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Personnalités du Nouveau-Monde

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Série Histoire du Québec. Quizs sur l’histoire du Québec sur le web. Les Collections numérisées du Canada : Liste Alphabétique. Sites de généalogie protestante (J.-P. Roelly) Bataille de Fort William Henry. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bataille de Fort William Henry

Contexte[modifier | modifier le code] Les attaques fréquentes subies par les forts français, tel Fort Duquesne, avaient contraint les Français à contre-attaquer. En août 1757, Montcalm quitte Fort Carillon pour assiéger Fort William-Henry avec un puissant corps de 6 000 soldats et miliciens accompagnés de 1 600 Amérindiens, 36 canons et 4 mortiers. La garnison de Fort William-Henry sous le commandement du Lieutenant-colonel George Monro est forte de 2 372 hommes seulement. Dans la nuit du 2 au 3 août, les Britanniques ne prennent aucune mesure afin d'empêcher les Français de débarquer sur la rive. La bataille[modifier | modifier le code] Portail:Nouvelle-France/Lumière sur.../Archives. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Mai 2016[modifier le code] Portail:Nouvelle-France/Lumière sur... /Archives/052016 Avril 2016[modifier le code] COUILLARD DE LESPINAY, GUILLAUME – Volume I (1000-1700) COUILLARD DE LESPINAY, GUILLAUME, charpentier, matelot et calfat, originaire de Saint-Malo ou de la paroisse de Saint-Landry de Paris, né vers 1591, fils de Guillaume Couillard et d’Élisabeth de Vesins, décédé à Québec en 1663.

COUILLARD DE LESPINAY, GUILLAUME – Volume I (1000-1700)

Guillaume Couillard de Lespinay épousa à Québec, le 26 août 1621, Guillemette, fille de Louis Hébert. Il en eut dix enfants, dont la nombreuse descendance le fait figurer dans la généalogie de presque toutes les vieilles familles canadiennes-françaises. Il était venu au Canada vers 1613, selon Champlain, qui, en 1628, parle de lui avec éloges. Couillard fut un des premiers habitants établis à demeure dans la colonie.

Louis Hébert, le premier cultivateur, n’arriva à Québec qu’en 1617. En fin de juin 1628, alarmé par l’approche des Anglais et la menace d’une famine à Québec, Champlain voulut envoyer quelqu’un à Tadoussac pour radouber et ramener une barque, en vue d’évacuer vers Gaspé les bouches superflues. Honorius Provost. BOULLÉ, HÉLÈNE, dite de Saint-Augustin (Champlain) – Volume I (1000-1700) BOULLÉ, HÉLÈNE, dite de Saint-Augustin (Champlain), fondatrice des Ursulines de Meaux (France), née en 1598 à Paris de Nicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi, et de Marguerite Alix, tous deux calvinistes, décédée et inhumée à Meaux, le 20 décembre 1654.

BOULLÉ, HÉLÈNE, dite de Saint-Augustin (Champlain) – Volume I (1000-1700)

Des quatre enfants Boullé, Hélène était la plus intéressante. En 1610, on la maria à Samuel de Champlain, de beaucoup son aîné. Comme elle n’était pas encore nubile, le contrat exigeait l’espace de deux années avant la cohabitation des conjoints. D’abord opiniâtre dans ses croyances, la jeune femme étudia la religion de son mari et embrassa la foi catholique à l’âge de 14 ans. En 1620, elle choisit d’accompagner M. de Champlain au Canada. LE BORGNE, EMMANUEL – Volume I (1000-1700) LE BORGNE, EMMANUEL, marchand, commanditaire de Charles de Menou d’Aulnay, magistrat consulaire à La Rochelle, gouverneur de l’Acadie de 1657 à 1667 ; prétendant à la succession de d’Aulnay ; né en 1610 à Calais ; mort le 5 août 1675 à La Rochelle.

LE BORGNE, EMMANUEL – Volume I (1000-1700)

Le Borgne, marchand prospère et influent de La Rochelle, avait avancé de fortes sommes à d’Aulnay pour son entreprise de l’Acadie. DENYS, NICOLAS – Volume I (1000-1700) DENYS, NICOLAS, colon, entrepreneur, auteur, l’une des figures éminentes de l’Acadie pendant plus de la moitié du xviie siècle, baptisé dans la paroisse Saint-Saturnin, à Tours, France, le 2 juin 1603, décédé en 1688.

