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Sept pistes pour réformer l’évaluation des élèves

Sept pistes pour réformer l’évaluation des élèves
Dans le rapport remis à la ministre de l’éducation nationale se lit le souci de dépasser les clivages idéologiques. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Aurélie Collas Supprimer les notes jusqu’à la classe de 6e inclus, dépoussiérer le brevet des collèges, enrichir la formation des professeurs et la communication avec les parents… La conférence nationale sur l’évaluation des élèves, lancée en juin 2014, a débouché sur sept recommandations. Sept pistes pour faire en sorte que l’évaluation soit plus efficace, plus motivante et moins cassante pour les élèves. Le ton général est prudent. Au fil des 20 pages du rapport – remis à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, vendredi 13 février –, se lit le souci du jury de la conférence de dépasser les clivages idéologiques sur ce sujet très sensible. Lire aussi Evaluation des élèves : la ministre à l’heure du choix Abandon partiel des notes A la question serpent de mer « notes ou pas notes ? Un brevet repensé

http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/02/13/sept-pistes-pour-reformer-l-evaluation-des-eleves_4576034_3224.html

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Éloge de l'erreur : apprendre, c'est comprendre pourquoi on se trompe ! Apprenez à échouer ou vous échouerez à apprendre. – Tal Ben Shahar (psychologue) Les erreurs sont un sujet de discussion qui soulèvent les passions. Dans la conception traditionnelle, et bien répandue à l’école, l’erreur est souvent quelque chose de négatif. Elle se pense en termes de manque (ignorance, non acquisition ou non maîtrise, absence de travail ou d’efforts). La responsabilité de l’erreur est donc souvent renvoyée du côté de l’enfant (qui n’a pas écouté, qui n’a pas assez travaillé, qui n’a pas bien lu l’énoncé, qui a mal compris, qui ne s’est pas forcé), exceptionnellement du côté de l’adulte (parent ou enseignant qui a mal expliqué).

La question, outil de l’enseignant Ou l’art de poser des questions pour former et évaluer… « Je t’en pose, moi, des questions ? » Combien de fois cela vous est-il arrivé de recevoir « à la figure » cette réplique toute faite, signe d’une indiscrétion ou curiosité potentielle envers votre interlocuteur ? Premières propositions du CSP pour l'évaluation et la validation de l'acquisition du projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture Le conseil supérieur des programmes a remis à la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche ses premières propositions pour l'évaluation des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Afin que l’évaluation soit véritablement au service des apprentissages de l’élève, le Conseil propose de simplifier les dispositifs existants et d’en rendre les objectifs lisibles par tous. Il souligne qu’il s’agit de construire un processus d’évaluation qui, à la fois, donne confiance aux élèves et à leurs familles et fasse confiance aux enseignants.

Pourquoi et comment évaluer par compétences L’évaluation par compétences est à la mode dans les salons du ministère de l’Éducation Nationale depuis plusieurs années. Différentes annonces récentes, sur la mise en place d’une Conférence nationale sur l’évaluation des élèves, ou sur l’instauration d’un nouveau socle commun de connaissances au collège, confirment cette tendance.] Dans la pratique pourtant, les choses changent peu. Si en Primaire, les enseignants évaluent souvent par compétences, particulièrement dans leurs bilans trimestriels, ce système est souvent jugé puéril et inadapté au secondaire, où le mode d’évaluation quasi exclusif reste la traditionnelle note sur 20.

Les élèves ont-ils besoin d'être notés ? Imaginez trois images : sur la première, une tortue, sur la deuxième, une tulipe, sur la troisième, un ballon. Quelles sont les deux images qui ont en commun le même son ? Et bien voilà le genre de question qui sera bientôt posée aux 750 000 élèves de cours préparatoire. Et ce dans le cadre d’évaluations nationales, en français et en mathématiques. Quand les études de genre révolutionnent l'évaluation Et si les notes étaient en elles-mêmes un outil pour changer l'Ecole ? En plein débat sur "l'école bienveillante", plusieurs recherches venues des études de genre sont en train de modifier en profondeur notre conception de l'évaluation. Au final, le laboratoire LIEEP Sciences Po sur les politiques éducatives proposent d'utiliser les notes comme un levier pour améliorer les résultats et non comme un indicateur. Il s'interroge aussi sur le rapport que l'Ecole doit entretenir avec les cultures adolescentes. Le 16 décembre, Agnès Van Zanten et Denis Fougère, du laboratoire LIEPP de Sciences-Po travaillant sur les politiques éducatives, ont réuni 4 chercheurs pour étudier les rapports des filles et des garçons à l'Ecole. Au coeur de ce travail, la thèse de Camille Terrier, Paris School of Economics, sur l'évaluation des filles en français et en maths.

