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Lecture numérique

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Prise de pouls de la lecture numérique en Île-de-France. Le médialab de Sciences Po et le MOTif, observatoire francilien du livre et de l'écrit publient aujourd'hui un état des lieux des usages du livre numérique. S'appuyant sur les 20 plateformes principales du secteur, le rapport passe au crible plusieurs aspects comme le type de lecture, le choix de la tablette selon ses caractéristiques, le ratio d'utilisation papier/numérique, la relation au libraire dans l'acquisition de nouveaux titres comme le moyen de paiement.

A partir de 44 entretiens approfondis, ainsi que 726 réponses exploitables, les résultats révèlent un usage encore restreint aux seuls utilisateurs de la première heure. Une population prescriptrice de tendance, mais pas suffisamment pour lancer un engouement global. Dans le match tablette versus liseuse, le taux d'équipement des sondés va dans le sens d'une large préférence pour la tablette multi-tâche avec un tiers des interrogés. Connaissance technique et frein tarifaire Pour approfondir. La culture est-elle soluble dans l’ebook ? / Pierre Mounier. Posted on 5 mars 2013 by Bambou Après la communication de Dominique Cardon sur “les sociabilités numériques” puis celle de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, je ne saurais trop vous recommander d’écouter l’intervention de Pierre Mounier*, que nous avons eu le plaisir d’accueillir, le 29 novembre dernier, à la Médiathèque de Miramas.

Cette communication a pour titre “La culture est-elle soluble dans l’e-book? Les enjeux de la métamorphose du livre à l’ère numérique”. En voici le contenu synthétique : “Presque 600 ans après l’invention de l’imprimerie, le livre connaît une nouvelle révolution technologique en se dématérialisant au sein des réseaux numériques.

La montée en puissance des “liseuses” et “tablettes multimédia” annonce un tournant majeur dans l’histoire du livre. …et la restitution audio-visuelle intégrale sur Bambou, avant diffusion sur l’espace professionnel du portail de la MIOP : → Pour aller plus loin (ou à côté), voir aussi : Who Reads eBooks? [Infographic] | Random House Random Notes. Mina Park, Senior Analyst, Consumer Insights Who is the eBook consumer? Who are eBook consumers and what are their reading habits? These questions are frequently posed to the Random House Research and Analytics team, and fortunately we have some great sources for understanding this technology-savvy group.

One of those resources is data that we acquire through regular surveys of U.S. book consumers, which we can filter to look solely at eBook consumers. Over a fifth of American adults have read an eBook. EBook consumers stand out in a number of ways from non-eBook consumers. What does this mean for authors? Well, it means that developing your presence and building buzz across a wide range of online platforms where eBook consumers can be reached (including your website, blog, social networks, and reading-focused sites) will become increasingly important as eBook and eReading device adoption continues to grow.

Où en est le livre numérique en France. Atlantico : L'Université Paris-Dauphine organise ce mercredi deux tables rondes autour de la question "Livre numérique, chapitre 2 : une page qui se tourne pour le papier ? " Depuis l'apparition du premier livre électronique il y a dix ans, quel premier bilan peut-on dresser du secteur numérique en France ? Hélène Védrine : Le marché du livre numérique a mis très longtemps à se développer en France et ne constituait qu’une partie infime du chiffre d’affaires de l’édition. En 2011, les ventes d’ebooks représenteraient moins de 1% des ventes totales de livres dans l’Hexagone, contre 7% au Royaume-Uni et 20% aux Etats-Unis.

Cependant, depuis 2008, cette part ne cesse d’augmenter et la vente des ebooks atteint désormais 21 millions d’euros cette année, contre 12, 5 millions l’an dernier. Quelles sont les dernières avancées technologiques en matière de livre numérique ? Les avancées technologiques concernent en premier lieu les supports. Atlantico sur facebook notre compte twitter Je m'abonne. L’influence des écrans sur les enfants fait débat. Laisser les enfants devant les écrans, une bonne idée ? Les avis se suivent et ne se ressemblent pas toujours.

Le dernier en date, rendu le 17 janvier par l’Académie des sciences intitulé « L’enfant et les écrans » a de quoi surprendre. Loin d’être alarmiste sur l’usage des écrans, il préconise un usage raisonné et encadré pour stimuler l’intelligence des enfants, à tous les stades de son développement, de la petite enfance à l’adolescence. L’usage des écrans, précise aussi l’Académie, peut se faire dès le plus jeune âge, notamment en maternelle. Ne pas minimiser les effets des écrans Un avis qui fait bondir Michel Desmurget, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm, Laurent Bègue, professeur de psychologie sociale, Bruno Harlé, pédopsychiatre, et une soixantaine d’autres chercheurs qui s’associent à une tribune parue le 8 février dans le journal Le Monde, intitulée, sans équivoque, «Laisser les enfants devant les écrans est préjudiciable». Un rapport de non spécialistes.

