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Logiciels Libres

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Logiciels et culture libres. Logiciels libres « Et quand ce ne serait qu’un mot [liberté], c’est quelque chose, puisque les peuples se lèvent quand il traverse l’air. » Lorenzaccio, Alfred de Musset.

Logiciels et culture libres

Il y a paradoxalement encore de la confusion entre des fonctions logicielles et des noms de marque privées omniprésentes (traitement d’images = Photoshop, suite bureautique = Microsoft Office, création de PDF = Adobe), et, en même temps, le contexte est favorable à porter une attention accrue aux logiciels libres. On parle des logiciels libres – en pour ou en contre, trop souvent en indifférence -, mais qui pourrait les définir avec précision ? Qu’est-ce qu’un logiciel libre (source : The Free Software Definition, Free Software Foundation) ? Enseignants innovants, libérez-vous de Google (et de ses semblables…) InShare10 Il y a déjà quelques temps que vous avez intégré le club des enseignants innovants et que les TIC font partie intégrante de votre pédagogie.

Enseignants innovants, libérez-vous de Google (et de ses semblables…)

Certainement, vous utilisez de nombreuses solutions propriétaires pour préparer, animer et gérer vos cours. Ainsi, vous êtes un inconditionnel d’Evernote pour créer, conserver et partager notes, fichiers et images (comme nous vous l’avions conseillé d’ailleurs). Vous conversez sur Skype pour collaborer avec d’autres classes ou écoles et pour la gestion de votre relation pédagogique avec les élèves, vous faites sans doute appel aux outils de Google…Avec tous les risques que cela comprend en termes de confidentialité, de respect de la vie privé et d’utilisation par autrui de vos données personnelles. Creative Commons France. 60 secondes pour comprendre l’open source. Du big data au smart data, l'exploitation des données culturelles dans les bibliothèques et les musées : journée d’étude 2015 de la Fulbi.

Pour l'édition 2015 de sa journée d’étude, « Bib Data, Smart Culture.

Du big data au smart data, l'exploitation des données culturelles dans les bibliothèques et les musées : journée d’étude 2015 de la Fulbi

Exploiter des données dans les bibliothèques, centres de doc, archives et musées », la Fulbi1 conviait professionnels des bibliothèques, de l'information et de la documentation, ingénieurs, enseignants-chercheurs et consultants à croiser leurs regards sur l’exploitation des données culturelles. D'abord en revenant sur les spécificités et les enjeux des data aujourd’hui en partant de la définition scientifique du concept de "data" et des promesses qu'il contient. Mais aussi à l'aune de la normalisation des données à des fins comparatives et d’enquêtes d'usagers menées à la bibliothèque de Science Po Paris qui sont l'occasion d’aborder concrètement l’intérêt de produire des données sur les usages et les usagers.

Ensuite, à partir de la question du « web participatif ». OpenCulture. Ressources culturelles gratuites en ligne. OpenCulture est un portail en ligne qui recense une multitude des ressources culturelles gratuites et ouvertes mises à disposition de l’ensemble des internautes.

OpenCulture. Ressources culturelles gratuites en ligne

Une véritable caverne d’Ali Baba. On se promène dans OpenCulture comme un enfant dans un magasin de jouets. On picore des images ici ou là, tout fait envie et on a envie de tout emporter. Cela tombe bien ici tout est gratuit, véritable hommage à la culture et au savoir. Tout pourtant n’est pas d’une qualité égale mais la boite magique cache de véritables trésors. Apéro du Libre – Jeudi 1ᵉʳ décembre 2016. Framabook - Livres libres sur le logiciel libre - Framasoft. Le logiciel Libre et l’argent : je t’aime, moi non plus ? Les rapports entre le logiciel libre et l’argent sont complexes, essentiellement parce que le Libre partage avec des philosophies anti capitaliste un point commun essentiel, celui de la remise en cause d’un droit jugé fondamental, le droit de propriété.

Mais la propriété que le Libre remet en cause est bien plus restreinte que celle que Marx avait pour projet d’abolir : il ne s’agit que de celle touchant à un code informatique, et contrairement à Marx, le Libre n’a nullement pour intention d’empêcher qui que ce soit d’être propriétaire, il revendique juste celui de ne pas l’être pour la valeur qu’il produit. Les biens – le code – qu’il produit, ou que plus exactement les communautés qui l’anime enrichissent jour après jour, sont la propriété de tous, sans qu’il soit permit pour autant d’en faire n’importe quoi : juridiquement, la valeur ainsi créée est strictement encadrée. Nous sommes qui plus est – dans le virtuel – dans ce que l’on appelle l’économie de l’abondance.