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Black Lives Matter, la nouvelle voix des Noirs aux Etats-Unis. L’homme qui a tué cinq policiers, le 7 juillet à Dallas, a dit avoir agi en soutien au mouvement antiraciste dénonçant les bavures policières à l’encontre des Afro-Américains.

Black Lives Matter, la nouvelle voix des Noirs aux Etats-Unis

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Le Monde.fr C’est un soutien dont le mouvement Black Lives Matter (« Les vies noires comptent ») se serait bien passé. Pendant les négociations avec la police, Micah Xavier Johnson, le réserviste noir de l’armée américaine qui a tué cinq policiers, jeudi 7 juillet à Dallas (Texas), a dit avoir agi seul en soutien au mouvement antiraciste, en expliquant qu’il voulait « tuer des Blancs », selon le chef de la police de la ville, David Brown.

Avant d’être abattu, il avait ouvert le feu à la fin d’une manifestation organisée pour protester contre les meurtres de deux Noirs tués par la police – en Louisiane et dans le Minnesota. Lire aussi : L’Amérique sous le choc après la fusillade de Dallas L’épisode tragique de Dallas peut-il porter un coup à l’avenir de Black Lives Matter ?

Aux Etats-Unis, un jeune Noir a cinq fois plus de chances qu’un jeune Blanc d’être tué par la police. Marche contre les brutalités policières, les injustices raciales et les inégalités économiques à Newark (New Jersey), le 25 juillet 2015.

Aux Etats-Unis, un jeune Noir a cinq fois plus de chances qu’un jeune Blanc d’être tué par la police

EDUARDO MUNOZ / REUTERS Ils ne constituent que 2 % de la population américaine. Pourtant, en 2015, les hommes Afro-Américains âgés de 15 à 34 ans ont représenté plus de 15 % des 1 134 personnes tuées par les forces de l’ordre. Ce sont les chiffres publiés, jeudi 31 décembre, par The Guardian. Selon les données du quotidien britannique, un jeune homme noir avait l’an dernier neuf fois plus de chances que n’importe quel autre Américain d’être tué par les forces de l’ordre, et cinq fois plus qu’un autre Américain du même âge. Cette étude révèle aussi : Base de données sur les dépenses sociales (SOCX) La base de données de l'OCDE sur les dépenses sociales (SOCX) a été développée pour servir un besoin grandissant d'indicateurs de politique sociale.

Base de données sur les dépenses sociales (SOCX)

Elle contient des données fiables et comparables internationalement sur les dépenses sociales publiques et privées (obligatoires et volontaires) par programmes de dépenses ainsi que des indicateurs de dépenses sociales nettes.SOCX a ainsi été constituée dans le but de disposer d’un instrument permettant de suivre l’évolution des dépenses sociales dans son ensemble et d’analyser les changements se produisant dans leur composition.

Elle contient des séries chronologiques pour la période 1980-2013/14 pour les 35 pays de l'OCDE et des estimations pour 2014-2016. Le Ku Klux Klan demeure actif aux Etats-Unis. On pourrait croire qu’il a disparu plus depuis bien longtemps, et pourtant, le Ku Klux Klan existe toujours aux Etats-Unis.

Le Ku Klux Klan demeure actif aux Etats-Unis

Ils seraient de 2.000 à 3.000 adeptes – contre six millions dans les années 1920 – répartis dans différents groupes, selon des chiffres communiqués par le Southern Poverty Law Center, une association reconnue pour ses travaux de surveillance de l’extrême droite. Le retrait du drapeau confédéré a suscité la colère des adeptes du Klan L’organisation espère profiter de la recrudescence des tensions raciales aux Etats-Unis pour sortir de l’ombre. L'inquiétant retour du Ku Klux Klan - LCI. ENQUETE SEPT A HUIT.

L'inquiétant retour du Ku Klux Klan - LCI

On le pensait disparu, pourtant le Ku Klux Klan renaît de ses cendres aux États-Unis. Internet, alliance avec les néo-nazis, démonstrations de force, tout est bon pour recruter de nouveaux membres et se faire remarquer. Un phénomène inquiétant, dans une Amérique qui voit ses communautés se diviser. Ku Klux Klan, néonazis... : les soutiens gênants de Trump - 9 août 2016. La bonne nouvelle, pour Donald Trump, c’est que malgré de nombreuses défections, il a encore quelques soutiens.

Ku Klux Klan, néonazis... : les soutiens gênants de Trump - 9 août 2016

La mauvaise, pour le républicain, c’est que certains d'entre eux sont plutôt du genre gênant. David Duke, par exemple, est un supporter dont un candidat à la présidentielle américaine se passerait bien. L’homme est en effet un ancien leader du Ku Klux Klan [KKK], l'organisation suprémaciste blanche. Vendredi 5 août, sur la radio publique NPR, David Duke a renouvelé son soutien à l'homme d'affaires (déjà exprimé en février), en faisant savoir qu'il était "à 100% derrière Donald Trump".

Etats-Unis: combien de Noirs meurent sous les balles des policiers? Walter Scott a été abattu mardi de plusieurs balles dans le dos par un policier en Caroline du Sud.

Etats-Unis: combien de Noirs meurent sous les balles des policiers?

Début mars, un SDF était tué par un policier à Los Angeles. En novembre dernier, Tamir Rice, 12 ans, mourait d'une balle tirée par un officier de police à Cleveland. En juillet, Eric Garner a succombé après avoir été étranglé par un policier lors de son arrestation, à New York. Ces morts, causées par les forces de police américaines, ont un point commun: elles ont été filmées par des passants et diffusées sur Internet. Autrement dit, dans le monde entier. Etats-Unis: violences policières. Les noirs sont plus tués par la police qu'ils n'ont été lynchés pendant la ségrégation. Le climat est à nouveau tendu aux États-Unis, après la mort de deux noirs, Alton Sterling à Bâton-Rouge et Philando Castile à Falcon Heights, tués par la police à deux jours d'intervalle.

Les noirs sont plus tués par la police qu'ils n'ont été lynchés pendant la ségrégation

Une fusillade contre des policiers lors d'un rassemblement à Dallas pour protester contre les violences policières a fait au moins cinq morts jeudi 7 juillet. Depuis le début de l’année 2016, environ 123 Afro-Américains ont été tués par la police américaine. C’est bien plus que le nombre de noirs lynchés en dehors de tout procès par des Blancs chaque année durant la ségrégation, fait remarquer le magazine Quartz, qui a fait la comparaison. La ségrégation raciale aux États-Unis, qui s’est déroulée de 1876 à 1965, a engendré un lot considérable d’injustices. Les lois Jim Craw octroyaient des droits aux citoyens selon leur couleur de peau, touchant tous les domaines de la vie citoyenne: école, transports publics, droit de vote.

Aux Etats-Unis, trois personnes sont tuées chaque jour par un agent de police. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Aux Etats-Unis, trois personnes sont tuées chaque jour par un agent de police

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Replay Emissions. La liste macabre des Noirs abattus par la police américaine ne cesse de s'allonger. INFOGRAPHIE - La fusillade qui a entraîné la mort de cinq policiers à Dallas s'est produite à la fin d'une manifestation contre les violences de la police envers les Noirs.

La liste macabre des Noirs abattus par la police américaine ne cesse de s'allonger

Ils sont au moins 123 à avoir été abattus en 2016, selon un décompte du Washington Post. Le Figaro revient sur dix cas emblématiques de ces dernières années. • Trayvon Martin: l'adolescent de 17 ans non armé est tué le 26 février 2012 à Sanford (Floride) par un vigile, George Zimmerman, acquitté en 2013 par un jury populaire qu'il convainc d'avoir agi en état de légitime défense.

En mai 2016, Zimmerman a vendu l'arme utilisée pour 250.000 dollars. • Eric Garner: le 17 juillet 2014, cet homme de 43 ans père de six enfants, meurt étouffé lors d'une interpellation musclée à New York. . • Michael Brown: le 9 août 2014, à Ferguson (Missouri), ce jeune de 18 ans non armé est abattu par un policier blanc. La liste macabre des Noirs abattus par la police américaine ne cesse de s'allonger.

Qui sont les 700 personnes tuées par la police américaine en 2016 ? États-Unis: Cinquante ans depuis la promulgation de la loi sur les droits civiques. Home » Histoire » Etats-Unis Par Tom Mackaman 18 août 2014 Il y a 50 ans, le 2 juillet 1964, Lyndon Johnson ratifiait la Civil Rights Act (Loi relative aux droits civiques). La loi bannit la ségrégation raciale dans la majorité des lieux publics, interdit la discrimination dans l'embauche et empêche l'application inéquitable de critères pour le droit vote. Cette réforme, qui est âprement contestée parmi la classe dirigeante américaine, est un produit du mouvement de masse qui balaie le Sud américain à partir des années 1950.

Après l’élection de Trump, les #safetypin de retour contre le racisme et le sexisme. Trump a ressuscité ce qu'il y a de plus odieux dans la vie politique américaine. A Dallas, le 14 septembre dernier, Donald Trump était une rock star. Quand il a violemment critiqué les «illégaux», les 16.000 membres de l’assistance ont poussé des cris de joie. Être Noir aux États-Unis : l'inégalité en chiffres. Souvenez-vous : en 2008, dans l’euphorie qui suivait l’élection de Barack Obama, le premier président américain noir, éditorialistes et sociologues voyaient là l’avènement d’une Amérique "post-raciale", dans laquelle les discriminations subies par les Noirs et les autres minorités n’auraient été qu’un vilain souvenir.

