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Culture de l'Égalité. Quand tu rentres regonflé-e à bloc après les journées nationales (ou week-end fédé pour les intimes) et que tu dois tout raconter aux autres membres de l’asso en région. #culturedelégalité Quand on trouve un accord à 18 sur un sujet et que certain-e-s ont travaillé dessus pendant très longtemps.

#Culturedelégalité Quand tu t’apprêtes à participer aux journées nationales HF qui réunissent des représentant-e-s des associations & collectifs de 14 régions. Quand lors d’un débat ou d’un workshop autour de la question de l’égalité, un-e des participant-e-s a une révélation. #culturedelegalité Quand je dis à un homme que je suis autrice de théâtre, et qu’il entend “hôtesse de l’air”. Quand, à chaque interview, on me parle systématiquement de mes “lectrices”, comme s’il était totalement improbable que l’œuvre d’une femme puisse aussi intéresser des hommes.

Quand mon correcteur orthographique transforme “autrice” en “Autriche” et “metteuse en scène” en “menteuse en scène”. La parité en question dans le théâtre. Emission enregistrée au Festival d'Avignon 2012 avec Geneviève Fraisse philosophe, auteur de "la fabrique du féminisme" (Ed. Le passager clandestin) May Bouhada (association HF) et Myriam Marzouki , philosophe et metteuse en scène "Ce soir, pas de représentation à l'affiche de l'émission mais une absence de représentation : celles des femmes au sein du théâtre.

En 2006 et 2009, à la demande du Ministère de la Culture, Reine Prat établissait un état des lieux de leur place au sein de la culture, et plus particulièrement du spectacle vivant (théâtre, musique, danse). Le fameux "Rapport Reine Prat" fit l'effet d'une bombe. L'art est-il machiste, les quotas sont-ils nécessaires, y-a-t-une spécificité de la création féminine ? Explication au masculin. On doit cette étude, datant de 2001, à Crowley et al, de l'Université de Pittsburgh. Les auteurs ont demandé l’autorisation à des parents de les suivre et de les filmer pendant qu'ils effectuaient une visite avec leurs enfants, dans un musée scientifique. Ils ont ainsi pu enregistrer près de 300 échanges de propos entre les mères, les pères et les enfants sur une période de 26 jours.

Ils ont ensuite classé les conversations des parents avec leurs enfants, selon 2 critères : Les conversations faisant intervenir de simples descriptions des objets présents au musée ("c'est beau", "c'est gros", "c'est vert"…), Les conversations portant sur des explications ("cela fonctionne comme ceci", "cela sert à cela" ou "il faut mettre une vis ici"…).Les résultats sont les suivants : Les chercheurs ont constaté que les parents utilisaient davantage d'explications quand ils s'adressaient à leurs fils, et davantage de commentaires descriptifs lorsqu'ils s'adressaient à leurs filles. Rebelle (2012) : mater la rousse. Parce qu’il est centré sur le personnage d’une fille forte qui n’aspire pas à la vie de princesse à laquelle on veut la soumettre, le dernier film de Disney/Pixar a pu passer pour féministe aux yeux de certain-e-s critiques.

Le magazine Elle le qualifie ainsi de « conte de fées moderne et féministe »[1], et Télérama va dans le même sens ense réjouissant de voir Disney persévérer dans la « veine capillaire » inaugurée par « l’insolente Raiponce »[2] (j’ai personnellement du mal à voir comment on peut qualifier Raiponce d’« insolente » mais passons… Cf. sur ce site l’article consacré à ce film). C’est vrai qu’il y avait a priori de bonnes raisons de se réjouir. En effet, Rebelle est le premier long métrage de Pixar à avoir un personnage féminin pour protagoniste (il était temps, après 12 longs métrages et 26 ans d’activité… Mieux vaut tard que jamais comme on dit).

