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Immunité et corona TASSP - Copie

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Séquence sur l'immunité et le coronavirus proposée aux élèves de TASSP du Lycée Kerraoul de Paimpol par Mme Le Gruiec

Immunite et corona Term 2. CHU de Nantes - Lutte contre les infections nosocomiales. Qu'est-ce q'un coronavirus ? Nouveau coronavirus : comment se propage-t-il ? Comment réagissent les poumons face au Coronavirus de la maladie Covid-19 ? La réaction inflammatoire - Corpus - réseau Canopé. L'inflammation est une réaction innée de l'organisme, déclenchée en réponse à un traumatisme (brûlure, piqûre) et/ou à une agression par un pathogène (bactéries, par exemple). Cette réaction de défense, caractérisée, au niveau de la zone lésée, par l’existence couplée d’une rougeur, douleur, chaleur, d’un gonflement, repose essentiellement sur l’intervention de cellules différenciées du système immunitaire (les macrophages, les cellules dendritiques, les mastocytes…).Par leurs actions coordonnées, ces cellules sont capables d’interagir avec les éléments à neutraliser.

La peau. QuiZinière. FDR immunite et corona part 2. "C'est quoi les anticorps ?", avec Karin Tarte. Coronavirus : le sang des patients guéris peut-il aider les personnes infectées ? Un traitement centenaire.

Coronavirus : le sang des patients guéris peut-il aider les personnes infectées ?

Pour tenter d'endiguer l'épidémie de coronavirus, des médecins chinois ont traité certains patients infectés en utilisant le plasma de survivants au Covid-19. Une technique que des hôpitaux américains s'apprêtent à vérifier. Déjà utilisé lors des épidémies de grippe ou de rougeole et plus récemment contre le SRAS et Ebola, ce traitement pourrait en effet fonctionner contre le coronavirus. Les médecins américains attendent maintenant la permission de la Food and Drug Administration pour commencer à grande échelle cette étude. Ces perfusions de sang pourraient être à la fois un traitement pour les malades mais également une protection virale temporaire pour les personnes à hauts risques, comme un vaccin. Bien que les médecins n'ont aucune garantie que cela fonctionne, «nous ne le saurons pas avant de le faire, mais les preuves historiques sont encourageante», a expliqué à AP, le Dr Arturo Casadevall, de l'Université Johns Hopkins.

Lymphocyte T cytotoxique détruisant une cellule cancéreuse ( 2 ) Lymphocyte T cytotoxique détruisant une cellule cancéreuse ( 1 ) Pour aller plus loin : L'immunité adaptative - L’immunité innée constitue une première ligne de défense naturelle contre des éléments menaçant l’intégrité de l’organisme. Cette immunité peut être complétée, chez les vertébrés, par l’immunité adaptative dont l’assise repose sur la mobilisation spécifique de cellules immunocompétentes : les lymphocytes T et les lymphocytes B. La lutte contre un antigène endocellulaire (virus de la grippe par exemple) recrute ainsi des lymphocytes particuliers : les lymphocytes T8 et les lymphocytes cytotoxiques.

Ces derniers sont capables, après avoir été activés, de reconnaître puis lyser spécifiquement une cellule infectée affichant à sa surface un peptide antigénique. La lutte contre un antigène circulant ou extra-cellulaire (toxine tétanique par exemple) recrute, quant à elle, une autre catégorie de lymphocytes : les lymphocytes B dont la différenciation correspond au plasmocyte.

Comprendre la vaccination. "C'est quoi un vaccin ?", avec Manuel Rosa-Calatrava. Calendrier. Coronavirus : l'Institut Pasteur prépare un vaccin dérivé de celui de la rougeole. L'épidémie de coronavirus qui inquiète le monde entier est devenue, en France aussi, une urgence de santé publique.

Coronavirus : l'Institut Pasteur prépare un vaccin dérivé de celui de la rougeole

Les chercheurs en laboratoire vont-ils gagner la course de vitesse pour trouver un vaccin contre ce virus très contagieux ? A Paris, une équipe d’"Envoyé spécial" s'est rendue à l'Institut Pasteur. Au laboratoire d'innovation vaccinale dirigé par Frédéric Tangy, les chercheurs sont sur le pont depuis un mois. Ils travaillent actuellement sur une première génération de prototypes de vaccin. Dans une armoire réfrigérée, les "candidats-vaccins" attendent de passer la sélection. "Il faut s'assurer qu'ils poussent à la bonne vitesse (il y en a qui poussent vite, il y en a qui poussent lentement, donc il faut sélectionner), qu'ils ont bien la bonne séquence, qu'il n'y a pas d'erreur dedans, explique F. Le chercheur et ses équipes vont utiliser le même procédé qui leur a permis, en 2003, d'élaborer un vaccin contre le SRAS.