background preloader

Appropriation de l'espace public

Facebook Twitter

« Hacker la ville », ou comment se réapproprier l’espace urbain. Dans son livre « Hacker Citizen », le designer Geoffrey Dorne rassemble cinquante idées pour que le citoyen se réapproprie l’espace urbain. LE MONDE | 30.01.2017 à 17h28 • Mis à jour le 31.01.2017 à 23h22 | Par Lisa Burek Un « bonnet infrarouge » bricolé à l’aide de LED et de deux projecteurs pour éblouir les caméras de surveillance, des paniers de basket transformés en « poubelles sportives » pour que le geste de jeter devienne ludique, ou encore des codes QR poétiques et des boutons « Skip Ad » (« Passez cette publicité ») à coller sur les panneaux publicitaires… Avec cinquante idées aussi sérieuses qu’excentriques pour se réapproprier l’espace urbain, le livre Hacker Citizen, de Goeffrey Dorne, se présente comme un « guide de survie en milieu urbain ». Rencontré lors du European Lab Winter Forum, à la Machine du Moulin Rouge, jeudi 26 janvier, Geoffrey Dorne, veste en cuir, chemise bien repassée sous un pull bleu foncé, multiplie les projets sans jamais trop s’arrêter.

L'Open Bar des expériences et des pratiques collaboratives. MultiBÀO : Boite à outils collaborative. Ouvrir le débat pour coproduire la ville. Le rapport de recherche publié par l’ICADD : “Projet négocié dans un contexte de développement durable : méthodes et outils collaboratifs” met en avant les conditions de coproduction de la ville entre puissance publique, usagers et partenaires privés. A partir d’échecs et de succès expliqués avec précision, l’équipe ICADD organise un travail de cross dressing consistant à chercher sur d’autres secteurs d’activité la façon dont on implique les usagers notamment dans la conception d’innovations.

Sombre analyse d’une culture politique qui souvent n’a d’autre intérêt à investir la participation qu’un enjeu de communication. Cet éclairage, pourtant, est un apport méthodologique et bibliographique important pour notre étude des conditions de coproduction de l’innovation. Cette étude décrit pourquoi la ville contemporaine est nécessairement, et de fait, un objet de coproduction.

Pourquoi la ville contemporaine est un objet de coproduction ? Un défaut de point de vue L’usager fantôme Bruno Caillet. Raymond Vasselon. Entretien avec Raymond Vasselon, militant engagé dans les actions de plusieurs structures associatives dans le quartier du Crêt de Roch à Saint-Étienne, dont l’Amicale Laïque du Crêt de Roch, Rues du Développement Durable et la foncière solidaire Crêt de Liens. Enregistré à Saint-Étienne le 26 juillet 2016. Raymond Vasselon, pouvez-vous vous présenter ? Je suis, encore pour quelques temps mais pas pour bien longtemps, adhérent et responsable bénévole d’une association qui s’appelle L’Amicale Laïque du Crêt de Roch, à Saint-Étienne. Les actions de L’Amicale Laïque du Crêt de Roch L’Amicale Laïque du Crêt de Roch a rencontré l’enjeu environnemental dans les années 2006-2007, en travaillant avec les enfants sur les questions de jardinage. AMAP À cette époque-là, nous avons créé une AMAP, qui a été la première de Saint-Étienne Métropole.

Écoquartier et coopérative d’habitants Dans le même temps, il s’est passé pas mal de choses. Comment gérer la transformation de la ville sur elle-même ? Cycle. Sans titre. Aménageons nos villes ! Les initiatives citoyennes d'aménagement de l'espace public - Rebellyon.info. Cette année le forum du Karnaval Humanitaire aborde un sujet d’envergure sociale et citoyenne, dont on trouve des manifestations tant dans l’agglomération lyonnaise qu’à l’autre bout du monde. Face à certaines aberrations urbanistiques présentes au cœur des villes, des groupes de citoyens prennent l’espace public en main, le transforme de manière temporaire ou permanente pour y améliorer le cadre de vie. Ces initiatives florissantes remettent en question la toute puissance des pouvoirs publics en matière d’aménagement urbain, elles envisagent d’autres usages de cet espace collectif par le citoyen désormais investi.

