La theorie du chaos. Chaos, entropie et durée de vie dans les systèmes classiques et quantiques. Irréversibilité et chaos. Saisir l'essence du hasard. Pour en finir avec l'ordre et le chaos. Le physicien libéral Susskind dans son dernier livre de vulgarisation, Trous noirs la guerre des savants, fait de l'entropie, la chaleur, l'agitation. Mais selon la seconde loi de la thermo-dynammique n'advient que dans les systèmes isolés (c'est-à-dire qui n'échange ni masse ni énergie seulement de l'information), c'est pourquoi elle va presque toujours croissante.
Susskind fait tenir à Boltzmann cette constatation : "l'entropie est de l'information microscopique cachée puisque ce n'est pas toujours que l'entropie augmente" (p. 203). Mais cela est une vision déterministe posée sur le monde qui est avant tout humain c'est-à-dire imprévisible dans ses "erreurs", comprenez ses mutations, ses transformations. C'est précisément que "la vision statistique de Botlzmann sur l'entropie est à la base des sciences pratique de l'information" (ibid.)
Différentes questions se posent : Sur Wiki vous pourrez lire que l'entropie est une fonction d'état. Le déterminisme désorienté par "les boules" Pour le résumé voir ici: ce qu'il faut retenir J'ai fait la première présentation de mes résultats de recherche sur la dynamique du billard le 23 février 2012 à l'occasion d'un séminaire restreint devant une douzaine de chercheurs en mécanique des fluides de mon laboratoire (CNRS IUSTI UMR 6595): Leur ébahissement devant le titre de ma conférence qui proposait de rajouter 3 dimensions à l'espace a été suivie d'une écoute très attentive puis de questions et remarques dont l'une, issue d'un jeune chercheur, m'a surpris: << Mais... la physique n'est pas déterministe ! >> J'avais en effet pris soin de présenter l'introduction de nouvelles dimensions comme le moyen de préserver le déterminisme du billard, sans pour autant préciser qu'aucune contrainte à priori ne pesait sur l'information ajoutée par ces dimensions.
Il n'y avait pas, en quelque sorte, à présupposer de super-mécanique dans le super-espace complémentaire que j'introduisais. Et voici le résultat (mise à jour 2013): Revenons en 2012: Le principe d'incertitude d'Heisenberg est bel et bien indéterministe. La Théorie de la Double Causalité (TDC) vient de recevoir un soutien très inattendu de la part d'un physicien de renom - Stephen Hawking - qui dans son dernier livre "The Great Design" traduit en français sous le titre "Y a-t-il un grand architecte dans l'univers ? " reprend tous ses arguments de base, y compris celui qui pouvait sembler le plus stupéfiant: le concept de déterminisme inversé, qui s'avère tout à fait équivalent à la Cosmologie Descendante - ou Cosmologie Top-Down - avancée par Stephen Hawking, puisqu'il écrit page 171: <<En cosmologie, il faut renoncer à voir l'histoire de l'univers selon une approche ascendante supposant une histoire unique avec un point de départ et une évolution, mais au contraire adopter une approche descendante en remontant le cours des histoires possibles à partir du présent....
Mais ce n'est pas tout ! En prétendant donc répondre à la question "Y-a t-il un grand architecte dans l'univers ? " Pour conclure, voici deux petites distractions: Le mécanisme des coïncidences étranges, schémas à l'appui. Je soutiens sur cette page que les hasards ou coïncidences étranges peuvent s'expliquer de façon rationnelle sur la base d'hypothèses purement matérialistes, y compris en l'absence de libre arbitre et en supposant une conscience produite par le cerveau.
Il est utile d'en comprendre le mécanisme pour bien différencier les facultés du mental de celles de l'esprit, car une grande confusion règne à ce niveau, y compris dans des cercles d'initiés. Bien que le mental nous procure une sensation de libre arbitre souvent illusoire, il reste même dans ce cas potentiellement doté d'un pouvoir puissant, car tout ce que nous vivons passe par le mental (ce pouvoir peut d'ailleurs être instrumentalisé en même temps que celui de l'esprit lui-même si la confusion entre esprit et mental est volontairement entretenue par un système de contrôle qui en canalise les pouvoirs, mais ceci est un autre sujet).
Pour décrire un évènement, introduisons une schématisation multidimensionnelle. Can Order Come Out Of Chaos? There is a new science abroad in the land-the science of chaos! It has spawned a new vocabulary—"fractals," "bifurcation," "the butterfly effect," "strange attractors," and "dissipative structures," among others.
Its advocates are even claiming it to be as important as relativity and quantum mechanics in twentieth-century physics. It is also being extended into many scientific fields and even into social studies, economics, and human behavior problems. But as a widely read popularization of chaos studies puts it: Where chaos begins, classical science stops.1 There are many phenomena which depend on so many variables as to defy description in terms of quantitative mathematics. Even very regular linear relationships will eventually become irregular and disorderly, if left to themselves long enough. Butterfly Effect: The notion that a butterfly stirring the air in Peking can transform storm systems next month in New York.2 Paul Davies, the prolific British writer on astronomy, is another.