Mais depuis, plusieurs faits divers ont mis à mal cette théorie. Les groupes du Ku Klux Klan actifs (2014) Etats-Unis. A Baltimore, une culture policière fondée sur le racisme. Le ministère américain de la Justice a rendu public un rapport très sévère envers la police de Baltimore, seize mois après la mort de Freddie Gray peu après son arrestation. En avril 2015, la mort de Freddie Gray, un Africain-Américain de 25 ans, après son arrestation brutale par la police, déclenche des manifestations et des violences à Baltimore. Peu après, à la demande de la maire de la ville, la ministre américaine de la Justice Loretta Lynch annonce une enquête sur la police de Baltimore. Quatorze mois plus tard, les conclusions sont sans appel. Le rapport rendu public le 10 août “documente de façon exhaustive des pratiques clairement inconstitutionnelles et discriminatoires”, résume le quotidien local The Baltimore Sun.

Plongée dans l'histoire des USA à Montgomery, Alabama. Les inégalités entre Noirs et Blancs aux Etats-Unis restent très élevées. Ségrégation, racisme et résistance aux Etats-Unis. Black Lives Matter, la nouvelle voix des Noirs aux Etats-Unis. Violence policière aux USA : la mort d'un Noir diffusée en direct sur Facebook. La mort de Philando Castile, un jeune Noir tué par un policier dans la soirée du mercredi, continue d‘émouvoir l’Amérique.

Car, en plus de rouvrir la plaie des violences policières aux États-Unis qui a créé de nombreuses émeutes, la scène de sa mort a été diffusée en direct via Facebook live. L‘émotion est encore vive aux États-Unis où mercredi, des milliers de personnes ont assisté en direct à l’agression de Philando Castile, un employé de cantine de 32 ans tué par un policier. La scène s’est produite dans la ville de Falcon Heights, dans le Minnesota et a été filmée par la petite amie de ce dernier. Dans cette vidéo visionnée trois millions de fois, ce jeudi, on aperçoit le jeune Noir gémissant, avec un tee-shirt imbibé de sang au niveau du bras et du thorax. Il est atteint par plusieurs balles et se vide de son sang, tandis que le policier le tient en joue, sous les yeux de la fillette de sa compagne, assise sur la banquette arrière.

Etats-Unis: le racisme en question, plus que jamais - Hebdo. Rassemblement à Paris de « Black Lives Matter France » après la mort d’Adama Traoré. Racisme aux Etats-Unis : Barack Obama a-t-il amélioré la situation ? Bienvenue ! {* welcomeName *} {* loginWidget *} Bienvenue ! Racisme aux Etats-Unis : Obama a-t-il vraiment changé la donne ? FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que les rues de Ferguson, aux Etats-Unis, ont été le théâtre d'affrontements après la mort d'un jeune noir tué par des policiers, François Durpaire fait le point sur l'évolution de la question raciale depuis l'arrivée du président Obama.

François DURPAIRE est historien spécialiste des Etats-Unis maître de conférences à l'université de Cergy-Pontoise auteur du que sais-je sur l'Histoire des Etats-Unis (PUF). FigaroVox: Les rues de Ferguson, dans le Missouri, aux Etats-Unis, se sont enflammées deux nuits consécutives, dimanche et lundi, après la mort d'un jeune homme noir, dans des circonstances encore inconnues. BLACK LIVES MATTER #23WAYS. Afficher l'image d'origin. Ferguson : pourquoi le racisme n'a pas disparu avec l'élection d'Obama. Une Amérique en Noirs et Blancs.

Etats-Unis: une ségregation qui ne dit pas son nom. La commémoration par les Etats-Unis du cinquantième anniversaire de deux événements majeurs dans la lutte pour les droits civiques – l’adoption du Civil Rights Act de 1964 qui mettait un terme à la ségrégation raciale légale et celle du Voting Rights Act de 1965 qui garantissait une protection fédérale du droit de vote des Noirs dans les anciens Etats confédérés du sud du pays – intervient à un moment où les questions raciales explosent une nouvelle fois sur la scène politique avec une intensité que l’on n’avait pas vue depuis les émeutes massives de Los Angeles au début des années 1990 (l’affaire Rodney King, jeune noir victime de violences policières).

Il n’y a pas si longtemps, pourtant, les observateurs avaient acclamé l’avènement d’une société américaine post-raciale avec l’élection de Barack Obama à la présidence ; une telle idée paraît bien loin aujourd’hui.