
Julian Assange
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Le Figaro - International : Assange prépare sa défense pour éviter l'extradition
Nous venons juste d’annoncer les finalistes pour Les Crunchies et déjà notre cher Paul Carr , qui sera également l’un des hôtes de l’évènement le 21 janvier, s’est déclaré contre la nomination de Julian Assange pour la catégorie “fondateur de l’année.” Le fondateur de Wikileaks se trouve sur la même liste que les fondateurs de Foursquare, Eventbrite, Square, Tumblr et Zynga – toutes des très belles startups qui se sont pas au coeur d’un grand scandale international. Dans un article publié samedi, Paul s’est exprimé en faveur de quelqu’un pour remplacer Julian Assange sur la liste – et a même suggéré quelques noms, y compris Kim Jong-Il, Bernie Madoff et Lindsay Lohan. Non, mais plus sérieusement, Paul a raison de s’inquiéter.
Julian Assange nominé pour un Crunchie ? Paul Carr nous suggère des remplaçants
par Peter Griffiths LONDRES (Reuters) - Libéré sous caution par la justice britannique mardi, le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, continue de défier les Etats-Unis en s'engageant à poursuivre la publication des télégrammes confidentiels qui plongent dans l'embarras la diplomatie américaine. Ses avocats ont obtenu la remise en liberté sous caution de cet Australien de 39 ans, qui était incarcéré depuis la semaine dernière à Londres en raison d'accusations d'agressions sexuelles portées à son encontre en Suède par deux femmes bénévoles de WikiLeaks. Il sera astreint à porter un bracelet électronique, verser une caution de 200.000 livres sterling (317.400 dollars) à la cour, se présenter quotidiennement au commissariat de police et s'abstenir de sortir à la nuit tombée jusqu'à la prochaine audience, fixée au 11 janvier.
Julian Assange libéré sous caution à Londres, actualité Reuters : Le Point
Julian Assange – Après le feuilleton, les produits dérivés WikiLeaks | France Soir
Serait-ce le début d'une « Assangemania » marketing comme il a pu y avoir une « Kervielmania » ? Si Julian Assange se défend de toute quête de gloire personnelle, le porte-parole de WikiLeaks a toutefois réussi à construire son propre mystère. L'énigme de ce visage impassible est séduisante, glamour et...vendeuse.Non Julian, t’es pas tout seul - Causeur.fr
Julian Assange, l’homme qui révèle les secrets diplomatiques plus vite que son ombre, est donc enfin à l’ombre dans la prison de Wandsworth, après avoir passé quelques mois dans le Kent sans être le moins du monde inquiété. Scotland Yard ayant eu d’étranges pannes de GPS et les pires difficultés à le localiser, il a d’ailleurs dû se rendre lui-même. On peut supposer que sans ça, il courrait toujours, au grand dam des Américains qui le balanceraient volontiers au bout d’une corde. Légèrement agacés par les fiches pour le moins condescendantes concernant leur pays, les Brits n’auraient-ils pas été saisis d’une subite attaque de langueur ankylosant leur zèle atlantiste ?The Ambitions of Julian Assange - NYTimes.com
Will Wilkinson makes the case for Julian Assange : To get at the value of WikiLeaks, I think it’s important to distinguish between the government—the temporary, elected authors of national policy—and the state—the permanent bureaucratic and military apparatus superficially but not fully controlled by the reigning government. The careerists scattered about the world in America’s intelligence agencies, military, and consular offices largely operate behind a veil of secrecy executing policy which is itself largely secret. American citizens mostly have no idea what they are doing, or whether what they are doing is working out well. The actually-existing structure and strategy of the American empire remains a near-total mystery to those who foot the bill and whose children fight its wars. And that is the way the elite of America’s unelected permanent state, perhaps the most powerful class of people on Earth, like it.Il fut pirate informatique, avant de se lancer dans la divulgation des secrets honteux de l'armée et de la diplomatie américaine; et désormais, Julian Assange est sous le coup d'un avis de recherche international. Cette "notice rouge" diffusée mardi soir par Interpol ne vise toutefois pas le fondateur de Wikileaks pour ses dernières publications qui ont plongé dans l'embarras les autorités américaines, mais pour viol et agression sexuelle présumés. Sur son site, Interpol précise que toute personne disposant d'information sur Assange devra contacter la police. Les notices rouges autorisent la transmission à l'étranger de mandats d'arrêt émis par des autorités de police nationales. Alors que Julian Assange est derrière les barreaux à Londres jusqu'à une nouvelle comparution fixée au 14 décembre, les "fuites" de télégrammes diplomatiques américains se poursuivent. Le fils du fondateur de WikiLeaks demande un traitement équitable et "apolitique" pour son père.

