
Les émissions mondiales de CO2 repartent à la hausse La tendance, après trois années de stagnation, est principalement due à la croissance économique de la Chine, premier pollueur mondial. Derrière les promesses de décarbonation de l’économie, le greenwashing et les paroles politiques, la réalité est toujours là, impitoyable. Après trois années de stagnation, les émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2) sont reparties à la hausse en 2017, ruinant les espoirs de voir l’humanité sur le point d’entamer la décrue de ses émissions. C’est le constat majeur des travaux publiés, lundi 13 novembre dans la revue Earth System Science Data, par le consortium scientifique Global Carbon Project (GCP) qui dresse, chaque année depuis 2006, le bilan des émissions mondiales de CO2. La publication devrait faire office de piqûre de rappel aux délégués des Etats parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, réunis pour la COP23 à Bonn, en Allemagne, jusqu’au 17 novembre.
Climat: 2018 a été deuxième année la plus chaude en Arctique depuis 1900 - 20minutes Il fait toujours très chaud en Arctique, selon le rapport annuel de l’administration océanique et atmosphérique américaine (NOAA) publié ce mardi 11 décembre. L’année 2018 a même été la deuxième plus chaude là-bas depuis 1900, date du début des relevés. Par rapport à la moyenne des trois dernières décennies, il a fait 1,7 degré de plus qu’avant, et le réchauffement y est deux fois plus rapide que la moyenne mondiale. Avec des conséquences : la glace de la région se réduit, les caribous disparaissent à vitesse grand V et les algues rouges et toxiques remontent elles vers le nord.
Changement climatique : le faux consensus «On ne peut pas imaginer qu’un simple verdissement du système économique dominant soit à la hauteur du défi qui se pose à nous». Dans la dernière des contributions du livre collectif L’adaptation au changement climatique, une question de sociétés, la philosophe Virginie Maris porte le fer dans la plaie. Et permet de s’interroger sur la pertinence du récit, lancé notamment après la COP-21 de Paris, en décembre 2015, selon lequel l’Humanité toute entière, dans un élan magnifique et surtout consensuel, va affronter et résoudre le défi climatique. Une interrogation renforcée par le constat fait par l’ONU : même la mise en oeuvre complète de cet accord, ce qui est pour moins douteux, n’éviterait pas un dérapage climatique au delà de l’objectif des 2°C de plus que la température planétaire pré-industrielle. Paradoxe et impasses D’où l’intérêt de cet ouvrage, aux 74 auteurs (2), qui se veut un «appui» à la mise en oeuvre de l’Accord de Paris (COP-21, décembre 2015).
L'empreinte Climatique Démesurée Détermination du volume de viande et de lait transformé en 2016 par chaque entreprise.Nous avons utilisé autant que possible les rapports publics des entreprises, ainsi que les données générées par WATT (Pig International, Poultry Trends), l'IFCN (anciennement International Farm Comparison Network) et Sterling Marketing (communication personnelle).Tous les chiffres indiqués sont pour 2016, à l'exception de Marfrig (2015) et Bigard (2014), les dernières années pour lesquelles les données sont publiquement accessibles.Pour le bœuf et la volaille, nous avons également déterminé le volume de production par région géographique pour chaque entreprise, sur la base des rapports des entreprises. PUBLIÉ PAR la Fondation Heinrich Böll, Institute for Agriculture and Trade Policy Europe et GRAIN; novembre 2017. Ce travail est disponible sous licence Creative Commons « Attribution 4.0 International (CC BY 4.0) ». POUR PLUS D'INFORMATIONS, VOIR grain.org et iatp.org Download the PDF.
L'année 2018, la plus chaude à Prague depuis 1775 L’année 2018, avec une température moyenne de 12,8 degrés Celsius, a été la plus chaude jamais mesurée dans la capitale tchèque Prague, depuis l’instauration en 1775 d’un relevé quotidien de la température (lire en encadré). « En 2018, la température moyenne annuelle à Prague-Clementinum a été de 12,8 degrés, soit 3,2 degrés de plus par rapport à la moyenne des années 1775-2014 », a constaté l’Institut d’hydrométéorologie tchèque (CHMU) dans un communiqué. Cette température se situe à un niveau « extraordinairement au-dessus de la normale », selon l’institut. La précédente température moyenne annuelle record, 12,5 degrés Celsius, a été observée dans la capitale tchèque en 2014 et 2015. Quinze mille scientifiques alertent sur l’état de la planète L’ampleur de l’initiative est sans précédent. Plus de 15 000 scientifiques de 184 pays signent un appel contre la dégradation catastrophique de l’environnement. « Mise en garde des scientifiques à l’humanité : deuxième avertissement. » C’est une alerte solennelle que publient, lundi 13 novembre dans la revue BioScience, plus de 15 000 scientifiques de 184 pays. Biologistes, physiciens, astronomes, chimistes ou encore agronomes, spécialistes du climat ou des océans, de zoologie ou d’halieutique, les auteurs mettent en garde contre la destruction rapide du monde naturel et le danger de voir l’humanité pousser « les écosystèmes au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie ». L’ampleur du soutien à cette mise en garde reflète une inquiétude qui traverse toutes les disciplines des sciences expérimentales. L’appel des 15 000 est, à ce jour, le texte publié par une revue scientifique ayant rassemblé le plus grand nombre de signataires.
