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2o12 partie 2

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Inculture(s) 4 : Faim de pétrole. Anthony Brault Scop Le Pave Conférence gesticulée Franck Lepage. Crowdfunding; la dernière phase de transformation de l'être humain en capital. - Le Chaotidien. "...It's the most ambitious project we have ever undertaken, but it's gonna cost more money. That's why we are setting a new goal. So thank you for your support. And please, help us get to the next level. " L'excitation retombe.

Même les yes men ... cette année, pas moins d'un message électronique sur 10 (allez, sur 20, j'exagère toujours un peu...) était une demande de participation financière à un "projet". Pour reprendre le fil de mon histoire, le plus inquiétant à mon sens, c'est que je ne sais fichtre pas pourquoi ces appels à financement me mettent mal à l'aise. La première tête apparente, c'est le déport d'une démarche de "financement de projet", propres des structures capitalistiques classiques à/dans des entités activistes, politiques, humaines, voire "individuelles" (dans le sens agambenien de la singularité quelconque).

Là où cela devient problématique c'est lorsqu'une organisation non structurée verticalement (en apparence, du moins. . - "7 euros, tu peux vraiment pas ? " Quilombo : « Donner une visibilité à toutes les formes de critique sociale » - Lémi et JBB. De l’extérieur, l’endroit ne paye pas de mine, malgré des vitrines engageantes. Engoncée dans la façade d’un immeuble quelconque de la peu animée rue Voltaire, dans l’Est parisien, la petite librairie Quilombo cache bien son jeu.

Une fois la porte passée, elle se révèle chaleureuse et animée. Loin de l’image un peu tristounette que se coltinent parfois les lieux militants. Des gens passent – amis, quidams du quartiers, militants –, flânent entre les rayons s’arrêtent le temps de feuilleter quelques bouquins et de tailler la causette avec Bastien ou Jacques, les deux employés à mi-temps qui se partagent les jours d’ouverture. Une petite expo de graphistes inconnus au bataillon (Formes Vives ?

C’est qui, ça ? Photo par Formes Vives. À l’image de la librairie Publico2, Quilombo est le genre de lieux qui donne l’impression d’avoir toujours été là et d’être durablement enraciné dans le paysage. Comment s’est lancé Quilombo ? Nous avons finalement pu loger Quilombo grâce au CICP. . « Bien sûr. Le non commercial, avenir de la culture libre. La licence NC (non commerciale) des Creative Commons permet à chacun de diffuser la culture librement en se laissant finalement la possibilité d'en faire soi-même commerce. Insupportable pour les libristes orthodoxes. Elle est pourtant indispensable pour réformer le droit d'auteur. Depuis le mois d’avril 2012, la fondation Creative Commons International a annoncé qu’une nouvelle version de ses licences (la 4.0) allait être publiée et un appel à commentaires a été lancé pour inviter la communauté à participer à la réflexion. Des modifications importantes sont envisagées, comme le fait de globaliser les licences pour ne plus avoir à les adapter pays par pays, en fonction des législations nationales.

Mais c’est une autre question qui s’est imposée dans les discussions : celle de la conservation ou non de la clause Non Commercial – Pas d’Utilisation Commerciale (NC). Il s’agit à vrai dire d’un vieux débat qui divise le monde du libre depuis des années. Le faux argument du flou juridique. L'entretien avec Eric Hazan en intégralité. Tais-toi ! Tu ne te tairas point ! Le “modèle de propagande” d’Herman et Chomsky « La Fabrique du consentement. Vers le milieu des années 90, et plus précisément à la suite des grèves de décembre 1995, s’est constitué en France autour, notamment, de l’association Acrimed et du journal PLPL, un courant politique (désignons-le ainsi) qu’il est convenu de qualifier de « critique radicale des médias ». Si les travaux du sociologue Pierre Bourdieu et les écrits du journaliste Serge Halimi en constituent incontestablement les bases théoriques principales, les racines intellectuelles de ce mouvement se retrouvent également de l’autre côté de l’atlantique dans le travail entamé plus de vingt ans auparavant par l’économiste Edward S.

Herman et le linguiste Noam Chomsky. Deux hommes en colère L’un comme l’autre, politisés très jeunes par leur environnement familial et leur fréquentation des milieux radicaux, sont assez naturellement amenés à se rencontrer lors de leur engagement commun contre la guerre du Vietnam à la fin des années 60. A l’époque, l’originalité de ce livre était double. Daniel Querry. Protest Infatuation and the 4th Wave of Democratization (1) Along with David Brooks, Jeffrey Goldberg, and Jad Abumrad, Kurt Anderson belongs to my select fraternity of idealized, intellectual American man-crush. So I was kinda, well, crushed when I read his cover story for this year’s Time Person of the Year. Like the rest of mainstream media’s coverage of social change in 2011, Anderson had little more to offer than 7,000 words of blanket infatuation for the telegenic, rock-slinging protesters without any critical analysis of what has actually changed, and what it means for the future.