Mérida, l’anti-princesse Et pourtant, tout cela commençait plutôt bien. Mérida fait quelques efforts. Papa cool. Cultures G » Blog Archive » Le metal symphonique : un monde de belles et de bêtes ? Rebelle : La réalisatrice virée et ''dévastée'' épingle le sexisme d'Hollywood. Feminist Headbanger. Et ça vous fait quoi, d'être une femme auteur de BD ? Mot-clef du jour : « voyeur pi pi » On ne me l’a posée qu’une fois, cette question-gag. J’ai balbutié un « oh ben… euh… ben rien. Vous savez, ya moins de femmes auteurs parce que ya moins de lectrices et… ben… en fait tout le monde s’en fout, hein. Qu’est-ce que vous voulez que ça… J’veux dire, ça ne vient jamais sur le tapis, quoi… Je comprends pas ce que vous… Bref ». On m’a eue par surprise. Par contre, je pourrais répondre en détail à une question qu’on ne me posera jamais : « Ça fait quoi, de traiter de problématiques générales avec un héros féminin ?

Parce que Ma Vie d’Adulte est sorti, et que c’est la première fois, à l’exception de Yessika dont le côté « docu-fiction dans un milieu féminin » était très voulu, que je centre un de mes livres sur une femme, sans quitter son point de vue. Je ne fais pas partie de ces gens qui souhaitent imposer une rectification de ces faits. Il existe des tas d’excellentes raisons pour lesquelles on peut ne pas s’identifier à un personnage. Prêter son corps au mythe : le féminin et l'art contemporain, de Anne Creissels - France Culture - Vimperator. Une femme-licorne, une mante religieuse mécanique ou encore une machine à peindre l'étreinte amoureuse, des images de l'intérieur d'un corps impressionnant le spectateur, une artiste se couvrant de sang, de plumes, de fleurs ou de boue, des images pornographiques brodées sur toile, de gigantesques araignées : autant de représentations qui suscitent, par leur singularité, un questionnement sur l'identité.

Ces oeuvres de Rebecca Horn, Mona Hatoum, Ana Mendieta, Ghada Amer et Louise Bourgeois, réalisées entre les années 1970 et le début du XXIe siècle, permettent de réévaluer des évidences et de voir comment le «naturel» ou l'«essence» peuvent masquer une construction du mythe. L'hybridité et la métamorphose sont au coeur de nombreux mythes grecs : les viriles Amazones, Danaé fécondée par une pluie d'or, l'accouplement de Léda et d'un cygne, Daphné prenant racine, Arachné devenue animal...

Masculin et féminin dans la musique de la Rome antique. Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible aux institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : contact@openedition.org « toute jeune fille raffinée, qu’elle ait ou non du talent, doit apprendre à jouer du piano ou à chanter ; premièrement c’est la mode ; deuxièmement c’est la manière la plus commode de se produire élégamment en société »47.

ADAMS James Noel, 1982, The Latin Sexual Vocabulary, Londres, Duckworth. BALTY Janine, 1977, Mosaïques antiques de Syrie, Bruxelles, Musées Royaux d’Art et d’Histoire. Des filles et des riffs (Blog sexiste…) Tanxxx — Les pétasses, l’abêtissement et les éditeurs. Si j’ai des héroïnes, elles sont comme Louise Michel, ou Frida Kahlo, ou une de ces chieuses comme les cons aiment appeler les femmes qui se laissent pas monter sur les pieds par eux. Bon, tout le monde ne peut pas être Louise Michel, je vous le concède. Mais entre Louise Michel et Pénélope Bagieu, il y a tout de même un putain de monde, bordel, alors pourquoi les éditeurs s’acharnent-ils à publier des greluches décervelées qui causent de leur dernière jupe à la con ?

