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LES HÉROS N'ONT PAS FROID AUX OREILLES

A travers l'Histoire

Centre de Recherche sur le Renseignement. Toulouse Université du Renseignement. La lutte antiterroriste et la guerre économique créent aujourd'hui l'obligation pour la France de repenser en profondeur son approche du renseignement, en misant notamment sur la Recherche. L'Université de Toulouse 1 Capitole s'affiche en pointe dans cette dynamique.

Ancienne manufacture des Tabacs, un jeudi il y a quelques jours dans l'après-midi. à la tribune de l'amphithéâtre Isaac, trois « petits vieux » ironise le préfet Yves Bonnet, en désignant la tablée : le général Michel Masson, ancien directeur du Renseignement militaire, le général François Mermet, ancien patron de la DGSE, et lui-même, Yves Bonnet, ancien directeur de la DST. Lesquels sont en fait trois retraités actifs, tous d'accord pour dire que de « parent pauvre des études militaires », le renseignement doit devenir une priorité pour la France dans le contexte mondial actuel. La raison de leur présence à Toulouse ? « étudier » ses adversaires Et les enjeux énormes. Politique La loi doit désormais être votée au Sénat.

1989 IHESI puis INHES - 2009 INHESJ

Grand banditisme & politiques que font les JIRS ? Histoire dérivée rétablie par 1 aficionado. « Peu moral serait le monde sans la faculté d’oubli. » Friedrich Nietzsche Les barbouzes de la Grande muette et ceux de la maison Poulaga ont désormais leurs « historiens de l’instant ». Comme se sont joliment qualifiés les trois mousquetaires, Roger Faligot, Jean Guisnel et Rémi Kauffer, qui viennent de publier aux éditions « La Découverte », « L’Histoire politique des services secrets français ; de la Seconde Guerre mondiale à nos jours ». Il y a eu les reporters embarqués, dans les cockpits d’hélicoptère, en Irak ou Afghanistan – voire prisonniers des talibans – voilà maintenant, sur le plancher des vaches, des journalistes intégrés qui écrivent l’œil éclairé par un cyclope nommé Hélios (1) et la main guidée par de nombreux anciens de la « crèmerie » qui leur accordent pleine confiance.

Signe qu’on est ici dans le secret des dieux, nos trois obligés n’écriront pas une ligne sur les quelque 210 essais nucléaires pratiqués, de 1960 à 1995, au Sahara et en Polynésie (2). Totem et tabou 1. Franck BULINGE enseignant. Brève histoire du renseignement 1/3. Le prochain Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale est en préparation. Il s’inscrit à la suite de ses prédécesseurs (1972, 1994, 2008) dans un exercice de réflexion stratégique indispensable à la définition des axes de la défense et de la sécurité nationales. Absent en 1972, le renseignement a gagné du terrain au fil du temps. En 1994, le livre blanc entérinait la réforme de 1989-1991 qui avait vu la création du CIR, de la DRM, de la DAS, marquant l’entrée du renseignement français dans la culture politique. De cette réforme a sans doute née la communauté actuelle du renseignement que le livre blanc 2008 portera sur les fonds baptismaux.

Je vous propose une brève histoire de cette communauté, avant d'évoquer les perspectives qui s'ouvrent à elle. Première partie: La gestation (1946 - 1991) (A suivre...) Pour une lecture détaillée : De l'espionnage au renseignement, La France à l'âge de l'information, Vuibert, 2012. Histoire du renseignement 2/3. Flash back sur la préhistoire du renseignement français Comme je l’ai évoqué dans la première partie, la communauté du renseignement est née dans le chaudron d’une histoire tourmentée.