He begins and ends the essay with references to Francis Fukuyama’s 1989 The End of History, which argues that the “third wave of democracy” (from the late 1960′s on) represents the final wave of democratization. Then Anderson compares the wave of 2011 global protests to 1848: He is seemingly suggesting that the 2011 protests represent more than the “countercultural pageant” of 1968; that they are actually the beginning of the fourth wave of democratization. Protest Infatuation and the 4th Wave of Democratization (2) Growing Up With a Gameboy I was born in 1980, two years before Margaret Thatcher claimed that we were reaping what was sown in the Sixties.

I was nine years old when crowds of East and West Germans chipped away at the Berlin wall, greeting each other with celebratory hugs. My parents let me stay up late into the night with a bowl of ice cream to witness the historic moment. The same year my father brought home our first computer, a Macintosh SE. Apple’s first attempt at a fully enclosed, appliance-like desktop computer, the SE had a 20 megabyte hard drive, one megabyte of RAM, and an 8 megahertz processor.

In comparison, the cell phone in my pocket has a 32,000 megabyte hard drive, 512 megabytes of RAM, and a 1,000 megahertz processor. As a child I would turn on the magical, new machine, head to the kitchen to make toast, and then return before the operating system was fully booted. In 1989 the desktop computer was still not a reference source. The Arab Spring and Beyond They Let Us Down. Protest Infatuation and the 4th Wave of Democratization (3) The majority of people in the world are under the age of 30, and more than a quarter of the world’s population is under 15. As they enter adulthood they will take for granted their ability to connect to the Internet at any time. In fact, the dichotomy between “connected” and “disconnected” will likely fade into history. It should not surprise us that today’s youth activists are using Internet tools to provoke social change. The mutually dependent relationship between technology and activism has a long, complicated history.

Anti-slave trade activists took advantage of the invention of the printing press. E.D Morel and his supporters in Congo Free State depended on the newly released one-click Kodak Brownie camera to expose the gruesome violence of Belgian forced labor in Africa. An informal survey of Internet-assisted activism over the past few years suggests a rudimentary taxonomy of approaches: Anti-power Hacktivism Public Policy Advocacy Open Data Public Constituency Autonomy. OSAMA THE GUN--novel portion. The Resurgent Aristocracy. Rural policy is once again the preserve of the elite, and wildlife and people suffer as a result. By George Monbiot, published in the Guardian 5th June 2012 I might have solved a minor mystery. Last week, after a public outcry(1,2), the government dropped its proposal to spend our money on capturing buzzards and destroying their nests to help pheasant shoots(3).

The scheme was championed by Richard Benyon, the minister charged, as one of David Cameron’s little jokes, with protecting wildlife and biodiversity. Benyon is the owner of a huge stately home called Englefield House, and the 20,000-acre walled estate that surrounds it(4). The estate employs gamekeepers to stock it with pheasants and kill the animals that might eat them. The rationale for this proposal was the weakest I have ever seen. Yesterday I found a video, filmed in 2009, in which one of the gamekeepers on Richard Benyon’s estate names buzzards as the first of the predators he blames for eating his pheasants(7). References: Pas de retraite pour le droit à la paresse. Le droit à la paresse, une revendication cruciale Plus que jamais, peut-être, le droit à la paresse de Lafargue est d’actualité [1]. En cette époque où la compétitivité est l’impératif catégorique au nom duquel des entreprises, des villes, des régions, des pays, des continents sont dressés les uns contre les autres, où l’emploi à créer ou à sauvegarder fait des entrepreneurs des anges sauveurs, à séduire par tous les moyens, la revendication d’un tel droit sonne comme une véritable trahison, un appel à la démobilisation, presque un blasphème.

Lafargue faisait communiquer droit à la paresse et réduction généralisée du temps de travail. Reprendre ce thème aujourd’hui est logique, et sa reprise est d’autant plus nécessaire que, on nous le dit, si nos modes de production ne changent pas, c’est l’avenir même des habitants de cette terre qui est compromis. De fait, les chômeurs sont loin d’être les seuls dont les experts entendent faire le bien malgré eux [4].

Isabelle Stengers. "Tarnac, magasin général" Julien Coupat, principal accusé "Le jeune homme était attablé à la droite du comptoir. Il avait le visage jovial ; et l'air juvénile. Il était mieux qu'à la télé, comme on dit ; mieux que sur les deux ou trois photos qui avaient fuité, choisies parce qu'elles lui donnaient un air dur et fermé, un air de directeur d'entreprise terroriste ; un air raccord avec l'image qu'on pouvait se faire d'un patron en sabotages. Piochées dans le stock des clichés de filatures, ces photos avaient fait leur chemin et contribué à fabriquer la fable, de journaux télé en "unes" de presse.

"Un Coupat idéal", avait titré Libération. C'était un jour d'été, dans un restaurant de la banlieue Est. Je revenais d'un mois dans le Colorado (...). Avant d'entamer la discussion, il me posa la question de confiance. Sur ce point, Benjamin Rosoux avait un jour trouvé une bonne expression. Au bout de quelques secondes, il avait bien fallu trouver quelque chose. - Ma formation ? C'était la stricte vérité. Coupat sourit. Pour changer le monde, soyez psychologue.

Alda ! A interviewé, Séverine Millet, qui est conseillère en communication responsable. Elle est expert à ce titre auprès de l’ADEME. Elle fait aussi de l’accompagnement du changement où elle aide à lever les freins à l’action et à trouver les moteurs pérennes. Militante écologiste et des droits humains depuis ses 14 ans, elle est avocate de formation et spécialisée dans les énergies renouvelables qu’elle traite en considérant le volet (ou les barrières) psychologique/s. Alda - Comment êtes-vous arrivée à étudier la psychologie de la militance ?

Séverine Millet - Quand on est militant, on ne l’est pas par hasard. Pourquoi, alors que l’on est si informé, nous est-il si difficile de changer nos comportements et nos modes de vie ? Les sociologues de l’environnement mentionnent comme première cause la « Dissonance cognitive ». Certains se mettent dans une telle tension qu’ils en arrivent au déni. Imaginons un carré. Les dirigeants occidentaux retombent en enfance. En 1985, un chercheur en sciences sociales, Gene Sharp, publiait une étude commandée par l’OTAN sur la manière de Rendre l’Europe impossible à conquérir. Il faisait remarquer qu’en définitive un gouvernement n’existe que parce que les gens acceptent de lui obéir. Jamais l’URSS ne pourrait contrôler l’Europe occidentale si les populations refusaient d’obéir à des gouvernements communistes. Quelques années plus tard, en 1989, Sharp était chargé par la CIA d’expérimenter en Chine une application pratique de ses recherches théoriques. Les États-Unis voulaient renverser Deng Xiaoping au profit de Zhao Ziyang.

L’idée était de légitimer un coup d’État en organisant des manifestations de rue, un peu à la manière dont la CIA avait donné une apparence populaire au renversement de Mohammad Mossadegh en payant des manifestants à Téhéran (Opération Ajax, 1953). Sur cette base, Sharp et Gal concurrent des programmes de formation de jeunes militants en vue de l’organisation de coups d’État. Le dogme de l'infaillibilité démocratique par Guillaume DE ROUVILLE. Comme nous le montrent les conflits en Libye et en Syrie, les démocraties occidentales peuvent instrumentaliser le terrorisme islamique avec leurs alliés d’Arabie saoudite et du Qatar, provoquer et entretenir des guerres civiles dans des pays en paix, se rendre coupables de crimes contre l’humanité pour accomplir les objectifs géostratégiques de leurs élites libérales, sans que leurs opinions publiques ne s’en émeuvent outre mesure.

Cette atonie de l’opinion publique occidentale s’explique en partie par la force d’un dogme tout puissant qui structure l’idéologie démocratique et l’âme de ceux qui jouissent de ses bienfaits : le dogme de l’infaillibilité démocratique. D’après ce dogme, la démocratie occidentale ne peut jamais mal agir. Le citoyen occidental ne veut ou ne peut pas croire que ses dirigeants et ses médias puissent à ce point le manipuler et lui cacher la vérité. Guillaume de Rouville auteur de La Démocratie ambiguë, Éditions Cheap, juillet 2012. Les techniques secrêtes pour contrôler les forums et l'opinion publique par Korben.

Attention, c’est du lourd ! Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d’ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés n’aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les explications techniques d’un ex-agent de Cointelpro. Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes d’activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71, mais l’organisation a juste changé de noms. Maintenant en plus d’infiltrer de manière classique des groupes d’activistes, cette ou ces organisations gouvernementales officient sur Internet pour enterrer les bad buzz et noyer le poisson sur les forums d’activistes. Le 18 juillet, ce témoignage sur Cryptome a été mis en avant sur Slashdot par un contributeur de longue date.

Et chose étrange, le post a été censuré. C’est ce qui a attiré mon attention sur le sujet. Mais peu importe... Technique #1 - " FORUM SLIDING " Abécédaire du spectateur d’Avignon : A - Arts et scènes. Le Chantage du 11 Septembre, la gauche en ligne de mire par Sébastien DURRBACH. « Chaque pays, dans chaque région, doit maintenant prendre une décision. Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec les terroristes. »George W. Bush, le 20 septembre 2001. Depuis de nombreuses années en France, la remise en cause des explications officielles sur les attentats du 11 septembre 2001 est devenue un sujet tabou et assure à celui qui l’aborde de se faire cataloguer à l’extrême droite tant l’accusation, ajoutée à celle d’antisémitisme, a régulièrement servi dans les médias à empêcher un réel débat d’avoir lieu.

Ce genre de cliché vient de valoir à René Balme, maire de Grigny et membre du Parti de gauche, de se faire traiter de conspirationniste rouge-brun dans une poussée de maccarthysme de Rue89 à la veille des élections législatives. Outre son déroulement, c’est la place de cet événement dans la politique néolibérale dont l’analyse a été évacuée par ce chantage. La juste part des choses Il est très difficile de parler du 11 Septembre. Les maîtres chanteurs Notes : Vers une foule sans maître ? Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs. Médiacratie, les nouveaux chiens de Garde, l'illusion démocratique. Serge Halimi - Les Nouveaux Chiens de Garde. Militer face aux Nouveaux chiens de garde : entretien avec le réalisateur (...)

L'enfer de la corruption.