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N. Sarkozy

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Incidents, propos et menaces

Autres Affaires. Affaire Bettencourt : la justice rattrape Sarkozy. « Si je perds, affirmait Nicolas Sarkozy en janvier 2012, vous n’entendrez plus jamais parler de moi »… Il a perdu et l’on entend parler de lui tous les jours. Comme s’il était encore aux affaires, si l’on ose dire. Un jour dans « Valeurs Actuelles » pour évoquer son éventuel retour en politique ; un autre en Libye, avec son ancien ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, pour recueillir les hourras et les vivats du libérateur à Benghazi et à Tripoli ; aujourd’hui, chez le juge de l’affaire Bettencourt, Jean-Michel Gentil, pour se voir signifier sa mise en examen pour « abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt », et ce, après plusieurs heures de confrontation avec d’anciens membres du personnel de la milliardaire.

Certes, il sera bien difficile de démontrer de tels faits. La justice suit donc son cours. Mais la mise en examen de Nicolas Sarkozy sonne assurément comme un coup de tonnerre, judiciaire autant que politique. Affaire Bettencourt : le contenu du mémoire de Nicolas Sarkozy. La contre-offensive de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt. L'ancien président de la République, qui est mis en examen pour "abus de faiblesse" sur Liliane Bettencourt, veut faire annuler toute la procédure. Il a rendez-vous ce jeudi devant la cour d'appel de Bordeaux. Son avocat veut remettre en cause l'expertise psychiatrique de juin 2011 qui a établi la sénilité de l'héritière de L'Oréal, en la faisant remonter à 2006. Cette démarche est soutenue par les onze autres mis en examen. Si elle aboutit, toutes les poursuites tombent. Nicolas Sarkozy dépose 41 pages d'arguments juridiques Pour RTL a pu prendre connaissance du contenu du mémoire que Nicolas Sarkozy a déposé mercredi en fin d'après-midi devant la chambre de l'instruction.

Mais en quarante-et-une pages d'arguments juridiques, l'ancien Président conteste la procédure suivie depuis deux ans et demi par le juge Gentil et les deux autres juges d'instruction sur l'ensemble de l'affaire d'"abus de faiblesse". Affaire Bettencourt : le juge Gentil cite Henri Guaino à comparaître. Jean-Michel Gentil n'entend pas se laisser faire. Selon les informations d'Europe 1, lundi 25 mars, le magistrat bordelais a décidé de poursuivre en justice Henri Guaino pour "outrage à magistrat". Un délit puni de six mois de prison et de 7 500 euros d‘amende. Après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, jeudi 21 mars, dans l'affaire Bettencourt, l'UMP s'était indignée et avait remis en cause la probité du juge.

Et Henri Guaino s'était montré particulièrement virulent. Le député UMP des Yvelines avait déclaré : "Je conteste la façon dont [le juge] fait son travail [...] je la trouve indigne, il a déshonoré un homme, les institutions, la justice. " "Cette décision est irresponsable, elle n'a pas tenu compte des conséquences qu'elle pouvait avoir sur l'image du pays, de la République, de nos institutions", avait-t-il martelé. Affaire Bettencourt : le parquet n'a pas arbitré le cas Nicolas Sarkozy. Le parquet de Bordeaux envisagerait de requérir un non-lieu concernant Nicolas Sarkozy, mis en examen pour abus de faiblesse à l'égard de l'héritière de L'Oreal, Liliane Bettencourt, selon un rapport transmis au ministère de la justice, indique jeudi 4 avril au soir Le Parisien.