Ça fait un sacré bout de temps que je fulmine en voyant la énième coconne à sortir un bouquin sur ses talons et ses recettes de cupcakes dont tout le monde se branle. Aujourd’hui, ça a été la goutte d’eau, à la lecture de cette chronique merdique à propos de cette daube infâme. C’est quoi, cette putain de mode de publier n’importe quelle débile qui a appris à dessiner y’a deux jours entre deux macarons ? Longtemps, j’ai ri devant ces éditeurs qui publiaient ces trucs. Parlons en, d’avancées sociales, tiens. Le sexisme du Roi Lion. La féminité dans Le Roi Lion L’une des premières choses qui nous frappe en regardant Le Roi Lion, c’est le sexisme banal et structurant de l’histoire. Dès les premières scènes, Le Roi Lion nous fait connaître un monde structuré hiérarchiquement, avec au sommet de la pyramide le monarque absolu, qui règne en bon patriarche sur, non seulement son peuple docile et servile (les autres animaux), mais également ses lionnes, qui jamais ne remettront en question le bien fondé de la place des hommes, ni de la place des femmes.

Le Roi Lion comporte un grand total de 3 personnages féminins, contre 9 personnages masculins. Donc, 75% des personnages du Roi Lion sont masculins. La relation entre Simba et Nala nous apparaît comme étant une relation d’amitié étant jeune, qui plus tard évoluera selon le schéma classique de Disney vers un amour hétérosexuel. Et de un… Et de deux… Et de trois… cela suffira-t-il à renverser le patriarcat? Cette supériorité ouvrirait-elle des possibilités subversives?

Liam. :: Collectif Cocktail :: - Vimperator. Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes. Dans l’univers manichéen de Disney, le bien et le mal sont facilement identifiables, généralement incarnés respectivement par le héros ou l’héroïne d’un côté, et le méchant ou la méchante de l’autre.

Les enfants apprennent ainsi très rapidement ce qu’il convient d’aimer et de haïr, ce qu’il faut devenir et ce qu’il faut au contraire absolument éviter d’être. A force de visionnages et de re-visionnages, ils/elles intègrent de la sorte les normes véhiculées par le studio avec une redoutable efficacité. Or si, dans cet apprentissage, les héros/héroïnes ont une place privilégiée puisque c’est avec eux/elles que l’identification et le mimétisme fonctionnent le plus, les méchant-e-s ont également un rôle important même si uniquement négatif : ils/elles servent de repoussoir, incarnant non seulement ce dont il faut avoir peur, mais aussi ce qu’il faut mépriser et donc ne surtout pas devenir dans sa vie. Femmes fortes Le cauchemar des hommes Les usurpatrices du pouvoir masculin L’origine du mal.

Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles. Si les méchantes sont toujours des femmes fortes, les méchants sont au contraire le plus souvent des hommes faibles. Pas au sens où ils seraient moins redoutables que leurs homologues féminines, mais au sens où ils ne correspondent pas à la norme sexiste qui veut que les hommes soient virils et puissants. En effet, ils sont la plupart du temps efféminés et ne recherchent pas le combat frontal avec le héros. Comme on le verra, il existe quelques exceptions à cette règle. Le méchant est alors moins caractérisé par rapport à son sexe qu’en fonction de son appartenance ethnique et/ou de classe. Le racisme et/ou le classisme prennent alors (apparemment) le dessus sur le sexisme. Une bande d’efféminés D’un point de vue purement physique, on peut d’abord remarquer que les méchants ne sont pas aussi athlétiques et virils que les héros auxquels ils sont confrontés.

Prince Jean sur un trône beaucoup trop grand pour lui On retrouve la même idée chez le personnage de Scar dans Le Roi Lion. Hollywood's 5 Saddest Attempts at Feminism. Hollywood has a dilemma. Its blockbusters are all written by men, but to make the real money, they have to sell some tickets to females, too. What to do? Let a woman write a blockbuster? Ha! Of course not. Just insert a feisty woman into the story who won't take any crap from men in a really formulaic way! That should please the feminists, right? Well, when you look at the results, you see they probably shouldn't have bothered. Eowyn (The Lord of the Rings) Eowyn is introduced in the second film as some sort of princess. Supposed to be a Role Model Because: In the movies we see that she's an able ruler, and a trained warrior.