DENYS, NICOLAS – Volume I (1000-1700)

Nicolas Denys était le fils de Jacques Denys de La Thibaudière et de Marie Cosnier. Il déclara lui-même être d’une « famile d’ingénieurs ». BERGIER, CLERBAUD – Volume I (1000-1700) BERGIER, CLERBAUD, auteur d’un projet de pêche côtière en Acadie et un des principaux membres de la Compagnie de la Pêche sédentaire de l’Acadie, formée en 1682, lieutenant pour le roi en Acadie en 1684 ; circa 1680–1687.

BERGIER, CLERBAUD – Volume I (1000-1700)

Bergier, marchand huguenot de La Rochelle, qui désirait établir une compagnie pour favoriser la pêche et la traite en Acadie, obtenait en 1680 de Nicolas Denys la permission de se rendre dans cette colonie. Comme Bergier et ses associés étaient huguenots, le grand vicaire de Québec, M. Dudouyt, protesta que leur projet serait contraire aux intérêts de l’État et de la religion, ainsi qu’aux intentions qui animaient le roi lorsqu’il fonda la colonie.

DENYS DE FRONSAC, RICHARD – Volume I (1000-1700) DENYS DE FRONSAC, RICHARD, administrateur, colonisateur, négociant et entrepreneur en pêcheries, baptisé le 29 août 1647 dans la paroisse Saint-Barthélemy à La Rochelle, France, fils de Nicolas Denys et de Marguerite Lafite, décédé en 1691.

DENYS DE FRONSAC, RICHARD – Volume I (1000-1700)

À partir de 1654 environ, Richard Denys grandit à Saint-Pierre du Cap-Breton, où son père venait de s’établir à nouveau, après avoir acquis de la Compagnie de la Nouvelle-France les droits sur la côte nord de l’Acadie depuis Canseau jusqu’au cap des Rosiers en Gaspésie et après avoir reçu le titre de gouverneur et de lieutenant du roi. Richard eut une enfance mouvementée à Saint-Pierre, encore qu’il soit remarquable que la prise de Port-Royal par Sedgwick en 1654 n’ait pas touché la famille.

Les Denys continuèrent d’habiter Saint-Pierre jusqu’à l’hiver de 1668–1669, au cours duquel un incendie détruisit leurs bâtiments et leur commerce ; ils s’établirent alors à Nipisiguit (Bathurst, N. -B.). Nicolas Denys y avait installé un poste en 1652. Alfred G. Samuel Argall. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Samuel Argall

Samuel Argall (1580 - 1626) était un aventurier et un officier naval anglais[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Comme guerrier, il est reconnu pour sa diplomatie avec la confédération Powhatane. Il a enlevé Pocahontas, fille du chef, comme gage contre le retour des captifs et propriétés tenues par les Powhatons. Pocahontas a été amie des Anglais et fut traitée avec un grand respect vu son rang, aux yeux des Anglais, de princesse Indienne. Françoise-Marie Jacquelin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Françoise-Marie Jacquelin

Françoise-Marie Jacquelin Françoise-Marie Jacquelin défendant le fort Saint-Jean contre D'Aulnay, par Charles William Jefferys. Biographie[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Selon Serge Bouchard et le Dictionnaire biographique du Canada, Françoise-Marie Jacquelin est née en 1601 ou 1602 en France[1],[2] alors que, selon Jean-Marie Germe, elle a été baptisée à Notre-Dame Nogent-le-Rotrou le [3]. Mariage[modifier | modifier le code] Nicolas de Harlay de Sancy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et famille[modifier | modifier le code] Fils de Robert de Harlay, conseiller au parlement, et de Jacqueline II de Morainvillier, dame de Maule, Nicolas Harlay de Sancy est issu d'une famille protestante et dut se convertir au catholicisme en 1572, après le massacre des Huguenots lors de la Saint-Barthélémy. Certains le critiqueront en pensant qu'il se convertissait pour amadouer Henri IV ou par lâcheté.

