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Affaire Dreyfus

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Les Images de l’Affaire Dreyfus. 100 dessins de l’Affaire Dreyfus de Raymond Bachollet (Editions Dabecom) « C’est un crime d’égarer l’opinion, d’utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu’on a pervertie jusqu’à la faire délirer.

Les Images de l’Affaire Dreyfus

C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance, en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme. [...] C’est un crime que d’exploiter le patriotisme pour des œuvres de haine... » Ainsi s’exprime Émile Zola dans son célèbre article de L’Aurore : « J’accuse ! Lettre au président de la République » publié le 13 janvier 1898. Drumont et la Libre Parole l’avant-garde graphique antisémite Dans ce « crime d’empoisonnement », la caricature et la bande dessinée ont joué un rôle important. La dégradation de Dreyfus aux Invalides dessin d’Henri Meyer pour Le Petit Journak illustré. Dans Psst... ! Dans le Figaro, le talentueux Caran d’Ache n’est pas en reste. Caran d’Ache : "Ils en ont parlé" Psstt.. ! Emile Zola par Charles Léandre. Affaire Dreyfus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l’iniquité[3] au nom de la raison d’État, et reste l’un des exemples les plus marquants d’une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l’opinion publique. Résumé de l'affaire Dreyfus[modifier | modifier le code] Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tente de prouver son innocence, engageant à cette fin le journaliste Bernard Lazare. Parallèlement, le colonel Georges Picquart, chef du contre-espionnage, constate en que le vrai traître avait été le commandant Ferdinand Walsin Esterhazy. L'état-major refuse pourtant de revenir sur son jugement et affecte Picquart en Afrique du Nord.

Confusions possibles[modifier | modifier le code] Il ne faut pas confondre dreyfusards, dreyfusiens et dreyfusistes. Contextes de l'affaire Dreyfus[modifier | modifier le code] Témoignages. Chronologie de l’affaire Dreyfus : faits et débats parlementaires – Assemblée nationale. Coll. part. 1859 : naissance d'Alfred Dreyfus à Mulhouse 1870 : occupation de l'Alsace-Lorraine 1894 : arrestation et condamnation d'Alfred Dreyfus 1895 : dégradation du capitaine Dreyfus à l'École militaire à Paris et déportation à l'île du Diable 1898 : publication dans l'Aurore de « J’accuse !... 1899 : procès de Rennes 1903 : relance de la révision par Jean Jaurès 1906 : réhabilitation d'Alfred Dreyfus 1914-1918 : première guerre mondiale ; mobilisation d'Alfred Dreyfus 1935 : mort d'Alfred Dreyfus à Paris 6 octobre 1894 : La Section de statistique (service de renseignements de l'armée soupçonne le capitaine Alfred Dreyfus d'être l'auteur d'un bordereau manuscrit non signé adressé à l'attaché militaire de l'ambassade d'Allemagne en France Maximilian von Schwartzkoppen et relatif à l'envoi de documents secrets.

Maximilian von Schwartzkoppen 15 octobre 1894 : Le capitaine Dreyfus est arrêté sur ordre du général Mercier . Auguste Mercier Photographie Marius Neyroud © Ordre des avocats de Paris.