Selon le site Internet du journal, le parquet a officiellement fait part de cette intention dans un rapport transmis jeudi à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) du ministère, par la voie du parquet général. Toutefois, le Parquet a précisé vendredi qu'il n'avait "pris aucune décision quant à l'orientation des réquisitions qu'il sera amené à prendre" dans le dossier Bettencourt. Dans un communiqué le procureur de la République Claude Laplaud indique qu'une "analyse détaillée" du dossier doit être faite avant toute décision formelle. Depuis la mise en examen de l'ex-chef de l'Etat, le 21 mars, des sources proches du dossier avaient indiqué que le parquet adopterait cette position. Affaire Bettencourt : les rendez-vous secrets de Nicolas Sarkozy. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme Huit rendez-vous, de septembre 2008 à mars 2011 : Nicolas Sarkozy, président de la République, a reçu à l'Elysée au moins à huit reprises Philippe Courroye, alors procureur de Nanterre, et ce au plus fort de l'affaire Bettencourt.

Des tête-à-tête qui figurent dans les agendas (2007-2011) et les courriels saisis le 3 juillet par les juges dans les bureaux et au domicile de M. Sarkozy. Parfois, les rendez-vous sont confirmés par courriel. Souvent, ils ne sont inscrits que dans l'agenda privé de M. Sarkozy. S'y ajoutent des rencontres entre le chef de l'Etat, ses deux conseillers justice successifs, Patrick Ouart et Jean-Pierre Picca, et son avocat, Me Thierry Herzog, à des moments-clés de l'affaire.

> Lire aussi Philippe Courroye : "Nous avons [avec M. Les archives présidentielles ne mentent pas. Que vient-il faire à l'Elysée ? Ce que M. Mais les magistrats insistent. Quatre jours plus tard, le 20 janvier 2009, M. Affaire Bettencourt : Nicolas Sarkozy mis en examen. C'est une décision retentissante, judiciaire autant que politique. Confronté pendant plusieurs heures à au moins quatre membres du personnel de Liliane Bettencourt, jeudi 21 mars, à Bordeaux, pour vérifier s'il s'était rendu une ou plusieurs fois chez la milliardaire pendant sa campagne en 2007, Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la soirée par le juge Jean-Michel Gentil.

"Dans le cadre de l'information judiciaire suivie à raison de faits d'abus de faiblesse, d'abus de confiance aggravés, d'escroqueries aggravées au préjudice de Mme Liliane Bettencourt, trois magistrats instructeurs co-saisis, ont, ce jour 21 mars 2013, recueilli l'audition de M. Nicolas Sarkozy, lequel était assisté de maître Thierry Herzog, avocat au Barreau de Paris, annonce le parquet de Bordeaux dans son communiqué.

Au terme de cet acte, M. L'avocat de l'ancien président de la République, Thierry Herzog, a annoncé son intention de "former immédiatement un recours". Le juge cherche à déterminer si M. M. M. M. Affaire Bettencourt : non-lieu requis pour Nicolas Sarkozy. Le rapport est arrivé, jeudi matin, sur le bureau de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) du ministère de la Justice : c'est un non-lieu que le procureur de la République de Bordeaux requiert à l'égard de Nicolas Sarkozy, récemment mis en examen pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt. L'ancien chef de l'Etat avait été entendu très longuement le 21 mars par les trois juges de Bordeaux chargés du dossier. Confronté successivement à d'anciens employés de Liliane Bettencourt, il avait répété ne s'être rendu qu'une seule et unique fois, en 2007, au domicile de l'héritière de l'Oréal, à Neuilly, ville dont il a longtemps été le maire.

Pas convaincant, aux yeux des juges. Persuadés que l'ancien président de la République a effectué au moins deux visites à l'hôtel particulier des Bettencourt pour y récupérer des enveloppes d'argent liquide, ils ont choisi de le faire passer du statut de témoin assisté à celui de mis en examen. VIDEO. Affaire Bettencourt : « Le comportement abusif de Nicolas Sarkozy » - Page 3. Affaire Bettencourt: Le dessaisissement du juge Gentil recommandé. Le juge Gentil sera-t-il dessaisi de l’affaire Bettencourt? C’est ce que devrait préconiser mardi l'avocat général près de la cour de cassation. Il préconise également le dessaisissement des deux autres magistrates qui instruisent le dossier Bettencourt. La plus haute juridiction française doit examiner cette requête mardi après-midi, à la lumière de faits nouveaux, principalement la révélation de liens privilégiés entre le juge Gentil et l'une des expertes intervenues au cours de l'instruction.