Le forum se veut, pour cette édition 2012 du Karnaval Humanitaire, un lieu de rencontres et d’échanges entre des acteurs d’initiatives citoyennes d’aménagement et le public du Karnaval. L’espace public : un espace pour tous, un espace créé par tous ? Quels sont les moyens de l’action citoyenne sur l’aménagement de l’espace public ? Piétonnier du centre : la mise en spectacle de l’espace public. Parmi les opposants à ce piétonnier mal pensé mais néanmoins toujours demandeurs de zones piétonnes, le mot « dialogue » fit sourire les uns, pleurer les autres et découragea les troisièmes de faire le déplacement. À quoi bon ? Depuis le temps qu’ils alertent les autorités de la Ville sur le report de trafic du boulevard, devenu piétonnier, vers les petites rues devenues by-pass… Depuis le temps que la Ville leur répond par l’indifférence ou le mépris, quand on ne leur fait pas tout bonnement comprendre qu’ils sont victimes d’hallucinations – visuelle, auditive et pulmonaire – collectives… Les maquettes et la vie en vrai Les plus entêtés ou les plus en forme y allèrent donc.

Comme toujours, on parla beaucoup poubelles, insécurité, mais aussi piétonnier et Beer Temple. La réunion suivit son cours. Confiscation du débat public « Se réapproprier l’espace public »… uniquement sur le piétonnier Le piétonnier d’aujourd’hui : espace public non inclusif Espace public, avec des guillemets ? La ville à l’épreuve des places. «C’est la nuit qu’il est beau de croire en la lumière», Edmond Rostand. Avec Nuit debout, la nuit s’invite peu à peu dans l’actualité du jour. Le mouvement permet de redécouvrir les dimensions politique et humaine essentielles de la cité et ses qualités nocturnes. L’occupation des places questionne les formes de vivre ensemble et la cohabitation dans nos villes à plusieurs temps. Elle interpelle le pouvoir qui a toujours cherché à contrôler la nuit.

Etre debout, veiller, débattre en direct sur les places et sur les réseaux sociaux, c’est aussi être à contre-courant, dépasser les bornes, transgresser et défier la norme sociale dominante. Face à la colonisation par le marché ou au couvre-feu, il existe donc d’autres nuits et d’autres futurs possibles, des moments et des lieux précieux où l’on peut refaire le monde. Les installations de Nuit debout sont du côté du souple, du mobile et du temporaire, face aux aménagements plus pérennes de la ville contemporaine. Quand les citoyens s’approprient l’espace public. Passer de la rue de passage à la rue utile, en filigrane c’était l’objet de l’Atelier « Tous Dehors » co-organisé par le collectif Carton Plein, l’association Etc et l’EPASE (Etablissement Public d’Aménagement de Saint-Etienne) la semaine du 16 décembre 2013 dernier au Mixeur de la Cité du Design de Saint-Etienne.

Des cours de yoga, un panier de basket, un marathon, une fête de quartier, un jardin partagé… Autour des tables les idées fusent. Entrepreneurs, étudiants et habitants du quartier échangent autour de l’aménagement de l’espace public. L’atelier au format ouvert et collaboratif est animé par les collectifs Carton Plein et Etc. Les deux associations réunissent différentes disciplines : architectures, sociologie, urbanisme, audiovisuel, arts…etc.) Depuis quelques mois elles travaillent de concert aux mêmes objectifs : la conception et l’activation de l’espace public en relation avec les usagers. Des idées à foison Comment se rencontrer ? Un quartier créatif Deux quartier en un. S´approprier la ville: pratiques spatiales des jeunes de la rue à Mexico | Ruth Perez Lopez. Réapproprier les espaces publics : pour mieux dominer ? - bruxxel (sans capitales)

