background preloader

Habitat

Facebook Twitter

Evolutionhabitat. Musée des Temps Barbares - Parc archéologique de Marle. La société française au XIX siècle. Accueil. Epiais-Rhus histoire. Les maisons gallo-romaines Selon la fortune du citadin, les habitions sont variées : cela va de la Domus, très confortable maison de style romain, qui est l'habitation des riches, à l'Insulae avec de petites pièces, construit dans des immeubles d'une vingtaine de mètres de hauteur. a). La domus, maison des riches. Les Domus sont des maisons agréables et confortables. La porte d'entrée, l'ostium, est en bois et fermée à clef. Un élément particulier à la maison gallo-romaine (vers le Nord de la Gaule), est le foyer qui se trouve généralement dans la pièce de séjour, véritable cheminée qui apporte un élément de confort supplémentaire dans les régions aux hivers plus rudes que dans les pays méditerranéens. b). Seuls, les familles riches habitent les domi. Habitat - habitation - préhistoire - hommes préhistoriques.

Habitat et habitation des hommes de la préhistoire - Paléolithique L'homme préhistorique ne vivait pas dans les grottes... Autant le préciser tout de suite, les hommes de la préhistoire n'avaient pas choisi de vivre dans des grottes. Cette image d'Epinal persiste pourtant dans l'esprit des néophytes et on voit souvent des gravures représentant un homme hirsute sortant d'une grotte à la recherche de nourriture. Si les préhistoriques n'avaient pas élu domicile dans les grottes c'est tout simplement que les conditions ne s'y prêtaient pas forcément. Pourquoi trouve-t-on plus souvent des habitats dans les grottes qu'en plein air ?

Une définition de la notion d'habitat Dans le langage courant le mot habitat fait référence à l'endroit où les hommes (ou d'autres animaux) se réfugient pour dormir, travailler ou tout simplement se protéger des intempéries et de la faune. Paléolithique inférieur - 500 000 - 250 000 Terra-Amata, les plus vieilles "cabanes" connues, sont datées de - 400 000 ans. AEI 2011 2012. Un palais social pour les ouvriers | L'histoire par l'image. Contexte historique L’industrie n’a pas, dans la France du XIXe siècle, bouleversé l’armature urbaine.

Pourtant, dans certaines localités, au Creusot ou à Mulhouse, à Roubaix ou dans des cités minières, l’industrialisation a entraîné une très forte augmentation du nombre des familles ouvrières, et cela n’est pas allé sans difficultés de logement parfois dramatiques. Dans ce contexte se sont alors développées diverses expériences de logement patronal. Parmi ces dernières, le cas du familistère de Guise, construit par l’industriel Jean-Baptiste Godin, est assez original, car il n’envisage pas l’isolement de la famille ouvrière dans la maison unifamiliale qui demeure l’idéal des cités ouvrières, mais entend favoriser les relations sociales dans le cadre d’un habitat collectif qu’il appelle « palais social ».

Son portrait, ses vêtements (le col mou, par exemple), sont plus ceux d’un esprit libre que d’un baron de l’industrie. Analyse des images Interprétation Bibliographie Pour citer cet article. Plan de Rome. Petite histoire de l'habitat. Architecture civile maison demeures hotels particuliers b67f2. Crystal palace120515 cefc9. Archimôme. Ressources en ligne pour les enseignants. Œuvres à la loupeCes ressources s'adressent aux enseignants qui mènent des visites libres dans la galerie d'architecture moderne et contemporaine.

Elles ont pour objectif de les aider à préparer leur visite à partir de fiches œuvres qui leur fourniront une base d'informations à partir de laquelle l'enseignant pourra élaborer une visite personnalisée donnant à voir à ses élèves toute la richesse et la complexité des maquettes exposées. Bibliographie sur la littérature jeunesse et l'architecture Depuis quelques années, la littérature de jeunesse a pris rendez-vous avec l'architecture. Tous les genres sont concernés, la fiction comme le documentaire. Avec audace et créativité, des illustrateurs et des auteurs s'emploient à rendre intelligible et accessible aux enfants de tous âges, cet art millénaire.Pour vous orienter, vous trouverez sur cette page à droite, une bibliographie thématique qui recense environ deux cents ouvrages jeunesse sur ce thème.