Le 5 juin, la cour de cassation avait refusé de suspendre l'instruction après le dépôt par sept mis en examen dans l'affaire Bettencourt d'une demande de dessaisissement des juges bordelais. Avec AFP. Affaire Bettencourt: Le parquet dément avoir pris la moindre décision concernant Nicolas Sarkozy. Le parquet de Bordeaux dément, ce vendredi dans un communiqué, avoir pris la moindre décision concernant Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, rapporte Sud Ouest. Le parquet indique ainsi «n'avoir pris aucune décision quant à l'orientation des réquisitions». «La procédure, comportant plusieurs milliers de pièces, étant communiquée depuis le 28 mars 2013 (soit depuis seulement huit jours), celle-ci doit faire l’objet d’une analyse détaillée et ce n’est qu’au terme de celle-ci et dans le délai indiqué dans le précédent communiqué du 28 mars 2013 que le ministère public se déterminera quant au sens de ses réquisitions», conclut le communiqué.

Ce démenti vient contredire une information du Parisien qui annonçait, jeudi, que le parquet de Bordeaux (Gironde) était sur le point de requérir un non lieu concernant Nicolas Sarkozy, mis en examen la semaine dernière pour abus de faiblesse envers Liliane Bettencourt. Deux visites en février 2007? Plus d'informations sur ce sujet en vidéo. Bettencourt : la mise en examen de Sarkozy est régulière selon le parquet - Page 2. Bettencourt: Sarkozy est mis en examen. Nicolas Sarkozy devrait être entendu cette semaine dans l'affaire Bettencourt. JUSTICE - Nicolas Sarkozy devrait être entendu cette semaine par le juge Gentil, en charge du dossier Bettencourt, d'après une information Europe 1.

Initialement programmée vendredi dernier, l'audition aurait été reportée car l'ex-président de la République était indisponible. Afin de savoir si Liliane Bettencourt a pu contribuer au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, le juge d'instruction devrait interroger l'ancien président sur une visite qu'il aurait rendue au domicile des Bettencourt lors de l'entre-deux-tours de la campagne. Cette audition intervient après que le juge Gentil a mené une perquisition en juillet dernier au domicile de Nicolas Sarkozy et dans ses nouveaux bureaux, rue de Miromesnil. Xavier Musca, l'ex-secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Picca, l'ancien conseiller justice, et son prédécesseur Patrick Ouart, ainsi que Thierry Herzog, l’avocat de l’ancien chef de l’Etat, ont par ailleurs été interrogés par les enquêteurs de la brigade financière.

Nicolas Sarkozy peut-il faire annuler sa mise en examen ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Carton Nicolas Sarkozy l'a dit : "Je n'en resterai pas là. " Aussitôt après avoir été mis en examen par les juges Jean-Michel Gentil, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël pour abus de faiblesse dans le cadre de l'affaire Bettencourt, l'ancien chef de l'Etat a fait savoir qu'il déposerait un recours contre cette décision "injuste". Mais de quels recours dispose-t-il ? Eléments de réponse. Que reproche Nicolas Sarkozy au juge Gentil ? "C'est parce que j'ai confiance dans l'institution judiciaire que j'utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen", a écrit Nicolas Sarkozy sur sa page Facebook lundi 25 mars, réclamant "une justice impartiale et sereine".

Me Herzog reproche en effet au magistrat la signature d'une "tribune politique" dans laquelle il fustige les mesures de "Nicolas Sarkozy et celle[s] de son prédécesseur", en "les accusant de 'vouloir protéger les corrompus'". Peut-on annuler une mise en examen ? Si M. VIDEO. Sarkozy: Retour sur une grande histoire de désamour avec les juges.