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December 2o14

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Open for business? HSBC, Kolkata, 2011.

Open for business?

Sudipta Mallick/Flickr. Some rights reserved.HSBC is famous for its longstanding claim to be the 'world's local bank', the slogan which formed the backbone to its famous global advertising campaign for years. The bank claims to appeal to every race, colour, nationality and creed. But how true is this? A growing number of the world’s estimated 1.6 billion Muslims are coming to question whether HSBC really is on their side. Over the past few months HSBC has, without warning, closed the accounts of several well-known British Muslims and their dependents.

None of these have been given any explanation for HSBC’s sudden action. Most of the victims are politically active. The bank told the authors that, “decisions to end a customer relationship are not taken lightly and are absolutely not based on the race or religion of a customer.” Mr Altikriti’s relationship with HSBC began in 1985 when he opened an account with the Midland Bank (later taken over by HSBC) in Manchester.

Beijing est d'accord pour aider Moscou. Le chef de la diplomatie chinoise offre l'assistance de Beijing à Moscou, alors que le pessimisme se répand concernant les incertitudes de l'économie russe.

Beijing est d'accord pour aider Moscou

Puisque le Kremlin souhaite régler la dépendance de la Russie à l'égard du pétrole et du gaz, un travail d'équipe accru avec la Chine dans les secteurs autres que l'énergie peut aider, mais la clé « est entre les mains de Moscou elle-même », estiment les analystes. Après la chute brutale des prix du pétrole, le rouble russe a chuté mardi et a perdu près de 50 % par rapport au dollar américain et à l'euro depuis mars. Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré aux journalistes samedi que « la Russie a la capacité et la sagesse de surmonter les difficultés de sa situation économique ». « Si la partie russe en éprouve le besoin, nous allons fournir l'assistance nécessaire dans les limites de notre capacité », a déclaré le ministre Wang. La zone euro ne survivra pas à l’année 2015. Le projet de budget qui est en train d’être voté par le Parlement français et qui est aujourd’hui pratiquement finalisé ne correspond absolument pas aux besoins de l’économie française.

La zone euro ne survivra pas à l’année 2015

Il est clair que dans ce projet de budget on a, à la fois, une insuffisance de l’effort de l’Etat en matière d’investissement et vous avez un excès de pression fiscale, en particulier, sur les ménages et sur les petites et moyennes entreprises. La combinaison de ces deux facteurs va être extrêmement perverse sur les résultats de l’économie française. Effectivement, la Commission européenne fait une observation très juste: le projet de budget est compatible avec une croissance relativement forte, la croissance qui est prévue est de l’ordre de 1,2 %. Il est tout à fait clair que jamais la France ne pourra avoir en 2015 cette croissance.

Donc, la Commission européenne met en garde, évidemment, le gouvernement français contre le fait que les objectifs de déficit ne seront pas tenus. La Voix de la Russie. Les Quatre Cavaliers (2012) [VOSTFR] - avec Noam Chomsky, Joseph Stiglitz, John Perkins, etc. "Dexia, démocratie confisquée", le film. Un sixième moratoire contre le MON810 en Europe...

"Dexia, démocratie confisquée", le film

BERLIN (AFP) L’Allemagne a annoncé ce mardi 14 avril qu’elle suspendait la culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto, rejoignant ainsi cinq autres pays européens, contre l’avis de la Commission européenne. La ministre de l’Agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision par la possibilité que cette semence OGM (organisme génétiquement modifié), fabriquée par le géant agro-industriel américain Monsanto, puisse présenter des dangers pour l’environnement. Le MON810 est le seul OGM cultivé dans l’UE. Il y a été homologué en 1998, pour dix ans. Le renouvellement de cette autorisation est en cours d’évaluation. Quand la finance se branche sur la nature, par Razmig Keucheyan (Le Monde diplomatique, mars 2014)

En novembre 2013, le « supertyphon » Haiyan s’abattait sur l’archipel des Philippines : plus de six mille morts, un million et demi de logements détruits ou endommagés, 13 milliards de dollars de dégâts matériels.

Quand la finance se branche sur la nature, par Razmig Keucheyan (Le Monde diplomatique, mars 2014)

Trois mois plus tard, deux courtiers appartenant aux compagnies d’assurances privées Munich Re et Willis Re, accompagnés de représentants du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR), présentaient aux sénateurs philippins un nouveau produit financier destiné à pallier les déficiences supposées de l’Etat en matière de gestion des désastres climatiques : le Philippines Risk and Insurance Scheme for Municipalities (PRISM).

Une sorte d’emprunt catastrophe à haut rendement que les municipalités proposeraient à des investisseurs privés (1). Ces derniers percevraient des taux d’intérêt plantureux subventionnés par l’Etat, mais, en cas de sinistre d’une force et d’une gravité prédéfinies, ils perdraient leur mise. Des critères très contraignants. Amériques - Budget américain : les États-Unis évitent dans la douleur un nouveau "shutdown" Transparency International France. La zone euro ne survivra pas à l’année 2015.