Journée de l'innovation 2014 -  L'évaluation positive Mieux évaluer pour mieux apprendre ? Des centaines d'équipes s'engagent explicitement dans un changement de conception et des pratiques de l'évaluation plus accompagnantes, plus étayantes, plus valorisantes qui donnent pour objectif d'aider à construire les apprentissages des élèves. Evaluations et catégorisations initiales : effets sur l'attention et les performances cognitives Jean-Marc Monteil, professeur au CNAM et ancien recteur. Évaluer sans décourager par Roch Chouinard Département de psychopédagogie et d'andragogie, Université de Montréal, Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) Conférence donnée sur invitation dans le cadre des sessions de formation liées à la réforme en éducation, offertes aux personnes-ressources, Ministère de l'Éducation, Québec, les 18 et 19 mars 2002.

Ce que le numérique change à ma façon d’évaluer les élèves Professeur d’histoire et géographie, Jean-Pierre Costille raconte, à la première personne, comment les outils numériques modifient sa pratique d’enseignant. Jean-Pierre Costille est professeur d’histoire et géographie au lycée Jules-Haag, à Besançon. Il utilise depuis plusieurs années les outils numériques en classe, comme expliqué dans cet article. Il raconte ici, concrètement, comment ils lui permettent de mesurer régulièrement les progrès ou difficultés de ses élèves. Alors qu’une nouvelle année scolaire commence et que mes élèves de seconde sont en train de réviser – du moins, je l’espère !

L'erreur Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, s’interroge longuement sur le statut de l’erreur dans les apprentissages. Premier constat: l’erreur scolaire est plutôt source d’angoisse alors qu’en dehors de l’école (dans le domaine sportif par exemple) elle est davantage source de défi pour les jeunes. Le didacticien identifie ensuite les principaux types d’erreurs scolaires pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Une manière de transformer l’erreur en tremplin afin de débloquer les démarches d’apprentissage. Dossier d'actualité – L'évaluation au coeur des apprentissages – novembre 2008 par Laure Endrizzi et Olivier Rey Le traitement scolaire des connaissances apparaît généralement inséparable des procédures de contrôle de ces connaissances ; les examens et les différentes formes d'évaluation tiennent donc une place centrale dans les dispositifs éducatifs, que ce soit pour attester d'une formation (évaluation certificative), vérifier si des savoirs et compétences sont acquis (évaluation sommative), apprécier le niveau atteint et les potentialités à poursuivre dans telle ou telle voie (évaluation pronostique), jauger du niveau atteint par une classe d'âge ou une population scolaire (évaluation diagnostique), etc. Toutes ces évaluations sont importantes et parfois omniprésentes dans le fonctionnement des systèmes éducatifs. Elles induisent le problème de la place de la notation et celui de la façon dont elles pèsent sur le pilotage des programmes et du curriculum. Avertissements au lecteur :

Évaluer différemment les élèves : l’exemple danois Pas de notes avant 15 ans, pas de palmarès des établissements, des examens qui privilégient les projets ou les travaux inédits, l’utilisation généralisé des TIC dans l’évaluation : le Danemark présente une série de caractéristiques susceptible de faire réfléchir sur les relations entre l’apprentissage et les évaluations scolaires. Ce n’est certainement pas un modèle à recopier (les écoles était d’ailleurs ces derniers jours bloquées par un conflit entre les enseignants et les municipalités) mais il a le mérite d’aider à faire bouger les lignes et de considérer différemment des traits de notre système considérés comme naturels voire inhérents à toute situation scolaire. En France, toute réforme des modalités du Bac semble porter atteinte à la civilisation (universelle, cela va de soi), dévaluer les diplômes ou menacer l’équilibre des savoirs. Une école qui n’était pas obsédée par l’évaluation Les résultats restent confidentiels.

L’évaluation : ressources produites par le groupe thématique de l’académie de Versailles - Réforme de la scolarité obligatoire Diaporama Le diaporama ci-dessous vise à présenter l’évolution de l’évaluation dans le cadre de la réforme. Déjà présent dans la loi d’orientation, le principe de l’évaluation positive est réaffirmé dans le décret du 31.12.2015 relatif à « l’évaluation des acquis scolaires des élèves et au livret scolaire ». Suite à la publication des arrêtés du 31.12.2015, les nouvelles modalités d’attribution du DNB ainsi que le contenu du livret scolaire sont également exposés dans le diaporama. Ce document, qui sert de veille documentaire, est réactualisé au fur et à mesure des publications des textes officiels (mis à jour le 20.01.2018). 1 - Évaluation dans le cadre de la réforme de la scolarité obligatoire

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