Lire en numérique. Les seniors lisent mieux sur tablettes mais préfèrent l'imprimé. Les rapports et études sont formels, en tout cas, celle de la Johannes Gutenberg-Universität Mainz : pour les seniors, la lecture est plus facile sur un lecteur ebook, qu'avec un livre papier. Moins d'efforts, une plus grande accessibilité, autant de solutions qui favorisent et encouragent la lecture chez les plus âgés. Counselman Collection, (CC BY-SA 2.0) Une enquête publiée ce 6 février et supervisée par Matthias Schlesewsky, a montré que les seniors préfèrent les tablettes et les lecteurs ebook, parce qu'ils leur demandent moins d'efforts dans le traitement des médias. C'est en comparant les mouvements des yeux et mesurant l'activité cérébrale des personnes âgées que la conclusion s'est imposée.

Les écrans rétroéclairés des tablettes et ceux à base d'encre électronique sont plus commodes pour lire. Pour les lecteurs âgés, de 21 à 34 ans les résultats montrent que les mouvements des yeux et les mesures EEG sont assez semblables. Pour approfondir. Comment les lecteurs découvrent de nouveaux eBooks. Que ce soit au sujet des livres en format imprimé comme des ebooks, l'industrie de l'édition est toujours en quête de la manière idéale de faire découvrir ses nouveaux titres par le grand public.

Et c'est pour répondre à cette question que NextMarket Insights, cabinet d'étude de marché axé sur les technologies de consommation émergentes et les modèles d'affaires, a publié les résultats d'une nouvelle étude sur les moyens de découvertes des nouveaux livres par les lecteurs. C'est à la fin de l'année 2012 que l'enquête a été menée auprès de 1200 ménages, en s'intéressant au nombre de titres découverts par les consommateurs, en fonction des diverses cyber-vitrines. Et selon les résultats obtenus par le cabinet, et rapportés par Good E Reader, il en ressort qu'une majorité (64 %) des clients Kindle et Nook s'appuient sur les plates-formes d'Amazon et de Barnes & Noble pour trouver de nouvelles lectures.

Pour approfondir. Édition : préface numérique. Décollera, décollera pas ? L’essor du livre numérique joue l’arlésienne. Voilà près de quinze ans que les pythies ergotent sur la mort du papier. Et, en octobre, on y était presque : la foire de Francfort bruissait de certitudes sur l’envol du livre dématérialisé. Sur tablettes, liseuses ou même smartphones, le nombre d’e-lecteurs en France a plus que doublé en six mois et représente désormais 14% des 15 ans et plus, annonçait le baromètre des usages du livre numérique d’OpinionWay publié en novembre dans le cadre des assises du Syndicat national de l'édition (SNE).

La moindre vibration d’un marché aux données encore aléatoires, mais qui semblent comparables à celles de l’Allemagne ou de l’Italie, est surveillée. Résistance. Les projections existantes s’avèrent prudentes. Sans surprise, comme pour leur version papier, ce sont les best-sellers, le polar et la romance qui se retrouvent en tête des achats numériques. Poche. Photos: Christophe Maout pour Libération. Livre numérique : développement ou miroir aux alouettes ? À force de citer les excellents résultats de ventes de tablettes et de livre numériques, on finirait pas croire tout naturellement que le livre papier va entamer une descente aux enfers inexorable.

Pourtant, certains pensent déjà que le livre numérique n'est pas destiné à régner sans partage sur le monde de la lecture. Nicholas Carr, pour ne pas le citer, est l'un de ceux-là. Un récent article dans le Wall Street Journal avance quelques raisons de calmer notre enthousiasme pour le livre numérique. Avant d'aller plus loin, précisons d'abord qui est Nicholas Carr.

Il s'est fait connaître en publiant en 2008 un article pour The Atlantic intitulé « Is Google Making Us Stupid? » (autrement dit, Google nous rend-il bêtes ?). Sa thèse : à force de cliquer sur des liens hypertextes toute la journée, on finit par perdre l'habitude de développer sa réflexion. Avec quelques chiffres à l'appui, il cherche à faire valoir son point de vue.

Vers une cohabitation du papier et du numérique. Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures. Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. Il était fait pour sentir, parler, entendre, regarder… Mais nous n’étions pas programmés génétiquement pour apprendre à lire ». La présentation de Marianne Wolf via l’IRI.

Pour autant, le circuit de la lecture n’est pas homogène. Pourquoi la lecture numérique est-elle différente ? Hubert Guillaud. Note de lecture : Lire dans un monde numérique, coordonné par Claire Bélisle. J’ai été sollicité pour écrire une critique de ce livre coordonné par Claire Belisle, édité par l’Enssib en avril 2011, pour la revue l’Observatoire des Politiques Culturelles, la voici donc, et je vous recommande la lecture du numéro 39 (pas encore indiquée sur leur site, étrangement) de cette revue qui fait le point sur les Politiques culturelles avant la présidentielle.

Bonne lecture (numérique) ! Que devient la lecture dans un monde d’écrans? Claire Bélisle livre une clé dès l’introduction de cet ouvrage collectif qui est une substantielle mise à jour du même titre datant de 2004. La lecture littéraire, à laquelle se consacre ce livre, s’est dissoute au 20e siècle. Selon Petrucci (2001) : “La situation actuelle semble donc présenter des symptômes de dissolution marquée de l’ordre de la lecture propre à la culture écrite occidentale, qu’il s’agisse du répertoire des textes, de leur usage, de leur conservation.”

La figure dominante sera-t-elle celle du “lecteur anarchique”?