Ce fut le cas d'Agrippa d'Aubigné qui écrivit de nombreux pamphlets à son encontre[1]. François de Razilly. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. François de Razilly était le fils de François de Razilly et de Catherine de Valliers, frère de Claude de Razilly et de Isaac de Razilly qui furent gouverneurs de l'Acadie. Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Isaac de Razilly. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Isaac de Razilly, né le 5 juillet 1587[1] en pays chinonais au château des Eaux-Melles/Oiseaumelles à Roiffé (généralité de Touraine en France) et mort le 2 juillet 1636[1] à La Hève, Acadie (Canada)[2] est le fils de François de Razilly (1545-1600) et de Catherine de Villiers (décédée en 1604)[3]. Il joua un rôle de premier plan dans l'histoire de l'Acadie et de la Nouvelle-France, dont il fut gouverneur et vice-roi de 1632 à sa mort[4]. Admis de minorité dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il fait ses caravanes pour se former à la mer et devenir chevalier en 1605[5].

Claude de Launay-Razilly. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La vie des grands navigateurs de l' histoire de l'antiquité au 16 eme siecle. Ferdinand de Magellan Issu d'une famille noble, Ferdinand de Magellan est né dans la ville de Sabrosa, Portugal, vers 1480. Son père, Ruy de Magellan, obtient que son fils soit page à la cour de la reine Leonor, veuve du roi Jean II du Portugal. Sa mère s'appelle Beatriz de Barbosa. En 1505, il s'enrôle dans l'expédition de Francisco de Almeida, dans laquelle il n'est qu'un simple marin parmi 1500 autres hommes envoyés dans le but de conquérir pour le Portugal des lieux stratégiques sur la Route des Indes.

C'est dans cette expédition qu'il commence sa carrière de navigateur, gagnant de l'expérience et du prestige. Les grandes découvertes. De Rainville à Renville: Les Bois-Brûlés. L'énigme Charles Amador de LA TOUR de SAINT-ÉTIENNE, par Mona Andrée RAINVILLE. Le père Clarence d’Entremont fut le premier auteur francophone à intimer que Claude - que nous appellerons de LA TOUR - était en fait le fils d’un simple maçon de Paris, Guyon TURGIS. Plus tard, d’autres historiens ou généalogistes, apporteront l’eau nécessaire à ce moulin en produisant - ou du moins, en faisant allusion - à des documents tendant à démontrer que ce sieur de La Tour était bel et bien le fils du maçon TURGIS.

Biographies P - Q. Pedro Juan : esclave africain (mort à Saint-Domingue, 1679), connu en français sous le nom de Padrejean. Esclave d'un Espagnol de Santo Domingo, il assassina son maître puis il se réfugia à la Tortue. Christophe Colomb. Les débuts.Né à Gênes. Marin très tôt. Fait partie en 1476 d'un convoi en partance pour Lisbonne et l'Angleterre. Le convoi es attaqué par des français. Colomb se réfugie à Lagos puis retrouve son frère, un cartographe, à Lisbonne (Portugal) où vit une grande colonie de génois. Christophe COLOMB (1451-1506) Christophe Colomb est né en 1451, le lieu exact de sa naissance est incertain.

L'origine de Christophe Colomb est l'objet d'une polémique et de nombreux débats. On a dit de lui qu'il était génois ou corse (Gênes et Calvi revendiquent la maison natale de l'explorateur). MARTIN. François Peron (1615-1665), marchand-engagiste, bourgeois et avitailleur de La Rochelle. Solitaire, taciturne, n'ayant que peu de dérivatifs à son travail et donc obligé de travailler et de réussir dans un contexte de plus en plus hostile à ses convictions religieuses, François Peron vit un destin particulier. Sa carrière lui permet d'affronter matières, événements et individus, et d'entreprendre une « lutte ». Cela n'exclut pas le risque. Charles de Saint-Étienne de La Tour (vers 1593 - vers 1664) Armorial du Canada. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page donne les armoiries (figures et blasonnements) du Canada et de ses provinces et territoires. Philippe de Rigaud de Vaudreuil. Jean Talon. Compagnie de la Nouvelle-France.

Compagnie de Montmorency. Compagnie de Rouen (Nouvelle-France) François Gravé. Émery de Caen. Jean de Poutrincourt. Claude de Saint-Étienne de la Tour. Cap de Sable. Charles de Menou d'Aulnay. Claude de Launay-Razilly. E – PERONNE DUMESNIL, JEAN – Volume I (1000-1700) E – JUCHEREAU DES CHATELETS, NOËL – Volume I (1000-1700) Daniel Perron.