2018 fut la quatrième année la plus chaude depuis 1850 Les quatre dernières années furent les plus chaudes jamais enregistrées depuis l’ère industrielle, 2018 arrivant probablement en quatrième place, selon un rapport publié jeudi par le groupe de recherche américain Berkeley Earth. La température mondiale moyenne fut 1,16°C supérieure à la température moyenne de la seconde moitié du 19e siècle, c’est-à-dire au début de l’industrialisation de l’Europe, estiment les analystes. « La température mondiale moyenne en 2018 a été plus faible qu’en 2015, 2016 et 2017, mais plus chaude que chaque année observée avant 2015 », indique le rapport. « L’année 2016 reste donc l’année la plus chaude de la période des observations historiques », poursuit le groupe de recherche indépendant, selon lequel la tendance générale reste cohérente avec « un réchauffement mondial de long terme ». Les données proviennent de 20.000 stations météorologiques, précise Berkeley Earth.
Le climat, « grand absent » du Ceta selon des experts français par Erwan Manac'h et AFP L e grand absent […] est le climat ». Le traité de libre-échange Union européenne-Canada, le Ceta, soulève les inquiétudes, feutrées, mais sans ambiguïté, des neuf experts nommés par Édouard Philippe pour évaluer les impacts de cet accord sur l’environnement : Les chapitres de l'accord concernant l'environnement ont le mérite d'exister, mais ils ne contiennent aucun engagement contraignant […] On peut regretter sur ce point le manque d'ambition de l'accord. Intensification des typhons dans le Pacifique Ouest – Planète Vivante En février 2008, j’ai écrit un article sur ce blog, intitulé « Réchauffement climatique et cyclones » à partir d’éléments d’un rapport du groupe II du GIEC, dans lequel apparaissait déjà ce lien entre le changement climatique et les cyclones tropicaux. Le 5 septembre 2016, un article publié dans Nature Geoscience porte sur une étude menée par deux chercheurs, le Pr Wei Mei, de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill et le Pr Shang-Ping Xie de l’Institut d’Océanographie de l’Université de Californie à San Diego, sur l' »Intensification des ouragans dans le Pacifique Nord-Ouest depuis la fin des années 1970« . D’après cette étude, les scientifiques ont recueilli des données provenant du JMA (Agence météorologique du Japon) et du centre des ouragans de Hawaï et, après avoir fait des calculs et des ajustements, ils ont montré que les typhons dans le Nord–Ouest du Pacifique s’étaient intensifiés entre 12 et 15% en moyenne depuis 1977.
La planète subit de plein fouet le dérèglement climatique Ouragans, inondations, sécheresses, incendies… Une séquence de catastrophes naturelles historiques, aggravées par le réchauffement, frappe tous les continents. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Les témoins sont à court de mots et de superlatifs : les îles de Barbuda, Saint-Martin et Saint-Barthélémy ont été très largement détruites, et ce n’est qu’un début. Après avoir mis au supplice les trois îles, l’ouragan Irma — le plus puissant cyclone tropical observé jusqu’à présent aux Antilles — s’orientait vers la Floride, où il était attendu dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 septembre.
Super Typhon Meranti mise à jour (13/09/2016 23h UTC) – Planète Vivante Le Super typhon Meranti devrait partiellement épargner Taïwan mais en raison de sa grande taille (200 km de rayon) les bandes nuageuses risquent de déverser de grosses précipitations, provoquer des glissements de terrain et occasionner des vents très puissants. Il va continuer sa trajectoire en direction de l’Ouest-Nord-Ouest à 20 km/h avec des vents maximum soutenus à 220 km/h et des rafales à 300 km/h. Sa pression au centre était de 890 hPa selon les données de la JMA (Japan Meteorology Agency) à 21h50 UTC le 13/09. Il était prévu qu’il passe à moins de 80 km au Sud de Taïwan à 00h UTC. Meranti devrait toucher terre sur la côte sud-est de la Chine jeudi 15/09 à environ 00h UTC (20h00 HAE le mercredi) dans la province du Fujian en Chine.
Changement climatique: Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde. Selon un rapport gouvernemental publié ce lundi, les températures annuelles du pays ont augmenté de 1,7 degré depuis 1948, là où les autres régions du monde ont connu un réchauffement de 0,8 degré seulement. Dans le nord du Canada, près du cercle Arctique, les températures ont même augmenté de 2,3 degrés en moyenne. Le climat « continuera de se réchauffer dans l’avenir, sous l’influence humaine », déclare le rapport, commandé par le ministère canadien de l’Environnement.