La propagande gaulliste n’hésite pas à faire table rase sur une histoire reniée, condamnant à l'oubli les officiers loyalistes qui ne furent pas pour autant des collaborateurs, bien au contraire (lire Paillole). Ainsi, contrairement à ce que prétendent nombre d’essayistes ignorant les travaux des historiens Sébastien Laurent et Olivier Forcade, les services de renseignement militaires (SR-SCR) atteignent dans l’Entre-deux-guerres un savoir-faire et une efficacité qu’il semble difficile de nier. Les témoignages de Paillole, Navarre, Nord, corroborés par ces historiens, suffisent à s’en convaincre. En fait, c’est tout un pan de l’histoire française du renseignement qui subit l’épuration idéologique gaulliste.

(A suivre...) Histoire du renseignement 3/3. Dans la cour des grands Le 10 juillet 1985, le Service action de la DGSE, sur ordre du pouvoir exécutif, coule le Rainbow Warrior dans le port d’Auckland, causant la mort d’un photographe. On connaît la suite, inutile donc de revenir sur les détails. L’affaire, très mal gérée par un pouvoir politique ambigu et a priori incapable d’assumer la fonction renseignement, est avant tout un échec notoire des services spéciaux. Elle met en évidence des dissensions internes (certains parleront même de sabotage interne) mais également et surtout une incompétence que la presse mettra en exergue (Les Pieds Nickelés à Auckland, planche de Cabu dans le Canard enchaîné, 21 août 1985). Après quatre années de mort cérébrale, le service est réveillé par la nomination d’un directeur issu de la préfectorale.

Arrêtons-nous un instant sur le terme « démilitarisation ». Comme tout changement de nature culturelle, la transformation sera longue. Désormais, la France joue dans la cour des grands. (à suivre) AASSDN Anciens des Services Spéciaux. Histoire de SAC. Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées.

Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion. Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté.

Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps. C’est que l’homme est habile. Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Secrets de famille La fabrication de Nicolas Sarkozy. SAC SDECE FRANCIA... & sacs de noeuds. 1908-1958 - Jo RENUCCI au service du SDECE. 02/04/1982 - Le Glas du SDECE. Le 2 avril 1982, le décret no 82-306 créait la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) afin de remplacer le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE), lequel avait vu le jour en décembre 1945 à la suite de la fusion, quelques mois plus tôt, du BCRA et des services spéciaux du général Giraud, qui donna la DGSS (Dictection générale des services spéciaux) puis la DGER (Direction générale des études et recherches).

Pour ce 30e anniversaire, une cérémonie a été organisée ce 2 avril «dans l’intimité», au boulevard Mortier, le siège historique de ce service de renseignement. Selon l’article 2 du décret no 82-306 , les missions de la DGSE sont «de rechercher et d’exploiter au profit du gouvernement les renseignements intéressant la sécurité de la France ainsi que de détecter et d’enrayer, hors du territoire national, les activités d’espionnage dirigées contre les intérêts français afin d’en prévenir les conséquences».

Sources : Zone Militaire. Henri Botey affaires sous Haute protection. On le surnommait le « premier proxénète de France », il a fait la Une des journaux dans les années 80 et si les macchabées ont jalonné son environnement, lui s’en est toujours sorti. Même si parfois les balles ont sifflé à ses oreilles. Aujourd’hui,à 77 ans, il encourt dix ans de prison, en tant que tenancier (en sous-marin) de deux bars de Pigalle où les hôtesses, dit-on, travaillaient au bouchon. « Le client devait payer une bouteille de champagne, facturée entre 200 € et 300 € avant de pouvoir monter avec une fille. Il devait ensuite débourser 200 € pour la passe », raconte Le Parisien.

Un drôle de personnage que ce Botey. Pendant des dizaines d’années, lui et sa femme, Carmen, ont tenu le haut du pavé du Paris des noctambules. Pratiquement aucune boîte de nuit, aucun bar louche, pas un hôtel de passes de la capitale n’échappaient alors à l’emprise du couple - même s’il ne possédait aucun titre de propriété. Et cela semblait dans l’ordre des choses. Et ses affaires reprennent. 1998 - FNAEG - Fichier ADN loi Guigou. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Historique[modifier | modifier le code] Le FNAEG a été créé en 1998 par le légistateur. Ce serait de l'arrestation du tueur en série Guy Georges qui l'aurait promu[3],[4]. Le rôle décisif de cette affaire est cependant mis en perspective par des historiens qui font remarquer[5] qu'à cette époque l'utilisation des empreintes génétiques à des fins d'investigation était dans l'air du temps, encouragée par le Conseil de l'Europe[6], validée par la Convention européenne des droits de l'homme et déjà mise en œuvre à grande échelle par le Royaune-Uni.

