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April 2o13

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Altern. Google s'exaspère du nombre grandissant des requêtes de suppressions de contenus. ActualitésNewsGoogle s'exaspère du nombre grandissant des requêtes de suppressions de... Même si beaucoup estiment que Google est une sorte de Big Brother, aujourd'hui la firme américaine démontre qu'en réalité, il n'en est rien ! Elle s'exaspère du nombre grandissant de requêtes des gouvernements et de la justice pour supprimer du contenu sur le web ou pour demander des informations sur des usagers ou des sites web.

La transparence de Google concernant les requêtes de suppressions de contenus Google, ne souhaitant pas être la première victime des suppressions de contenus sur le web, a décidé depuis 2010 de choisir une stratégie de transparence en révélant les statistiques des requêtes des gouvernements et de la justice de certains pays. Le géant Google indexe des milliards de contenus dans son moteur de recherche et parfois certains commentaires estimés choquants ou illégaux restent sur la toile. Google dénonce une amorce de censure du Web Voir aussi : A découvrir également : Une nouvelle édition électronique pour « Le Monde diplomatique », par Guillaume Barou. Elle était attendue avec impatience par nos lecteurs les plus fervents : vingt ans après la création du site Internet du Monde diplomatique — une première dans la presse française –, voici enfin son édition électronique (1).

Dans cette première version, « faite maison » par la petite équipe qui s’occupe du site au quotidien, nous ne célébrerons pas les vertus, indéniables, de l’interactivité. Nous n’annoncerons pas non plus de mirifiques contenus exclusifs : il s’agit avant tout de vous permettre, le mieux possible, de lire le journal. Et cela ne signifie pas simplement en consulter les articles au hasard (2). L’édition papier, comme il convient désormais de la nommer, est structurée, agencée par la rédaction. Son chemin de fer, s’il n’est pas organisé en rubriques — politique, international, culture... —, obéit à une construction d’autant plus rigoureuse. Laquelle correspond à notre vision, transversale, de l’actualité et du monde. Recalée, la loi CISPA passe son deuxième entretien.

Il y a tout juste un an la loi Cispa était adoptée par la Chambre des représentants (l'équivalent de notre assemblée) avant d'être retoquée par le Sénat. Hier, le texte a réussi son deuxième passage en assemblée, adopté par une majorité assez large (288-127). La proposition de loi Cispa (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act) est née des échecs successifs des lois SOPA et PIPA. L'essence de ce texte est d'accroître la surveillance de l'Internet pour parer à toute cyber-menace. Une ambition qui suscite une vive polémique. CISPA, c'est quoi ? La loi CISPA vise à accroître le contrôle du web pour parer à toute cyber menace.

L'esprit même de ce texte avait suscité une levée de boucliers, tout comme cela avait déjà été le cas pour ses prédécesseurs. Comment se justifient les défenseurs de CISPA ? Les défenseurs de la loi CISPA évoquent une menace de plus en plus grande sur les Etats-Unis. Des craintes justifiées ? Et maintenant ? La loi CISPA adoptée par les députés américains. Droit d'auteur : La Commission européenne invoque la crise pour poursuivre la répression.

Paris, 16 avril 2013 — La Commission européenne n'est pas prête à changer de cap en matière de droit d'auteur. Avec la publication de deux nouvelles « feuilles de route »1 sur le droit d'auteur, les brevets et le droit des marques, l'institution qui a négocié l'ACTA décide d'en rester au statu quo. Ironiquement, elle invoque la crise pour justifier la poursuite de ces politiques qui ont d'ores-et-déjà échoué. La Commission européenne refuse de voir que le partage de la culture et de la connaissance favorise la collaboration, encourage l'innovation et garantit notre souveraineté sur les ressources informationnelles. Au contraire, elle appelle dans ses nouvelles « feuilles de route » sur la directive IPRED à poursuivre les politiques qui ont poussé des milliers de citoyens européens à descendre dans les rues contre l'ACTA l'an dernier, et qui menacent nos droits fondamentaux sur Internet tout en freinant l'innovation. « C'est en effet une période de troubles que nous traversons.

L'OTAN impose Microsoft et les backdoors de la NSA au ministère de la Défense ? Paris, le 17 avril 2013. Communiqué de presse. Ce mercredi 17 avril 2013, le Canard enchaîné a publié de nouvelles révélations sur le contrat « OpenBar » entre Microsoft et le ministère de la Défense actuellement en cours de négociation. Révélées initialement par PC INpact le 5 février 2013, ces décisions, prises dans le plus grand secret et critiquées par le rapporteur de la Commission des marchés publics de l'État, seraient donc favorisées par l'OTAN.

L'April réitère ses demandes au Premier ministre qu'une vraie cure de désintoxication soit appliquée au ministère de la Défense. L'association s'inquiète des multiples dangers pour la sécurité nationale qu'un tel contrat peut représenter, ainsi que des risques de voir d'autres ministères lui emboîter le pas. Enfin, elle demande que toute la lumière soit faite sur les conditions de négociation de ce marché. Fin février, CIO Online avait apporté de nouveaux éclairages sur ce dossier. L'OTAN et la NSA aux manettes ? Évasion fiscale. Le gouvernement grec ferme le site Athens Indymedia. Des googols de datas et nous, et nous, et nous ! Vous n’avez pas pu y échapper, tous les médias le serinent, croissance et innovation, bref l’avenir, seraient dans la « data », dans les données en général et les données personnelles et privées en particulier. Enfin, pas pour celles et ceux qui les possèdent, c’est-à-dire nous, mais pour ceux qui se les accaparent à grands coups de puces mouchardes (carte Navigo ou cartes bancaires, par exemple), de GPS (téléphones portables, tablettes, etc.), de cartes de fidélité en tous genres, de formulaires obligatoires, de CGU (les fameuses conditions générales d’utilisation permettant aux portails, sites et réseaux sociaux d’exploiter nos clics et données perso), d’objets et compteurs connectés et de puissants sondeurs de web-trafic que sont les outils de DPI (Deep Packet Inspection).

Sans parler des fichiers clients qui se vendent à la pelle, de l’Open data (données publiques) et de toutes les données, en ligne ou non, sur tout et n’importe quoi ou n’importe qui. Interprétation paranoïaque ? Le gestionnaire de compte inactif ou le testament numérique selon Google. Les titulaires d’un compte Google peuvent désormais prévoir ce qu’il adviendra de leurs données numériques le jour où ils meurent ou s’ils cessent d’utiliser le compte pendant une période donnée. La fermeture d’un compte est une action possible lorsqu’on est vivant. Mais lorsqu’on meurt ? Ou qu’on oublie l’existence de ce compte ? Pour prévoir ce que deviennent alors les données numériques qui y sont stockées, Google vient de lancer pour ses services Web (Gmail, Picasa Web Album, YouTube, Google+, Blogger, etc.) une nouvelle fonction baptisée Gestionnaire de compte inactif.

Comme il l’explique sur une note de blog, le géant de l’Internet veut aider les utilisateurs à planifier leur « vie numérique » après leur mort. Reste à savoir ce que fera Google si malgré votre consigne de supprimer le compte à votre disparition, des membres de votre famille (ou la justice) demandent à avoir accès à vos données. Pratique : Comment supprimer ses informations personnelles d'internet. YouTube: 04 April 2013 Ask me anything with Birgitta Jonsdottir at Yes Lab.