As girls are wont to do in stories like this, she instead decides to abandon her responsibilities and run off to play with the boys. The "You Go Girl! " While in battle, she manages to catch the fearsome Witch King off guard and stabs him right in the fucking head. Witch King: No man can slay me! Eowyn: Behold my vagina! Witch King: * dies * Take that, patriarchy! "... « La femme a-t-on dit, serait l’extra terrestre de l’homme ». Teeth, de Mitchell Lichtenstein (2008) - Vimperator. « L’image, où qu’elle se manifeste, est une sorte d’intermédiaire entre un inconscient inavouable et une prise de conscience avouée. »Gilbert Durand, L’imaginaire, Paris, Hatier, 1994, p. 23 1Tout genre cinématographique fonctionne comme un organisme vivant, mutant, doué d’une vie propre. Aucun ne saurait éclore sans donner naissance à un imaginaire. Telle une descendance, cet imaginaire est ce qui lui subsiste quand il ne fonctionne pas à plein régime, quand règne l’impureté, quand sa présence fait (faux) débat : ceci est un western, ceci n’est pas un mélodrame... 2C’est le cas dans Teeth (Mitchell Lichtenstein, 2008), premier long métrage au confluent du teen movie et du cinéma horrifique mâtiné de « gore », mais surtout très fortement imprégné par la science-fiction.

Pourtant, ici, pas de spéculation ni d’anticipation. 1 L. 3Dans Teeth, la SF constitue une sorte d’arrière-plan fantasmatique. 2 Voir B. 3 Extrait de sa critique parue dans Charlie Hebdo, consulté sur www.allocine.fr. 9 J. Le bouleversement du territoire du film de genre. La Vengeance des femmes de Quentin Tarantino - Vimperator. 1 AUMONT Jacques, La différence des sexes est-elle visible ? Les hommes et les femmes au cinéma. Conf (...) « Il n’y a guère, au fond, que deux grandes façons de faire la théorie et l’histoire du cinéma : l’ontologique et l’anthropologique. La première a pu d’abord sembler un peu courte, avec l’obsession de la pensée indicielle- l’image de film comme trace de la réalité, et rien d’autre ; (…) Mais cela de toute façon ne suffit pas à faire droit à l’action du cinéma sur nos imaginaires, à faire droit à cette part proprement mythique qui a toujours été sienne et qui en a largement déterminé l’histoire. 1Question de méthode : L’imaginaire du féminisme est-il soluble dans la mise en scène ?

2 Cette étude sémiologique qui utilise les concepts psychanalytiques de fétichisme et de voyeurisme d (...) 3 Par ailleurs introducteur dans les universités françaises et surtout artisan et pédagogue des présu (...) Ann Van den Broek - Co(te)lette (2007) - Vimperator. Duration: 148 minutes The Co(te)lette Film The Co(te)lette Film is the film version of the dance production Co(te)lette. British director Mike Figgis was on board to direct this uncompromising film based on a concept and choreography by Ann Van den Broek.

The film was selected for the segment ‘Belgian Cinema Today’ of the International Film Festival in Ghent. In The Co(te)lette Film three women dance in a rather intimate atmosphere, caught between desire and fulfillment. No confrontation, rivalry, story, solution or ending; the storyline in The Co(te)lette Film is restless and empty. “Devastated! It concerns three women who are confronted by their own bodies as well as the bodies of the other women. Director Mike Figgis concept and choreography Ann Van den Broek dance Frauke Mariën, Cecilia Moisio and Judit Ruiz Onandi extra’s and understudy’s Erin Harty, Karen Lamberts and Emma Seresia special extra’s Lie Antonissen, Surah Dohnke première 19 October, 2010, Filmfestival Ghent (B)