background preloader

Bibliothèques hybrides

Facebook Twitter

7 usages de Pinterest en bibliothèque. Vous avez déjà entendu parler de Pinterest.

7 usages de Pinterest en bibliothèque

Ce réseau social qui épingle sur un mur virtuel des images, photos et autres liens participe pleinement de l'émergence de ce qu'on appelle le Visual Web au même titre que d'autres outils de partage de photos comme Snapchat, Instagram, voire dans une certaine mesure Tumblr. L'an dernier, des études américaines révélaient que s'il y avait plus d'usagers sur les réseaux sociaux généralistes (Facebook, Google+, Twitter), ces derniers restaient plus longtemps en moyenne sur Pinterest que sur les autres et récemment, le Journal du Net annoçait que Pinterest était sur le point de doubler Facebook en revenu par visite apportée. Selon Shareaholic, le réseau aurait bénéficié d'une augmentation de trafic de 4% sur la deuxième moitié de 2013 et Pew Research précise même que 21% des adultes américains fréquentait ce réseaux contre seulement 18% pour Twitter.

Pour une véritable politique numérique, arrêtons de mimer l'environnement physique ! Paris, le 25 juillet 2013 — Le Ministère de la Culture a créé une commission au sein du Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA) pour se pencher sur la question de la revente de fichiers numériques d’occasion.

Pour une véritable politique numérique, arrêtons de mimer l'environnement physique !

L’ouverture de ces travaux répond aux inquiétudes des titulaires de droits face à la multiplication des services d’occasion numérique qui menaceraient le marché primaire des œuvres. En réalité, aborder la question sous cet angle revient une nouvelle fois à plaquer les anciens schémas de l’environnement physique sur les pratiques numériques. Derrière le faux problème de la revente d’occasion, c’est à nouveau la question du droit au partage qui est posée et que le Ministère de la Culture refuse de prendre en compte. Derrière l'occasion numérique, la question de l'épuisement des droits Un faux problème. Prêt de liseuses et tablettes en bibliothèque en France : 15.000 visiteurs. Numérisation et BNF.

«Le public doit avoir accès à toute la littérature du XXe siècle» Moins de trois ans auront suffi à mettre sur pied la bibliothèque numérique américaine – la Digital Public Library of America - lancée officiellement il y a quelques jours et réunissant les collections numérisées de nombreuses institutions du pays, de la bibliothèque universitaire de Harvard (18 millions de livres, la plus grande du monde) à la bibliothèque publique de New York en passant par le Smithsonian.

«Le public doit avoir accès à toute la littérature du XXe siècle»

Quel guichet pour les bibliothécaires, sur les autoroutes de l'information ? Il paraît que le monde change, et que les métiers changent avec lui.

Quel guichet pour les bibliothécaires, sur les autoroutes de l'information ?

Ainsi, 46 % des adultes américains disposeraient d'un smartphone - avec 67 % des 18/24 ans et 71 % des 25/34 ans. De quoi modifier considérablement la recherche d'informations... et par exemple, le rôle du libraire. D'ailleurs, 51 % des personnes se servent de leur mobile pour obtenir des infos. Mais le téléphone portable, pour essentiel qu'il soit à la vie des uns et des autres, n'est pas le seul outil qui a changé nos vies - bien que 27 % des gens avouent avoir des problèmes à réaliser certaines tâches s'ils n'ont pas leur portable dans la main. La question de la lecture numérique est aussi importante, dans un monde d'écrit : 19 % des adultes n'ont lu aucun livre, quel que soit le format, au cours de l'année passée.

Des pirates box dans les bibliothèques ! Deux projets réjouissants ont récemment vu le jour, l’un à la (future) Lezoux (Puy-de-Dôme) et l’autre dans une des médiathèques du réseau d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : des Pirates box à disposition des publics!

Des pirates box dans les bibliothèques !

Renaud Aïoutz, chef de projet numérique à la Bdp du Puy-de-Dôme en présente le principe comme suit : De quoi s’agit-il ? C’est tout simple : imaginez qu’en arrivant dans un lieu donné, votre tablette, votre smartphone ou votre ordinateur vous indique l’existence d’un signal wi-fi ouvert dont le nommage ne ressemble pas aux réseaux habituellement connus… Sous le nom de PirateBox ou s’y apparentant, votre appareil se connecte à ce réseau et là, pour paraphraser Jack London, « sur les murs de la PirateBox, je vis un monde surgir de l’horizon. » Pas de copie privée à la BML avant votre prière du soir ! Il vient de m’arriver une aventure digne des copyrights madness des amis Thomas et Calimaq !

Pas de copie privée à la BML avant votre prière du soir !

Je vais d’abord vous retracer les faits aussi fidèlement que possible, puis je les commenterai d’un point de vue juridique. « Fin d’après-midi neigeuse dans les rues de Lyon. Je me rends dans une des bibliothèque municipales pour y emprunter des documents. En parcourant les couloirs jusqu’au rayon qui m’intéresse, je croise un usager assis, une pile de CD audio posée à côté de lui et un ordinateur portable branché à un lecteur / graveur de CD / DVD posé sur les genoux ». Soudain, un bibliothécaire (du rayon musique, je suppose) l’interpelle et lui explique sévèrement que ce qu’il fait [ie extraire le contenu de CDs musicaux vers son ordinateur portable] est interdit dans l’enceinte de la bibliothèque .

La BnF met son véto aux Copy Party en bibliothèques. En décernant son 1e prix à une Copy Party, ces rendez-vous où chacun ramène son propre dispositif pour copier des documents en prêt dans les bibliothèques, l'I-expo 2012 a peut-être, sans le savoir, encouragé une pratique illicite.

La BnF met son véto aux Copy Party en bibliothèques

C'est en tout cas l'avis de la Bibliothèque nationale de France, qui, au détour d'un avis rendu à la commission de l'Hadopi, condamne la pratique de la Copy Party. Jumpin'Jack, CC BY-SA 2.0. Thomas Fourmeux : « La Piratebox, c’est surtout l’occasion pour nos lecteurs d’accéder à la connaissance » En ce mois de mai, Lettres numériques a décidé de consacrer plusieurs articles au piratage.

Thomas Fourmeux : « La Piratebox, c’est surtout l’occasion pour nos lecteurs d’accéder à la connaissance »

Pour commencer ce cycle, nous sommes allés à la rencontre de Thomas Fourmeux, assistant multimédia pour le réseau des bibliothèques d’Aulnay-sous-bois et à l’initiative de l’une des premières piratebox de France. Quelques mois après ce lancement, il revient sur ce projet et dresse avec nous un bilan d’étape. Pourquoi avoir appelé votre projet Piratebox ? N’aviez-vous pas peur que ce terme porte à confusion ?

Non, que du contraire. A ce propos, est-ce difficile d’être novateur en bibliothèque à l’heure actuelle ? Oui, d’un certain côté. Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque. Piratebox de la bibliothèque Dumont Cela fait maintenant plusieurs mois que nous avons mis en place des piratebox à la bibliothèque.

Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque

C’est l’occasion de réaliser un petit bilan, de partager cette expérience et peut-être de donner envie de la vivre ! Après plusieurs semaines de mise en service, nous commençons à avoir plus de questions de la part des lecteurs. Généralement, les usagers nous demandent de quoi il s’agit, à quoi ça sert, comment ça marche… Voici quelques réponses rapides pour satisfaire la curiosité de nos lecteurs ! De quoi s’agit-il? Les pirates box. Un Pompidou virtuel… et vérouillé. Les contradictions dans lesquelles se trouve placé le Centre Pompidou Virtuel sont représentatives des ambiguïtés de la politique culturelle actuelle.

Un Pompidou virtuel… et vérouillé

La diffusion de la culture française en ligne se heurte à une conception rigide et inadaptée de la propriété intellectuelle. C’était un événement très attendu dans le champ culturel : le Centre Pompidou a lancé officiellement la semaine dernière son nouveau site internet, baptisé le Centre Pompidou Virtuel (CPV). La communication institutionnelle qui a accompagné ce lancement a mis en avant les aspects innovants du site, comme l’usage des technologies du web sémantique, le recours aux logiciels libres ou la volonté de s’engager dans une démarche de co-construction avec les usagers, par l’intermédiaire des réseaux sociaux.

