La curation c'est de la merde La curation c'est de la merde J’aurais pu écrire m€46€, j’aurais pu être subtil, j’aurais pu essayer d’être plus consensuel mais ce ne doit pas être dans mon “ADN” … Mais finalement en utilisant le mot de Cambronne je reste finalement très soft par rapport au fond de ma pensée. Curation par-ci, curation par-là. On se demande juste si c’est du nez dont on parle ou bien du fond d’un endroit où finit justement souvent la dite matière. Je ne reviendrai pas sur le terme. En français il est assez laid et en anglais je n’ai même pas envie de savoir d’où il a émergé…
Définition? encore?
Les termes Curation ou Curator (Curateur par abus de langage) ne vous disent sans doute encore rien, mais préparez-vous car c’est la dernière tendance du web. D’abord popularisé aux Etats-Unis, le sujet est en train de se développer en France avec d’ailleurs un titre évocateur pour cette première conférence-débat le 7 février : « La Curation, avenir du Web ? » Tentative de définition : La curation est la technique utilisée pour sélectionner, filtrer, organiser, commenter et partager des liens de façon manuelle (dans un monde idéal) sur des contenus verticaux. Curation et Curator, la nouvelle tendance du Web Social Curation et Curator, la nouvelle tendance du Web Social
[Curation] : Pearltrees, Scoop.it, Storify, Paper.li,... à la recherche de l'information ultime. [Curation] : Pearltrees, Scoop.it, Storify, Paper.li,... à la recherche de l'information ultime. Cet article a été publié il y a 3 ans 2 mois 5 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. On le sait maintenant, en plus du terme de community manager, celui de curation ou content curator (définition selon Vincent Berthelot : « Le curator est celui qui transforme l’information qu’il a recueilli pour en faire une agrégation concise et porteuse de sens soit pour information soit pour décision. ») fait une entrée fracassante dans le domaine du marketing social. Même si ce dernier n’est pas nouveau, et que les premières théories autour de celui-ci date des alentours de 2006, il semble que l’activité de curation devienne très importante. Ce qui est en même temps normal dans une ère d’über-information, où s’informer correctement et atteindre la bonne information sont devenus une vraie aventure, digne d’un film d’Indiana Jones.
La communaut? participative des ?diteurs du Web ? Cratyle.net Vous l’avez certainement compris d’un précédent billet. Pearltrees veut développer ce chainon manquant de la démocratisation du Web, l’édition du Web par ses utilisateurs. Pour être plus précis: Pearltrees veut bâtir la communauté participative des éditeurs du Web. Pourquoi une communauté ? Parce que la masse de contenus disponible sur le Web dépasse les capacités d’édition de n’importe quel individu ou groupe d’individu. Pourquoi participative ? La communaut? participative des ?diteurs du Web ? Cratyle.net
Cet article vient d’une discussion sur twitter (avec @bduperrin @bfaverial @barthox @VinceBerthelot @MarkTamis) mardi soir dernier, autour du rôle du curator , buzz word qui a commencé prendre vie à la fin de l’année dernière. Autre effet collatéral de cette discussion, un plateau en préparation chez les copain de Techtoc TV . Bref, effet de mode, bulshit marketing, faut-il jeter l’eau du bain et le bébé avec, on va essayer de voir cela tout de suite. Pour commencer, une petite définition histoire d’être sûr que l’on parle tous de la même chose. Le curator, bullshit marketin? Le curator, bullshit marketin?
To be or not to be a curator ? To be or not to be a curator ? Brian Solis en parle dans son livre « Engage », en évoquant le compte Twitter de Google. Ce compte poursuit depuis sa création une stratégie de curation, avec 304 abonnements et 2,6 millions d’abonnés. Voici comment Brian Solis en parle :
Curator, community management, influenceurs… De nombreux termes que votre logiciel de traitement de textes doit souvent souligner, et ce pour une raison simple : il s’agit de néologismes générés pour et par le web. Ces « buzzwords » formant un jargon propre au web, sont souvent décriés mais toujours utilisés, alors voyons rapidement les pours et les contre de certains de ces termes. Buzzword est tout d’abord un buzzword… Chaque nouveauté, qui plus est lorsqu’elle peut revêtir un aspect monétaire (ou marketing) intéressant, doit pour se démarquer des autres apparaître comme totalement neuve, ou tout du moins adaptée à une réelle attente, de réels usages. Et le web à pour particularité de produire des nouveautés de manière quasi-exponentielle : que ce soit au niveau technologique ou au niveau des usages, l’adaptation de concepts vieux comme le monde ou encore le développement de réelles innovations de rupture nécessitent des termes appropriés pour que l’on se les accaparent mieux. Faut-il avoir peur des buzzwords Faut-il avoir peur des buzzwords
Si je ne devais retenir qu'une chose... Si je ne devais retenir qu'une chose... Le B2B a toujours été le parent pauvre des publications sur les stratégies digitales. Considéré comme “ennuyeux” et pas très moderne, on lui préfère toujours le B2C et les marques sexy (Nike, adidas….) en général. Toutefois, la majorité des entreprises sont B2B mais surtout, dans ma perspective elles ont une avance certaine sur les entreprises B2C car elles donnent beaucoup plus de considération au client. Ors, nous sommes dans une ère ou le client est revenu au centre comme le rappelle le CEO de Forrester. Et les marques B2B sont partout et représentent (en France) 50% du commerce en valeur: “Entre votre réveil ce matin et le moment où vous lisez ce document, vous avez pris un petit déjeuner, un verre de jus d’orange ou un bol de lait conditionné dans un packaging Tetra Pak
Sous titre: En tout cas, pour les anciens producteurs de contenus. Avant : l’histoire du 2.0 Je vais vous raconter rapidement l’histoire de ce qu’on a appelé le 2.0, du côté du créateur de contenu. Avant produire du contenu était techniquement difficile. Il existait déjà des plateformes de création et d’édition de contenus (le Wiki n’est pas réellement né à l’époque du 2.0) mais elles ne permettaient pas à chacun de devenir producteur de contenu. Puis des plateformes sont arrivés, les plateformes de blog (WordPress, Typepad, blogger, over-blog, skyblog, …), les plateformes de photo (Flickr, Picassa,…), les plateformes vidéo (Youtube, Dailymotion, Vimeo,…), les plateformes de partage de documents plus récemment (Slideshare, Scribd,…). Pourquoi la curation va faire partie des prochains grands usages du web ? Pourquoi la curation va faire partie des prochains grands usages du web ?
“Curation is the new search”… et le nouveau média