La revendication d’une « réappropriation de l’espace public », initialement portée par des associations et des collectifs d’habitants, fait désormais partie des lieux communs du discours politique, urbanistique et médiatique. Elle fait clairement écho à l’appel lancé par Henri Lefebvre à la « réappropriation de la vie urbaine ». Mais parle-t-on bien de la même chose ? Pour Lefebvre, le droit à la ville ne sera réalisé tant que les citadins – le peuple – ne se réapproprieront une qualité essentielle de la vie en ville : la centralité urbaine. Certes, cette condition n’est pas en soi suffisante pour qu’advienne le droit à la ville, mais elle est nécessaire, et, plus encore, stratégique.

A Bruxelles, historiquement, c’est au centre de la ville que l’on trouve les quartiers d’habitat populaire, pas dans des villes nouvelles ou des grands ensembles en périphérie. Les valeurs des espaces publics Picnic the streets, par exemple. Des réappropriations bien encadrées. L’appropriation de l’espace | Espaces publics places. L’appropriation de l’espace La dialectique entre espaces public, semi-public et privé dans les usages et les appropriations. L’appropriation de l’espace est à la fois une notion juridique et anthropologique riche de nuances qui fourni souvent des catégories d’analyses pratiques à l’urbaniste.

La différence entre espace public et espace privé fait partie de ces catégories d’analyse. En approfondissant ces notions, N. Habraken (1998) démontre comme il s’agit de deux catégories toujours relatives : quelle qu’elle soit l’échelle retenue, un espace est toujours public pour certaines sous-populations et privés pour d’autres. Aux appropriations formelles, liées par des règles juridiques dans leur fonctionnements, s’ajoutent également les appropriations informelles, relevées sur le terrain par des états de fait et susceptibles de créer encore plus souvent des conflits du fait de leur caractère flou et de leur dépendance des rapports de force en évolution constante. L'espace public en expérimentation: penser et réinterpréter l'urbain en permanence. Résumé : Depuis les années 1980, la notion d'espace public urbain fait l'objet de recherches continuellement repensées et revisitées dans leurs dimensions spatiales, sociales, politiques et économiques.

Penser l'espace « du public » est à la fois un enjeu d'organisation de l'espace, de qualité de vie, de communication et de marketing qui nous conduit à poser une série de questions immédiatement corrélées à chacun des ces enjeux : Comment définir l'objet d'un espace public physique (en tant qu'espace non aménagé ou construit et potentiellement accessible à tous ou seulement à certains) pour lui attribuer une fonction urbaine d'intérêt collectif ? Comment saisir et qualifier l'ambiance d'un espace dans ses dimensions matérielles (mobilier urbain) et sociales (comportements et structuration sociale des usages)? Un aménagement peut-il, en créant une ambiance particulière, inciter à certaines pratiques ? "Au banc citoyen !" (Alternative Culture) à la recherche de partenaires associatifs et festivals (appel ou concours)

Présentation : Accueillez l’espace d’une journée au cœur de votre quartier le banc citoyen voyageur ! "Au banc citoyen ! " a été retenu dans le cadre d'un deuxième appel à projets pour la sensibilisation citoyenne aux enjeux urbanistiques ; initiative de Monsieur Rachid Madrane, Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l’Urbanisme et de la Propreté publique. Un appel à participation a été lancé par notre asbl vers les écoles, artistes, associations et autre public intéressé pour imaginer et réaliser un banc citoyen, itinérant qui voyagera dans Bruxelles et ses 19 communes durant le printemps et l’été 2013.C'est l'œuvre « Banc publik » d’Aurélie Brunet qui a remporté l'adhésion des internautes et qui s’appropriera le temps de la tournée itinérante l’espace collectif urbain bruxellois.

