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REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Le temps de l'hypercitoyen - Le temps de l'hypercitoyen RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. Initiative citoyenne européenne - Commission européenne. L'État-Nation peut-il survivre à la Société de l'Information ? La cyberdémocratie en question... - ZigZag magazine. En 2003, dans son ouvrage intitulé Cyberdémocratie, Pierre Lévy soulevait déjà les possibilités du Web pour une participation citoyenne accrue à la vie politique.

La cyberdémocratie en question... - ZigZag magazine

En effet, Internet ouvrirait « un nouvel espace de communication, inclusif, transparent et universel, qui est amené à renouveler profondément les conditions de la vie publique dans le sens d’une liberté et d’une responsabilité accrue des citoyens. » Il avançait ainsi l’hypothèse que le cyberespace allait effectuer une restructuration de la sphère politique, entrainant de profondes répercussions sur la vie démocratique.

Révolution égyptienne Ph : Mariam Soliman - Wikimedia Common Visionnaire avant son temps ? Certainement, car il faudra attendre le plein essor du web 2.0 et des réseaux sociaux pour que le potentiel politique des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) soit davantage utilisé. Tunisie - soldats protégeant le ministère de l’intérieur. Vertus démocratiques de l’Internet. Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009).

Vertus démocratiques de l’Internet

À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier. Je voudrais cependant prendre ce risque en avançant, sans beaucoup de précautions, six propositions relatives à l’expérience de la démocratie sur Internet. Les six vertus politiques d’Internet 1. L’exclusion des immobiles 2. La dépolitisation narcissique 3. Democratie-durable.info. J'ai Une Idee. Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique. On ne présente plus Dominique Cardon, sociologue au laboratoire des usages SENSE d’Orange Labs.

Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique

Il publie au Seuil, dans la collection « la République des Idées », un petit livre synthétique, stimulant, lucide et informé sur La Démocratie internet. Un ouvrage où il tente de nous expliquer pourquoi le grand soir électronique n’a pas eu lieu. Internet, un outil de la démocratie ? Depuis qu’internet commence à se diffuser dans le grand public, une controverse réapparaît régulièrement : ce nouveau dispositif de communication favorise-t-il le débat démocratique ?

Internet, un outil de la démocratie ?

Cette discussion a trouvé une nouvelle actualité avec l’apparition des blogs et plus largement des applications du web 2.0 qui permettent à l’internaute de s’exprimer encore plus facilement que précédemment. Internet, contrairement à la radio ou à la télévision, met en situation d’égalité l’émetteur et le récepteur, c’est donc, à première vue, l’outil idéal pour une démocratie participative où le citoyen pourrait intervenir très régulièrement dans le débat public. Je me propose dans ce papier d’examiner comment cette question a d’abord été abordée au démarrage de cette nouvelle technologie, puis dans la période actuelle.

Internet, nouvel espace démocratique ? Dominique Cardon est sociologue au Laboratoire des usages de France Télécom R&D.

Internet, nouvel espace démocratique ?

Ses travaux portent notamment sur les transformations contemporaines de l’espace public, sur les relations entre les usages des nouvelles technologies et les pratiques culturelles et médiatiques. Entretien réalisé lors du Forum « Réinventer la démocratie » qui s’est tenu à Grenoble les 8, 9 et 10 mai 2009. Entretien avec Simon Rogers, le data-blogueur. Écoutez l'entretien en VF (10min. et 28 sec.)

Entretien avec Simon Rogers, le data-blogueur

Écoutez l'entretien en VO (12 min. et 16 sec.) Il y a quelques jours, nous avons profité du passage par Paris de Simon Rogers, "Monsieur data" au Guardian pour l'interroger sur son parcours et sur cette nouvelle tendance du journalisme : le data-journalisme ou journalisme de données. Les scénarios de demain: "Le numérique dans les démocraties locales... Démocratie participative. Sociocratie. E-démocratie. Indice de gouvernance départemental. Internet & démocratie. 36 raisons de ne pas libérer des données d’un gouvernement. De bonne ou de mauvaise foi, parfois contradictoires, voici toute une série d'arguments opposés aux partisans de l'opendata. Des airs que l'on chante aussi en France... En charge de la communication numérique du ministère australien de la Santé et des Personnes âgées, Craig Thomler revient dans son blog sur un atelier de la conférence CEBIT Gov 2.0 auquel il a participé.

Une séance menée par Andrew Stott, directeur du “Digital Engagement” pour le gouvernement anglais, c’est-à-dire en charge de la stratégie de communication sur Internet. Le premier exercice du jour a consisté à trouver les raisons qu’un gouvernement pourrait avancer pour justifier de ne pas libérer ses données en ligne. Je ne sais pas si je suis heureux ou déçu que notre table soit arrivée en tête, avec 36 raisons (la seconde table en avait 27). Je les ai listées ci-dessous, en rajoutant une série qu’Andrew a indiquée avoir rencontré dans le cadre de sa fonction.

Voici les raisons supplémentaires d’Andrew : Si j'avais 100 jours pour faire prendre le virage du 2.0 à l'Etat français, voici ce que je ferais ! Je viens de découvrir ce formidable plan d'action pour le gouvernement australien, afin de le transformer en "gov 2.0".

Si j'avais 100 jours pour faire prendre le virage du 2.0 à l'Etat français, voici ce que je ferais !

Voici ce que j'ai retenu (et traduit pour vous), et que je conseillerais de faire à tout gouvernement (français) ou parti qui souhaite s'y mettre sérieusement ! C'est assez techno-centré, mais bon, il faut bien commencer:) Je vous joins à la fin de cet article la recommandation intégrale. 1) Pour créer un cadre au gov2.0.