Les décrets d'application ont été publiés tardivement[7] en mai 2000. Des affaires criminelles à caractère sexuel ont été parfois évoquées pour en presser la mise en place[8]. Le FNAEG était initialement destiné à recueillir les empreintes génétiques des personnes impliquées dans les infractions à caractère sexuel. Principe de fonctionnement[modifier | modifier le code]

2004 - FNAEG - Fichier ADN étendu. Le FNAEG, à l’origine destiné à traquer les criminels sexuels, a été élargi aux crimes et délits de droit commun et devient un outil discriminatoire fichant mis en examen, acquittés, relaxés, suspects et mineurs Daniel Vaillant, Nicolas Sarkozy et Dominique Perben sont nominés conjointement pour avoir contribué, chacun à leur tour, à l’extension du FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), réservé à l’origine aux seuls criminels sexuels. C’est le gouvernement Jospin qui a ouvert le feu. Marylise Lebranchu souhaitait débattre d’une nécessaire extension du fichage génétique. Un amendement à la LSQ (loi sur la Sécurité quotidienne) du ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant, étend le FNAEG aux auteurs de crimes d’atteinte volontaire à la vie, acte de torture ou barbarie, terrorisme, crimes de violence volontaire, extorsion, destruction, dégradation, détérioration ou vol dangereux pour les personnes. Nicolas Sarkozy emboîte le pas.

Recours. I- Un fichier qui peut heurter les consciences A) Que contient le fichier de l’ADN "FNAEG ? " Ce fichier continue à heurter certaines consciences car la police relève systématiquement l’ADN de toutes les personnes en garde à vue, non nonobstant le fait qu’une personne non condamnée à titre définitif est présumée innocente.

Il est destiné en vertu de l’article 706-54 al 1 et 2 du CPP à " centraliser les empreintes génétiques issues des traces biologiques ainsi que les empreintes génétiques des personnes déclarées coupables de l’une des infractions mentionnées à l’article 706-55 en vue de faciliter l’identification et la recherche des auteurs de ces infractions. De même les empreintes des personnes dans les cas suivants : B) Le Conseil Constitutionnel et le FNAEG La conservation illimitée des données de personnes non condamnées a été reconnue comme une violation du droit à la protection de la vie privée. A noter que les données FNAEG seront conservées : C) Le risque de s’y refuser. Ce qu'en dit la CNIL.

Chiffres clés Au 31 août 2012, le FNAEG contenait les profils génétiques de 2039874 individus dont :1 641 176 personnes mises en causes 398 698 personnes condamnées 149 097 traces non identifiées À quoi sert ce fichier ? Le FNAEG sert à faciliter l’identification et la recherche : des auteurs d’infractions à l’aide de leur profil génétique de personnes disparues à l’aide du profil génétique de leurs descendants ou de leurs ascendants. Qui est responsable de ce fichier ? La direction centrale de la police judiciaire au ministère de l’Intérieur, sous le contrôle d’un magistrat. Que contient ce fichier ? Le FNAEG centralise les empreintes génétiques de : personnes non identifiées (empreintes issues de prélèvements sur les lieux d’une infraction) personnes identifiées (personnes condamnées ou mises en cause pour une des infractions listées à l'article 706-55 du code de procédure pénale).

Les empreintes sont complétées des informations suivantes : Critères d’inscription dans ce fichier À noter.