Le banc entend être à la fois acteur, support et témoin d’une réfexion commune sur la place des citoyens dans leur ville. Contact. S'approprier la rue, prise 2 - Contact. L’émergence de plusieurs manifestations citoyennes ou de projets d’art public urbain m’avait inspiré un billet sur ce sujet l’été dernier. Pensons, entre autres, au stationnement pour piétons de la 3e Avenue à Limoilou, aux cabanes à bouquins dans les escaliers reliant la haute et la basse-ville ou aux œuvres éphémères des passages insolites dans le Vieux-Port.

De nouveaux projets aussi inspirants prennent actuellement d’assaut plusieurs espaces publics et m’incitent à récidiver sur ce thème, tellement ils apportent un vent de fraîcheur dans la ville. Cet engouement pour l’appropriation des espaces urbains est un phénomène international qu’on peut voir aussi à Montréal, à New York et à Berlin. Les vire-vent du SPOT. La plaza LimoilouFort du succès du stationnement pour piétons aménagé l’an dernier, les Limoulois ont sauté à pieds joints dans l’aventure d’une nouvelle place publique au cœur de leur quartier. La plaza Limoilou. Le SPOT aménagé sous le thème du jeu. Haut de page. S’approprier l’espace… ou contester son appropriation ? Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI.

Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. Aguiton (C.), 2001. – Le monde nous appartient, Paris, Plon, 251 p. Andréani (T.), Baron (A.), Clair (L.), Le Pors (A.), Rovère (M.), Salesse (Y.), 2002. – L’appropriation sociale, Paris, Syllepse, coll. « Les Notes de la Fondation Copernic », 126 p.

Attac, 2000. – Tout sur Attac, Paris, Mille et Une Nuits, coll. « Les petits libres », 127 p. Baschet (J.), 2002. – L’étincelle zapatiste. Tracer sa ville, ensemble. Cartographier sa ville à plusieurs, telle qu’on la voit, telle qu’on la ressent, telle qu’on la vit. La Géographie subjective invite à oser s’exprimer et à construire collectivement l’identité d’un lieu. Pour faire naître des cartes, à la fois objets artistiques et de dialogue. « Concrètement, comment se passe la création d’une carte ? Un ou deux groupes d’habitants d’une ville, constitués par l’institution qui accueille le projet (école, musée, collectivité territoriale…) sont conviés, lors d’un temps de résidence à venir produire collectivement une image de la ville. Anecdotes partagées, histoires racontées, opinions discutées… Les mots se dessinent sur de larges pages blanches. Emancipation collective Proposée par la française Catherine Jourdan, psychologue et artiste, la démarche de Géographie subjective invite à tracer son lieu de vie.

Centres culturels, écoles, collectifs d’habitants, communes… Des commanditaires variés s’adressent à l’artiste. Dialogue Céline Teret. PLACE A DÉFENDRE !: Réappropriation de l'espace public! Atelier d'Urbanisme Populaire #1 : réappropriation de l'espace public A l'heure ou la ville de Rennes, se confondant toujours un peu plus avec la Métropole, est envahie par d'innombrables chantiers démesurés et dispendieux (Centre des congrès d'affaires, métro, LGV, quartier d'affaires, immeubles de standing, hôtels de luxe…), se dessinent progressivement les contours d'une « ville-marchandise ».

En effet, d'un côté les espaces de consommation marchande (terrasse de cafés et restaurants…) se multiplient, empiétant toujours plus sur l'espace public, et de l'autre on observe une augmentation des restrictions quant aux usages qu'il est possible d'en faire, et donc une baisse des libertés publiques. Toutes ces transformations modifient fortement le caractère et l'âme de la ville, au point que nous nous y sentons de plus en plus étrangers. C'est pourquoi, face à cette dépossession des usages et du devenir de la ville, le collectif Place à défendre !