Evolution mode vie habitat ce1.

Tour eiffel

Occupations, habitats, logements pendant la période contemporaine | Inrap. Le maillage généré par les voies de communication, l’essor urbain et industriel et la forte poussée démographique entraîne de nouveaux types d’occupation du territoire. Routes, carrefours et prolongements de rues provoquent de nouvelles formes urbanistiques. En milieu rural comme en milieu urbain, autour des vieux centres séculaires, villageois ou citadins, médiévaux ou antiques, de nouveaux quartiers émergent petit à petit. En l’espace d’un ou deux siècles, des villages qui appartenaient « aux environs » se trouvent happés par « la ville ».

Les vieux remparts sont souvent dérasés, et la ville se dote de nouveaux équipements : mairie, gare, bains-douches, jardin public, théâtre, statues… Parallèlement, de lourds travaux réaménagent le réseau viaire : percement de larges avenues, places publiques, statuaire, boulevards circulaires, etc. Époque moderne | Inrap. En France, elle peut être subdivisée en trois périodes, marquées par d’importantes transformations politiques et artistiques : la Renaissance (de la fin du XVe siècle aux premières décennies du XVIIe siècle) l’avènement de l’État-nation sous le règne de Louis XIV (XVIIe et début du XVIIIe siècle) le siècle des Lumières (le XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution) Vue générale du château de Chambord (Loir-et-Cher) et du parterre prise depuis le nord-est en regardant vers le sud-ouest, 2013.

A droite, on voit le premier sondage qui recoupe le parterre nord, parallèle à la façade principale du château. Il a permis de retrouver les traces du "Petit Jardin" devant la tour de la Chapelle, figuré sur les plans du site au début des premiers travaux sous Louis XIV, entre 1680 et 1686, mais dont l'origine est sans doute plus ancienne. En révélant d’autres ruptures et d’autres continuités que celles de l’histoire traditionnelle, l’archéologie permet de renouveler la connaissance de ces périodes. Visite d'une maison patricienne à Pompéi. Occupations, habitats, logements pendant l'Époque moderne | Inrap. Outre l’intérêt lié à l’étude des types particuliers d’occupation – habitats dits de prestige ou architecture militaire – les fouilles d’exploitations agricoles nous éclairent sur l’ancienneté de leur implantation. Les recherches archéologiques qui accompagnent la réalisation des grands tracés linéaires (autoroutes, lignes à grande vitesse) révèlent par ailleurs des spécificités régionales qui entraînent, selon les lieux et les époques, des évolutions différentes.

L’enregistrement des bâtiments agricoles avant démolition permet de comparer les vestiges en élévation et les vestiges en sous-sol, et de mieux évaluer leur fonction et leur datation. De même, l’étude archéologique de certains îlots urbains, dont la destruction est rendue irréversible par le renouvellement de l’habitat, est souvent l’ultime occasion d’analyser l’évolution des conditions d’usage de certains espaces bâtis.

Arts et biens de prestige de l'Antiquité gallo-romaine | Inrap. Les Gallo-Romains adoptent très vite le style de vie romain. L’expression artisanale et artistique se développe naturellement sur la base des modèles italiens, mais s’ouvre également à des créations originales mêlant traditions et influences. La profusion de biens de prestige, dans des domaines aussi variés que l’architecture et l’art de bâtir, la sculpture, la peinture, et même la confection d’objets du quotidien, induit une diversification des techniques artisanales et artistiques.

L’archéologie découvre sans cesse des objets indiquant que certains « artisans » sont aussi des artistes, des architectes ou des orfèvres de premier plan. En ville comme à la campagne, le luxe est présent et s’affiche : dans l’espace public, la sphère privée des riches propriétaires ou marchands, mais aussi chez les plus modestes (ouvriers, artisans, journaliers…), ainsi que l’archéologie nous le révèle.