DCRG 1907

DST 1944. 30/04/2014 DGSI ex-DCRI (2008 fusion DST-DCRG) D.G.S.E. DRM 1992 relève de l'EMA par décret du 21/05/2005. GIGN & RAID, forces spéciales antiterroristes. 08/07/2009 ANSSI ex-DCSSI. Site info La communauté du Renseignement. Blog curateur. AllianceGeostrategique.org. Site info Intelligence Online.

2004 Cesare Battisti exfiltré au Brésil. Dans une interview exclusive à l'hebdomadaire brésilien Istoé, l'ancien terroriste italien Cesare Battisti, actuellement réfugié au Brésil, affirme que "des membres des services secrets français" l'ont aidé à fuir l'Hexagone en 2004. Courrier international | Gian Paolo Accardo | 29 janvier 2009 | "C'est un membre des services secrets français qui a eu l'idée de ma fuite vers le Brésil", affirme depuis sa prison l'ancien chef des Prolétaires armés pour le communisme, qui a été arrêté en 2007 à Rio de Janeiro. "L'un d'entre eux m'a rapporté dans le bureau de mes avocats français que l'Italie exerçait des pressions à cause des dénonciations que je faisais dans mes livres.

Il m'a alors parlé du Brésil, disant qu'il y avait beaucoup de réfugiés italiens dans ce pays. Battisti affirme, par ailleurs, avoir été constamment suivi par des agents français, à la fois à son arrivée à Fortaleza et pendant tout son séjour au Brésil. Groupe "spider" au Kosovo. C'était cette histoire de ciment donc, qui avait été le point de départ hier soir d'une enquête qui s'est accélérée dans la journée, quand on a révélé les noms des deux fameux "géologues". Le très bien renseigné Mali Web nous raconte ici leur arrivée : "le 19 novembre, Serge Lazarivic, ingénieur minier et Philipe Verdon géologue, deux experts commis par la société financière sud Africaine, Neuville Stansield Capital pour expertiser la carrière de Dimamou, -30 km de Hombori atterrissent à Bamako.

Lazarivic vient pour la première fois au Mali. Verdon, lui, est un habitué de Bamako qui suit le projet de cimenterie depuis un moment avec Djibril Camara, le promoteur du projet. L’avis des deux experts est vital aux banques sud-africaines intéressées par le filon. Qui n’est pas donné : il coûte 225 millions Euros. Vous en connaissez beaucoup, vous, de géologues, qui parlent de couches de pegmatites ou de gisement de calcaire comme s'il s'agissait de filons d'or ? Petrusic et l'Afrique ? Les logiciels espions de la police inquiètent. Les logiciels-espions de la police, introduits à distance dans l’ordinateur d’une personne sans son consentement, inquiètent. Dans un avis qu’elle devait rendre public vendredi 24 juillet – appliquant ainsi pour la première fois la loi du 12 mai sur la clarification du droit -, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) réclame des garanties sur leur utilisation. En utilisant l’image d’un « coffre-fort logique », elle suggère de limiter l’usage de ces outils pour qu’ils ne soient pas à la disposition d’un trop grand nombre de fonctionnaires sans l’autorisation d’un juge.

[print_link] La reconnaissance légale de ces logiciels figure dans le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi II). Ces logiciels sont déjà bien connus des hackers (pirates) et de certaines officines de renseignement privées, qui n’ont pas hésité à s’en servir. Les fichiers seront en outre ouverts à un plus grand nombre de destinataires. Scandale police des polices sous Sarkozy 1er. Toulouse Assassinat 2012 Famille Sandler. Le Judaïsme n’est pas le Zionism. 2012 Fausses menaces anti juives école Ozar Hatorah. Des actes qui en disent long! Officine anti juive montée par 1 voyou de la LDJ. Le Projet Merah. Boris Cyrulnik condamne par défaut. 2015 A. Chennouf, père d'1 victime de Merah, porte plainte contre x.

Les vrais visages du terrorisme. Crimes sans châtiment Jean-Loup Izambert. 21/09/2014 Prétexte à une entrée en guerre. L'otage Hervé Gourdel guide & photographe.