background preloader

RAFLE DU VEL D'HIV

Facebook Twitter

Il y a 69 ans, la rafle du Vel d'Hiv - Replay JT Le Journal du week-end - MYTF1 News. France : Rafle du Vél' d'Hiv : les archives s'ouvrent. Des documents policiers sont dévoilés soixante-dix ans après l'opération contre les Juifs parisiens. En 1942, alors âgé de sept ans, Charles Tremil avait quitté son appartement de la rue de Saintonge, au cœur du Marais, pour Évreux, avec toute sa famille. Mais sa mère et un de ses frères, remontés à Paris pour payer le terme du loyer, ont été arrêtés dans la nuit du 15 au 16 juillet, au cours de la tristement célèbre rafle du Vél' d'Hiv.

Soixante-dix ans plus tard, l'infatigable président de l'association Histoire et mémoire du IIIe arrondissement habite toujours rue de Saintonge. Il est à l'origine d'une exposition qui met en lumière, pour la première fois, des documents uniques issus de deux commissariats du IIIe arrondissement. «Il faut savoir que tous les registres des commissariats ont été passés au pilon à la Libération, rappelle Charles Tremil. Si les archives peuvent être consultées sur place, en exposer une partie au public était moins évident. Les policiers prévenus la veille. La rafle du vel' d'hiv'.

Mq-4771-chronologie-de-la-shoah-en-france.pdf. Robert Paxton : « Une découverte majeure » sur Pétain et Vichy. Capture d’écran du statut des juifs annoté par Pétain (TF1) « La France de Vichy » de Robert Paxton.

Robert Paxton : « Une découverte majeure » sur Pétain et Vichy

Dans une interview à Rue89, l’historien américain Robert Paxton, auteur de « La France de Vichy » (1973) et de « Vichy et les Juifs » (1981), fait part de sa surprise au sujet du document exhumé par Serge Klarsfeld -l’une des premières versions du Statut des juifs de 1940, annotée par Philippe Pétain lui-même. Ce document montre que le chef de l’Etat français avait exigé un durcissement de ce texte qui définissait ce qu’était un juif et dressait la liste des professions devant lui être interdites. Selon Paxton, si l’authenticité du texte est confirmée, il s’agit d’une découverte « majeure », qui remet en cause l’image d’un maréchal « indifférent » aux initiatives antisémites de ses ministres. Rue89 : Ce document représente-t-il une découverte historique importante ? Robert Paxton : « C’est une découverte très importante, une découverte qui change le regard sur cette période. Statut juifs annoté pétain.

AUTOBUS VEL D'HIVER. Web-reportage : Vel d'Hiv - 70 ans. Famille Adoner. Un survivant des camps : "Nous avons été pris, papa, maman et mes six frères et sœurs. Je suis rentré tout seul" Drancy cour de rassemblmt dec 1942. Jalons Pour l'histoire du temps présent. Les années 1970 voient un tournant décisif dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.

Jalons Pour l'histoire du temps présent

La mémoire officielle de la Résistance vole en éclat tandis que se dévoile la réalité du régime de Vichy. Au cours des années 1970 et 1980, des films et des ouvrages provoquent la prise de conscience collective d'une complicité du régime de Vichy dans le génocide des Juifs. Cette prise de conscience est vécue douloureusement. L'ouvrage de Robert Paxton La France de Vichy, publié en France en 1973, part des archives allemandes pour montrer que Vichy a voulu une politique de collaboration dès 1940 et a participé à la répression contre les Juifs de manière autonome. En 1972, les polémiques provoquées par "l'affaire Touvier", ancien responsable de la milice gracié discrètement par Georges Pompidou, révèle à quel point la Seconde guerre alimente des passions douloureuses. La renaissance de l'extrême droite française rend les enjeux du travail de mémoire encore plus cruciaux et actuels. Carole Robert.

Un crime français. Elle s'appelait Sarah - Bande annonce - Au cinéma le 13 octobre. 2GM - L'antisémitisme en France (1940-1944) - Cours - Fiches de révision. L'antisémitisme en France au début des années trente « En France, notre vie quotidienne n'était pas non plus exempte de brimades.

2GM - L'antisémitisme en France (1940-1944) - Cours - Fiches de révision

Quelques anecdotes cuisantes me sont restées en mémoire. Ma mère avec coutume de m'emmener faire les courses, rue Saint-Antoine, où des marchandes de quatre-saisons, dignes de Madame Angot, tenaient le haut du pavé. Maman pratiquait en ce temps-là un français approximatif. Un jeudi matin, sans raison, elle fut traitée par une des matrones de « sale Polak de m... ».

À l'école, place des Vosges, un de mes camarades de classe, Jean Bosquet, me persécutait continuellement ; son père était gendarme à la caserne des Minimes, il jouissait d'un certain prestige. Le climat d'hostilité qui entourait les Juifs étrangers n'était pas le fait des seuls non juifs. Armand Gliksberg. Antisémitisme et collaboration en France au début de la Seconde Guerre mondiale Dans certains milieux intellectuels (...), Hitler faisait l'objet d'un véritable culte. Armand Gliksberg. [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz]