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Recherches en lettres

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Une lecture : auteurs en scènes. Lieux et régimes de visibilité des écrivains contemporains - Lettres - Éduscol. Le site Fabula publie les actes de la journée d’étude qui s’est tenue le 3 juin 2016 à l’université Paris-Diderot. Qu’y a-t-il à voir sur la scène littéraire contemporaine ? Quelles sont les formes de la visibilité des écrivains aujourd’hui ? Dans le cadre des recherches du laboratoire Cérilac et de l’École doctorale 131, en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature, cette journée d’étude avait pour objectif d’explorer des pistes concernant la « contextualisation des phénomènes de “visibilité” des écrivains, la variété du métier de l’écrivain, les inscriptions diégétiques de la figure d’auteur, les interventions extradiégétiques, et l’extension du domaine de la littérature ».

Les échanges ont eu des formes variées (communications croisées, entretiens, lectures) et les actes de cette journée d’étude en rendent compte puisqu’ils sont composés d’articles singuliers ou écrits à quatre mains et d’enregistrements sonores. On trouvera en ligne : Humanités numériques à Grenoble. Comment mettre en œuvre les humanités numériques dans une discipline comme les lettres ? Les 7-8 mars à Grenoble, un colloque a examiné comment le numérique fait évoluer « la configuration des textes étudiés en classe et leurs approches scolaires. » A l’invitation de l'UMR Litt&Arts de l’Université Grenoble Alpes et du Groupe en Littératie Médiatique Multimodale de l’Université du Québec à Montréal, chercheurs, créateurs, enseignants du secondaire ont tenté de montrer comment dans la didactique de la littérature s’invitent de nouveaux supports, de nouvelles circulations, de nouvelles textualités, de nouveaux espaces et gestes d’apprentissage.

Le dernier numéro de la Revue de Recherches en Littératie Médiatique Multimodale éclaire quelques-unes de ces pratiques dans l’enseignement de la littérature. Au menu : blog, tableau numérique interactif, tablettes… Un blog pour lire-écrire ? Un TNI pour la lecture analytique ? Des tablettes pour de nouvelles modalités de travail ? Perspectives eBalzac. COLLOQUE INTERNATIONAL - L’ENSEIGNEMENT DE LA LITTÉRATURE AVEC LE NUMÉRIQUE | LMM. Les recherches dans le champ des humanités numériques invitent le domaine de l’éducation, en l’occurrence celui de la didactique de la littérature, à tenir compte de la mutation des corpus, des textualités et des genres numériques/numérisés ainsi que des pratiques d’enseignement-apprentissage soutenues par les supports et outils technologiques.

Ainsi les savoirs en didactique de la littérature sont appelés à contribuer à ce que Doueihi appelle l’évolution de l’humanisme numérique (2011)[1] Le numérique, dans l'enseignement de la littérature, permet de développer de nouvelles configurations des textes, des supports didactiques et des productions inédites (Chartier, 2012 ; Davallon, Desperet-Lonnet, Jeanneret, Le Marec & Souchier, 2003). Ces réflexions dressent des constats, étudient de nouveaux objets, et mesurent les enjeux de la mutation qu'induit le numérique dans le champ de l'enseignement.

Axe 1. Une perspective historique et institutionnelle Axe 2. Axe 3. Ruth Amossy, Apologie de la polémique. 1L’ouvrage de Ruth Amossy, professeure émérite, titulaire de la chaire de culture française à l’université de Tel Aviv, est fondé sur une série d’analyses publiées dans le cadre des recherches du groupe Analyse du discours, argumentation et rhétorique (adarr). Dans la continuité de ses réflexions trouvant leurs racines dans la rhétorique classique, l’auteur livre une définition de la polémique construite à partir de plusieurs analyses concrètes.

À la suite de ses ouvrages les plus connus, L’argumentation dans le discours (2000, Paris, Nathan), La présentation de soi (2010, Paris, Presses universitaires de France), ainsi que de nombreux articles sur le discours polémique étudié dans un contexte politique, médiatique et au sein de l’espace public numérique, Ruth Amossy analyse le discours de manière empirique selon une problématique argumentative. 3L’ouvrage se compose de trois grandes parties. 5Pour Ruth Amossy, cet idéal de délibération rationnelle menant à un accord est à exclure. Genres littéraires et fictions médiatiques. Journée d’étude doctorale organisée le 17 novembre 2015 à l’université de Limoges dans le cadre de l’équipe d’accueil EHIC (Espaces Humains et Interactions Culturelles – EA 1087). Genres et médias : la convergence des problématiques liées à ces deux objets de recherche se manifeste d’emblée par le jeu des dénominations utilisées pour évoquer certains objets de notre culture de masse contemporaine.

Ainsi « paralittérature », « littérature médiatique », fictions « industrielles » et « sérielles » sont aussi désignées comme « fictions de genre» – qu’il s’agisse du roman policier, de la science-fiction, de la fantasy, du roman sentimental, de l’horreur, etc. Dans cette expression se cristallise et se révèle une affinité étroite entre la question de la généricité́ et le caractère médiatique (c’est-à-dire souvent intermédiatique) des fictions de grande consommation. Les enjeux de ce questionnement appellent deux remarques. Notes [2] Voir par exemple Baroni et Macé (2007). «La vie est une oeuvre en soi» - Propos recueillis par Héloïse Lhérété et Catherine Halpern, article Philosophie. Dans La Signature humaine , Tzvetan Todorov se raconte à travers de grandes figures des arts et de la pensée. Avec une intuition : l’humain ne construit du sens qu’à partir de sa propre histoire. Une longue silhouette, un regard gai, un phrasé lent et musical : Tzvetan Todorov, c’est d’abord une présence.

Attentif et chaleureux, il déroule sa vie dans l’appartement mansardé où il nous reçoit. La jeunesse en Bulgarie, la dictature communiste, l’exil en France, les premiers travaux sur les formes narratives dans la littérature, aux côtés de Roland Barthes. A l’époque, il veut édifier rien moins qu’une théorie scientifique de la littérature, dans le double sillage des formalistes russes et de la linguistique structurale, façon Mikhaïl Bakhtine et Roman Jakobson.

Son Introduction à la littérature fantastique (1970), sa Poétique de la prose (1971), ses Théories du symbole (1977) deviennent des classiques des études littéraires dès leur publication. Son nouveau livre, La Signature humaine. G. Marie-Anne Paveau, Le discours pornographique. Référence bibliographique : Marie-Anne Paveau, Le discours pornographique, Éditions de La Musardine, collection "L'attrape-corps", 2014. EAN13 : 9782842717629. M. -A. Paveau, 2014, Le discours pornographique, Éditions de La Musardine, collection « L’attrape-corps », 400 p., 18,50 € Préface de Dominique Maingueneau Postface de Wendy Delorme Illustration de couverture : Karl Lakolak, Érographies Présentation Partout présente, la pornographie reste pourtant peu étudiée et connue en France, en dehors des cercles d’amateurs et de spécialistes.

. « Il est grand temps de parler du sexe », déclarait en 1984 Gayle Rubin, désireuse de libérer les paroles et les corps des carcans sociaux aux États-Unis. Cet ouvrage porte sur le langage de la pornographie tel qu’il se déploie dans les textes littéraires, médiatiques ou polémiques, les dictionnaires des mots du sexe, les sites et les blogs. Sommaire 1. Notions et catégories : de quoi parle-t-on ? 2. Les mots sont-ils pornographiques ?

3. 4. 5. 48 – Alimentaire, mon cher Watson (2/2) | Anthropophagie & histoire. Le discours alimentaire : un travail de rationalisation et de mise à distance Ces discours et ces représentations s’insèrent dans un entrelacs de notations dépréciatives, qui achèvent de renvoyer les populations non-européennes, et singulièrement africaines, dans le camp de la sauvagerie, de l’instinct, de la bestialité et de la non-civilisation. Depuis toujours, en effet, l’anthropophagie a été un marqueur d’inhumanité. Quand Montaigne a écrit dans le livre I des Essais son fameux chapitre 33 intitulé “Des cannibales” – texte considéré comme un locus classicus de la représentation de l’Autre –, il ne choisit pas son sujet par hasard, mais justement parce qu’il engage une réflexion sur la relativité culturelle, et sur l’humain en général. Depuis des siècles, l’anthropophagie constitue pour l’homme occidental un symbole quintessentiel de l’altérité ou, comme l’écrit Georges Guille-Escuret dans sa Sociologie comparée du cannibalisme, un « antipode culturel ».