Alain Seban, le président du Centre, insiste sur le fait que ce nouveau site s’inscrit dans une logique “d’ouverture” et dans une stratégie d’intégration du “web collaboratif“. Une curieuse conception de l’Open Source. Portails web des bibliothèques : abondance de biens nuit. Tout concepteur de page web est persuadé que dès que sa page sera en accès libre, le public se précipitera et cliquera frénétiquement dans les différentes rubriques. Les concepteurs de portails de bibliothèques et médiathèques ne pensent pas autrement. Observons, par exemple, la page d'accueil du portail de la Bibliothèque municipale de Toulouse. Que voit-on d'abord ? Des informations pratiques, les ressources, les animations, les services en ligne et le moteur de recherche.

Remarquez aussi la série d'espaces thématiques à droite.

Médiation numérique

De la mort d’Acta à l’appel pour un Réseau des biens communs. C’est rare ce qui vient de se passer, c’est extrêmement rare et précieux ! Quelles conséquences pour les bibliothèques si la contribution créative était votée. Licence globale, contribution créative, mécénat globlal : différentes formules de financement alternatif de la création qui partent toutes du principe d’une légalisation des échanges hors marché des oeuvres entre individus, en contrepartie d’un prélèvement de quelques euros par mois à l’abonnement Internet, reversés aux titulaires de droits. Il en résulterait que les oeuvres, autrefois disponibles légalement à l’achat ou illégalement par le biais de systèmes variés, deviendraient accessibles très largement sur Internet, qui prendrait l’allure… d’une gigantesque bibliothèque. L’économie numérique des biens culturels : la droite, la gauche et la licence globale. Vous êtes dans : Accueil > Publications > Notes > L’économie numérique des biens culturels : la droite, la gauche et la licence globale 29 Mai 2012.

Les bibliothèques et le web 2.0. Expos virtuelles Lettres. Facebook en bibliothèque. Réseaux sociaux et bibliothèques : Paris livre son expertise. Avec l'équipement en outils informatiques, les bibliothécaires sont désormais capables de gérer une grande quantité de documents plus rapidement : mais l'arrivée des ordinateurs et d'une connexion Internet invite également les professionnels à s'emparer des différentes plateformes sociales et de promotion des contenus pour adapter leur médiation aux usages et modes de communication des usagers. La bibliothèque de la Canopée (Florent Darrault, CC BY-SA 2.0) C'est l'équipe de la bibliothèque de la Canopée, dont l'ouverture est prévue pour le 1er semestre 2015, qui est à l'origine de cette étude du marché des réseaux sociaux : des plus connus, comme Facebook, à ceux connus du seul public ultra connecté, comme Who art'you ou Pheed, l'étude se veut exhaustive.

La bibliothèque de la Canopée souhaite assurer une forte présence sur les réseaux sociaux. Le Web de données à la BnF : data.bnf.fr. Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque. [Cette réflexion fait suite au Bookcamp jeunesse organisé par DeclicKids et Tralalere. ] L’évolution technologique invite à repenser le métier de bibliothécaire.

En effet, les nouveaux dispositifs de lecture numérique modifient certaines activités des professionnels du livre.

Veille-curation

FabLab. Accueil - Adbs. Bibliothèque du futur : les usagers attendent les conseils du personnel. Questions techniques. Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque. Je ne sais pas quoi lire : nouveau service des médiathèques de Lorient. Design social : YOUmedia, un laboratoire numérique pour les jeunes de Chicago. Le Youmedia, un labo numérique pour les jeunes (photo Patrick Lozeau) Les « cafés mangas »

Le décrochage des jeunes lecteurs et leur désertion des bibliothèques sont des éléments récurrents du discours professionnel. Pourtant, ces publics présentent un intérêt marqué pour des documents que l’on retrouve fréquemment dans les médiathèques, comme les mangas. Jeux vidéo et Bibliothèques* Voici quelques textes que j’ai pu lire récemment, et que j’ai eu envie de partager avec vous sur jvbib. Un premier festival ludique dans les bibliothèques.