Le théâtre « gallo-romain » La peinture murale Revêtir le sol. Occupations, habitats, logements pendant l'Antiquité gallo-ro... | Inrap. Rome a favorisé le développement urbain. Capitales de cités ou simples bourgades, les villes sont le symbole de la romanisation et de la prospérité de la Gaule devenue romaine. Les Romains fondent des villes de toutes pièces. À l’image des capitales de cité, elles sont le plus souvent édifiées sur le modèle romain : un quadrillage régulier sert de gabarit pour l'urbanisation.

Il est structuré par un axe nord-sud (Cardo Maximus) et un axe est-ouest (Decumanus Maximus). De nombreuses agglomérations déjà existantes sont également développées. La plupart des villes gallo-romaines sont des villes ouvertes : elles ne possèdent pas de remparts. Et lorsqu’elles en disposent, c’est essentiellement pour des raisons militaires. Le forum de la ville de Lutèce Le centre de la ville est occupé par le forum, des bâtiments administratifs, et des monuments dédiés aux spectacles. De nombreux autres types de villes, villages ou hameaux sont répartis sur le territoire des cités. Lyon Capitale des Gaules. Occupations, habitats, logements au Néolithique | Inrap.

Vers 12000 avant notre ère, dans le Croissant fertile, des populations de chasseurs-cueilleurs se fixent dans des environnements favorables. La construction de maisons – rondes, comme les tentes des nomades – semble s’imposer assez vite, pour mettre à l’abri les quelques réserves issues de la cueillette. Bien plus tard, vers 5500 avant notre ère, les migrants néolithiques danubiens atteignent l’Europe de l’ouest : ils y érigent de longues maisons de terre et de bois, quasiment identiques dans toute l’Europe centrale et occidentale. Il s’agit dans un premier temps de petits hameaux de deux ou trois maisons, dispersés le long des cours d’eau.

Puis, petit à petit, les villages s’étendent et se multiplient, l’architecture se diversifie. Les maisons des colons danubiens sont toutes construites sur le même modèle, à quelques variations près : longues et vastes, jusqu’à 45 m de long, de plan rectangulaire, et structurées par des poteaux plantés dans le sol servant à soutenir la charpente. Arts et biens de prestige du Moyen Âge | Inrap. La fusion entre les mondes germanique et romain s’illustre dans le riche travail des orfèvres du premier Moyen Âge. Fibules, plaques boucles, objets liturgiques, damasquinage montrent le savoir-faire et l’habileté des artisans mérovingiens et carolingiens. Mais c’est dans le domaine religieux que l’on observe le mieux l’étendue des richesses artistiques : les arts roman et gothique en sont probablement les témoins les plus marquants, tant en architecture qu’en sculpture. C’est aussi au Moyen Âge que l’art des manuscrits se développe, avec les enluminures et les miniatures exécutées en marge des textes sacrés ou liturgiques.

L’enseignement est assuré par l’Église, d’abord dans les monastères, puis dans des écoles cathédrales et collégiales. Période créative dans le domaine musical, le Moyen Âge donne naissance à la science de l’harmonie. L’art roman L’art gothique L’art gothique succède à l’art roman à partir du XIIe siècle. Tour Eiffel | Paris : un panorama 360° interactif et en haute définition. Occupations, habitats, logements au Moyen Âge | Inrap. Les historiens estiment qu’au Moyen Âge, plus de 90 % de la population vit dans les campagnes.

Grâce aux fouilles préventives menées depuis les années 1990 sur de vastes surfaces, les découvertes d’habitats ruraux se sont multipliées. Elles mettent en évidence la grande densité de l’occupation des campagnes : des fermes isolées ou regroupées en hameaux entre le Ve et le Xe siècle, comme l’ont mis en évidence les recherches archéologiques menées à Châteaugiron ou Montours (Ille-et-Vilaine), puis des villages plus structurés comme en témoignent les fouilles d’Aimargues (Gard), de Saleux (Picardie), de Villiers-le-Sec (Val-d’Oise) ou de Serris (Seine-et-Marne).

Certains comportent une église et un habitat d’élite dès les VIIe et VIIIe siècles. Les villes sont également présentes, mais il faut attendre le XIIe siècle pour assister à un véritable essor urbain. L’habitat rural À partir des VIIIe et IXe siècles, cette organisation globale présente quelques modifications bien visibles. . © S.