Sophie Dulucq More Posts. 47 – Alimentaire, mon cher Watson (1/2) | Anthropophagie & histoire. Ce carnet de recherche est en standby depuis un bon moment déjà : avalanche continue de tâches pédagogiques et administratives depuis des mois, tunnels de cours et de copies… Avec l’été en pente douce, il faut quand même poster un petit quelque chose avant l’effondrement estival. C’est l’occasion de présenter sous forme condensée la communication que j’ai faite au Congrès du CTHS à Rennes, en avril dernier. Le thème très large du colloque était « Se nourrir » (tout un programme !). Avec trois collègues, j’ai participé à l’« atelier bizarre » – difficile de le qualifier autrement – sur les déviances, les pratiques alimentaires hors normes, et caetera.

Voici la substance de cette intervention : Parler d’anthropophagie au beau milieu d’un colloque consacré à la nourriture peut paraître paradoxal, tant il apparaît que les pratiques d’ingestion de chair humaine semblent avoir a priori peu de rapports avec de strictes questions d’alimentation. Sophie Dulucq More Posts Imprimer ce billet. Eclairage. L’écrit tel qu’en lui-même l’invention le change, par Yves Jeanneret, professeur au CELSA Ancien élève de l’école normale supérieure et agrégé de lettres classiques, Yves Jeanneret est professeur de sciences de l’information et de la communication au Celsa (Paris Sorbonne, PRES Sorbonne université) où il dirige la Chaire pour l’innovation dans la communication et les médias.

Il a enseigné dans le secondaire, en écoles d’ingénieurs et à l’université. Ses recherches portent sur le concours que la communication apporte au partage et à la circulation des savoirs et de la culture dans la société, avec une attention particulière au rôle que jouent dans ces phénomènes les transformations des médias et de l’écriture. Il a notamment publié Écrire la science : formes et enjeux de la vulgarisation (PUF, 1994), L’affaire Sokal ou la querelle des impostures (PUF, 1998), Y a-t-il (vraiment) des technologies de l’information ? Yves Jeanneret Professeur au CELSA Les ateliers d'écriture du CELSA. 10. Octobre 2012. D. Regnard.

Présentation PRELIA. Le projet PRELIA, pour Petites Revues de LIttérature et d'Art, a pour objectif de travailler à une meilleure mise en lumière des publications de la période 1870-1940. Il s'agit notamment de construire un dictionnaire des petites revues, mais également d'œuvrer à leur numérisation progressive. Un autre objectif est de mettre en place des outils de recherche de plus en plus fins pour mieux faire parler la base de données que constitue jour après jour le groupe de jeunes chercheurs de PRELIA.

En vous rendant sur le site de ce projet, il vous est désormais possible d'utiliser de nouveaux outils de visualisation dynamique. Trois méthodes d'interrogation sont ouvertes : articles par mois, participation aux revues (en pourcentage) et auteurs de la revue (en pourcentage). Cela permet de mieux évaluer l'implication de tel ou tel auteur dans le temps mais aussi au sein d'une même publication. Outils de visualisation | PRELIA. Revue Ela. Études de linguistique appliquée. 2012/2, Les connaissances cachées développées par la lecture et l’écriture électronique extrascolaires.

Pourquoi lit-on des romans ? - Héloïse Lhérété, article Littérature. Pourquoi lit-on Madame Bovary ou Da Vinci Code ? À quoi bon se passionner pour des histoires inventées de toutes pièces et pleurer sur le sort de personnages qui n’ont jamais existé ? Le divertissement n’est pas le seul apport de la littérature. Par le détour de la fiction, elle élargit notre expérience et nous offre un autre regard sur le monde et sur nous-mêmes. Le roman se porte bien. Il s’en vend chaque année en France six fois plus que d’ouvrages de sciences humaines (1), sans compter la florissante littérature de jeunesse. Pourquoi un tel succès ? La réponse n’a rien d’évident.

Le singulier, l’éphémère, le minuscule Avant d’entamer cette enquête, commençons par interroger ce terme, « roman ». Le roman est pluriel, donc, et c’est la raison pour laquelle il n’existe aucune raison univoque de s’engouffrer dans sa lecture. Mieux connaître l’humain Pourtant, de nombreuses voix s’élèvent pour affirmer le « pouvoir heuristique » ou encore la « puissance cognitive » de la littérature.