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REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - La « zone grise » de l'Open data RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique..

(illustration : Where's your oyster card? , shavawnmarie, flickr, licence CC) A l’heure de la mise en place des politiques d’Open data et de la libération des données publiques , les pouvoirs publics oscilleraient entre deux positions : d’un côté, la volonté de tenir leurs promesses d’ouverture avec la libération des données publiques et de l’autre, leur devoir de protéger les données personnelles et privées. C’est en tout cas ce qu’explique Kulveer Ranger , « directeur digital » de la ville de Londres, sur le site de Wired UK . http://www.rslnmag.fr/post/2011/8/10/la_zone-grise_de-l-open-data.aspx
Le 13 juillet dernier est sorti un rapport produit par 4 élèves de l'école des Ponts ParisTech, intitulé "Pour une politique ambitieuse des données publiques". Il résume parfaitement une certaine idée de l'Open Data. L’open data est à la mode. http://owni.fr/2011/07/29/une-certaine-idee-de-lopen-data/

Une certaine idée de l’open data

Avis d’expert : OpenData : un enjeu d’intérêt national par Toussaint Roze – Tribune e-Business

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/50026/opendata---un-enjeu-d-interet-national.shtml La réutilisation des données publiques constitue un enjeu de développement économique important pour les PME. De nombreuses entreprises sont prêtes à lancer des projets innovants et économiquement viables de réutilisation de ces données. L'OpenData (réutilisation des données publiques) est un sujet d'actualité forte en ce moment mais il existe peu d'exemples concrets de sa mise en oeuvre.
Depuis quelques semaines, l'application CheckMyMetro était dans le collimateur de la RATP. Non pas parce qu'elle permettait de signaler la présence de contrôleurs, de musiciens ou encore d'événements particuliers dans les couloirs du métro et les rames, mais parce qu'elle utilisait les données protégées par le droit d'auteur, notamment les cartes du métro ainsi que les horaires. http://www.macworld.fr/ipod/actualites,checkmymetro-ouvre-debat-donnees-publiques,516958,1.htm

CheckMyMetro ouvre le débat sur les données publiques

http://libertic.wordpress.com/2010/08/22/villesdefranceopendata/ Cette carte a été réalisée en août 2010 et indique les villes de France impliquées dans une démarche d’ouverture de données publiques, selon les informations que nous avons à ce jour. Les informations reposent notamment sur les liens suivants : Rennes Brest

Liste des villes impliquées dans l’ouverture de données publiques en France «

La Fing considère que la mise en accès aussi libre que possible des données publiques est aujourd’hui une condition de l’émergence d’innovations sociales et économiques dans les territoires, et un facteur de croissance inexploité. Le partage des données publiques, une condition de l’émergence d’innovations sociales et économiques L’idée qu’une ville peut devenir une "plate-forme d’innovation ouverte" fait partie des résultats les plus importants du programme Villes 2.0. Il s’agit d’abaisser les barrière à l’innovation, de faciliter l’intervention des citoyens et des entreprises de toutes tailles dans la conception et la production de services locaux. L’accès et la réutilisation aussi libres que possible des données publiques est l’une des conditions nécessaires pour que cette dynamique d’innovation émerge. http://fing.org/?Partage-des-donnees-publiques

Partage des données publiques

http://www.clubic.com/application-mobile/actualite-433116-checkmymetro-ratp-menaces-conserve-plan-metro.html

CheckMyMetro : la RATP retire ses menaces mais conserve son plan de métro

Fin du conflit entre la RATP et l'application CheckMyMetro. La régie autonome des transports parisiens indique ne plus s'opposer au maintien de l'application depuis que le plan de métro n'y figure plus. De son côté, l'éditeur propose de créer une carte du métro de Paris libre de droit. Contacté par la rédaction, la direction de la RATP nous confirme que le conflit semble être clos : « Nous ne nous opposons plus à cette application. Par contre, il faut bien comprendre que l'éditeur de CheckMyMetro s'est contenté d'encapsuler notre site. Nous ne sommes pas contre le fait de développer des applications en utilisant nos données mais il est important de préciser qu'en l'espèce il s'agissait de deux versions d'un même site ».

Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux

Par Hubert Guillaud le 06/01/10 | 25 commentaires | 10,496 lectures | Impression A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York , la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son “Streams of Content, Limited Attention: The Flow of Information through Social Media” (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux). http://www.internetactu.net/2010/01/06/danah-boyd-ce-quimplique-de-vivre-dans-un-monde-de-flux/
http://www.internetactu.net/2010/10/25/danah-boyd-vivre-avec-dans-et-autour-de-linformation/ La lecture de la semaine il s’agit d’un texte de danah boyd signalé par un auditeur fidèle de l’émission Régis Barondeau que je remercie à cette occasion. Je parle souvent de danah boyd ethnographe américaine spécialisée dans l’étude des réseaux sociaux et particulièrement dans l’usage qu’en font les jeunes Américains. Dans ce texte, qui date de 2009, danah boyd étend son champ d’intérêt.

Vivre avec, dans et autour de l’'information

Vers un monde de données ?

http://www.internetactu.net/2010/12/16/vers-un-monde-de-donnees/ Nous sommes entrés dans un monde de données, dans un monde où les données sont en passe de devenir l’essence même de la connaissance et de l’information. La donnée ( data ) est la plus petite part d’information accessible, à la manière des zéros et des uns qui constituent les bits d’information à l’heure du numérique. Elle est déterminée par des valeurs, par des champs qui s’appliquent à elle et la qualifie. Avec l’informatisation de notre quotidien, tout devient données. Les données sont le moteur du web sémantique de Tim Berners-Lee (ce web de données ou web 3.0 ) comme du web² de John Battelle et Tim O’Reilly.
Regards citoyens est une association qui publie des données publiques que l'administration voudrait parfois garder pour elle. À son actif, le projet NosDéputés.fr notamment, qui avait suscité la colère du président de l'Assemblée nationale car il mettait en lumière l'absentéisme de certains élus. Vendredi 26 novembre, l'association lance une "chasse aux trésors" pour recenser les données publiques disponibles et lancer de nouveaux projets. Le Point.fr s'est entretenu à Paris avec l'un des fondateurs de Regards citoyens, Tangui Morlier.

"Regards citoyens" révèle les secrets des administrations, actualité Tech & Net : Le Point

Comme beaucoup de participants de cette 2 e Lift Française , j’ai vraiment été captivée par la conférence de Hugues Aubin , en charge de la stratégie numérique de la ville de Rennes, et venu présenter un retour d’expérience sur l’ouverture des données de transport rennaises. Je ne vais pas refaire le très bon compte rendu que la Fing propose de cette conférence Je vais plutôt essayer d’appliquer à l’exemple rennais la grise d’analyse développée dans l’ Open Data Study et expliquée dans ce précédent post L’Open Data Study insistait sur le rôle clé de trois catégories d’acteurs : L’administration La société civile Les leaders politiques Comment ces trois catégories d’acteurs ont-elles participé à l’ouverture des données à Rennes ?

Opendata à Rennes : du volontarisme politique aux mass-users #lift10

Etalab soutient l’Open Data Challenge de l'OKFN - ETALAB

Mardi 7 juin 2011 2 07 / 06 / Juin / 2011 17:04 Etalab apporte son soutien à l’Open Data Challenge , concours de réutilisation de données publiques au niveau européen, organisé par l’Open Knowledge Foundation . La mise à contribution de tous les talents est le moyen le plus sûr de voir apparaître de nouveaux usages et de soutenir l’économie numérique. La directive PSI a créé les conditions du développement de politiques d’open data à l’échelle européenne. L’Open Data Challenge prolonge ce mouvement en favorisant les usages croisés et en diffusant plus largement les idées innovantes. Ce concours encourage le développement de nouvelles applications, la création de visualisations, l’invention de nouveaux concepts à partir de données publiques, et l’ouverture ou l’enrichissement de jeux de données brutes.
01net le 27/05/11 à 14h43 envoyer par mail imprimer l'article

Open Data : l’état mise sur une exploitation gratuite de ses données

Where did the idea for an open data camp come from? At the Open Knowledge Foundation copying is in our DNA. The whole point of what we do is to make it free, fast and easy for people to use and share lots of stuff, for any purpose, without having to ask permission. Obviously not what economists call 'rivalrous' stuff like bicycles, shoes, or shortbread (we're not the Open Stealing Foundation), but 'non-rivalrous' digital stuff like electronic documents, images and datasets. The OKF is predicated on the idea that there are lots of advantages to opening up a plethora of digital material for anyone to copy – from publicly funded research, to public sector information, to works that have entered the public domain. People in our various working groups are busy trying to apply legal and technical approaches from projects like Apache , Wikipedia and Open Street Map to fields as diverse as climate science, chemistry, history, linguistics and librarianship.

Did Obama Just Copy Us? | News