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Nature agriculture

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Concours Lépine : énergies alternatives et recyclage à l’honneur. Le 144e Concours Lépine a récompensé, samedi 9 mai, des innovations « vertes », qui privilégient recyclage et économies d’énergie, limitant ainsi les ponctions sur l’environnement et les ressources naturelles. Le prix du Président de la République, matérialisé par un vase en porcelaine de Sèvres décerné depuis 1901, a ainsi couronné parmi 600 propositions une unité mobile pour fabriquer, en plein champ, des combustibles à partir de résidus agricoles, moitié moins chers que le fioul ou le gaz, énergies fossiles polluantes. « Récupérer ces déchets comme faisaient nos grands-pères » Le Granulateur Mobile H-énergie a été mis au point par trois vieux complices, artisans alsaciens, tous trois déjà désignés Meilleur Ouvrier de France, le titre de l’excellence, dans leur catégorie.

Agés de 44 à 46 ans, Charles Herrmann, Philippe Durrhammer et Xavier Rémond, (MOF chauffage, électricité et serrurerie), ont essayé tous les résidus possibles, agricoles et viticoles, a raconté M. Parcs nationaux de France site officiel. Vous êtes dans : Accueil > Accès direct > Actualités > Parc national de Port-Cros : protéger la posidonie grâce à une application pour smartphone Les gardes moniteurs du PNPC viennent de recevoir une formation à l'utilisation de l'application gratuite Donia récemment développée. La posidonie, espèce protégée des côtes méditerranéenne, est victime des ancres marines des plaisanciers qui mouillent chaque année en Méditerranée. Grâce à cette application, les plaisanciers sauront s'ils peuvent jeter l'ancre ou pas.

Très simple d'utilisation, elle géolocalise le marin sur sa tablette et lui signale s'il peut jeter l'ancre dans endommager l'herbier de posidonie : l'icône du bateau est verte quand il n'y a pas de risque ou rouge.Dès cet été, les gardes-moniteurs du Parc national de Port-Cros seront équipés de tablettes munies de cette application utilisable sur l'ensemble des côtes méditerranéennes. Voir le reportage de France 3 Côte d'Azur. Accueil - DONIA. Agriculture en étage. Des « toits sauvages » pour reverdir la ville. La plus grande ferme verticale du monde a ouvert cette année. INTÉRIEUR. C’est un immense hangar du quartier Ironbound à Newark (New Jersey) où se succèdent à l’infini des étagères pleines de salades, roquettes et choux.

Les plantes poussent à travers un fin tissu organique. Leurs racines reçoivent un brouillard d’engrais biologique et la lumière vient de LED. Bienvenue dans la plus grande ferme aéroponique du monde. Le projet est porté par une des sociétés les plus anciennes de l’agriculture urbaine. Créée en 2004, AeroFarms se revendique leader en matière d’agriculture "d’intérieur". La technique d’aéroponie consiste à nourrir les plantes en vaporisant eau et nutriments sur les racines et les feuilles. Cellule de production de salades en ferme verticale. © AeroFarms Une production maximum dans un minimum d'espace PROXIMITE.

Le projet emprunte au concept de "ferme verticale" développée par Dickson Despommier, ex-professeur de l’Université de Columbia à New York. L’intérêt du "non labour" confirmée. L’homme qui a fait renaître une forêt | Monaco Hebdo. « Cette expérience m'a fait réaliser que l'on peut reconstruire la planète. On peut redonner vie à tout ce que l'on a dégradé. » © Photo Monaco Hebdo. Le célèbre photographe Sebastião Salgado a présenté lors du Monaco Press Club le 13 mars dernier son pari fou? : redonner vie à une forêt tropicale au Brésil épuisée par des années d’exploitation en plantant près de 2 millions d’arbres. Sur le papier, le projet aurait pu paraître totalement irréalisable? : faire renaître de ses cendres une forêt totalement dévastée et épuisée par des années de surexploitation.

C’est pourtant le pari qu’ont réussi à relever l’éminent photographe brésilien Sebastião Salgado et sa femme Leila. La ferme familiale de Sebastião Salgado en 1998 entourée d'une terre dévastée. © Photo Sebastião Salgado « Cimetière de dollars » « Mon père souhaitait au départ que je continue l’activité de la ferme pour faire un peu d’argent. Dans l’objectif de Salgado.

Dêcouverte sur la forêt: un organisme géant. En mai dernier, la professeure-chercheure de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Annie DesRochers, recevait une nouvelle bourse du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CSRNG). Elle pourra continuer ses recherches sur les racines des arbres de la forêt boréale qui ébranlent les fondements mêmes de l’exploitation forestière telle qu’on la connaît. La première étude s’est étalée sur presque dix ans. Les travaux d’Annie DesRochers, professeure à la Chaire en aménagement forestier durable à l’UQAT et Émilie Tarroux, alors doctorante en sciences de l’environnement à l’UQAT, ont mené vers des découvertes assez surprenantes. Les racines des arbres (principalement le pin gris) se greffent entre elles pour partager les ressources. Ce partage aide à la croissance de tout le peuplement comme un organisme géant. « Nous avons pu démontrer que couper un arbre n’aide pas son voisin à mieux pousser.

L’homme qui tire de l’énergie des broussailles. La nuit était presque tombée lorsque j'arrivai au domaine des Templiers, un espace forestier de 240 hectares adossé aux Alpes de haute Provence. Au détour d'une piste de terre cahoteuse qui serpente à travers une maigre garrigue près de Villecroze, dans le Var, je découvris la grande maison blanche de Jean Pain. Il y a dix ans, alors âgé de quarante et un ans, ce petit industriel de Grenoble décidait de tout lâcher pour devenir garde forestier sans salaire, quitte à nourrir difficilement sa femme et son fils sur 3 hectares de terres médiocres. Aujourd'hui, il est salué comme «le pape de l'or vert». De tous les continents, des spécialistes de l'énergie ont accouru au domaine des Templiers pour étudier le miracle qu'il a accompli: une méthode simple et économique permettant de produire de l'énergie et de l'engrais à partir de la broussaille.

Expert international en matière d'énergie, M. Quinze ans d'efforts. Forêt providence. En Belgique et ailleurs. Nourrir l’humanité sans détruire de nouvelles forêts. Selon la FAO, il est possible de produire davantage de denrées sans conquérir de nouvelles terres. L’organisation préconise plutôt d’améliorer les rendements avec des pratiques respectueuses des écosystèmes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laetitia Van Eeckhout L’agriculture est la principale cause de déforestation dans le monde ; pourtant il est possible de nourrir l’humanité sans détruire de nouvelles forêts, démontre l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans un rapport sur la situation des forêts du monde publié lundi 18 juillet. Entre 1990 et 2015, la superficie forestière mondiale a diminué de 129 millions d’hectares (3,1 %) et compte aujourd’hui un peu moins de 4 milliards d’hectares.

Lire aussi : Déforestation : 18 millions d’hectares de forêts perdus en 2014 Maintenir un couvert forestier Lire aussi : Nourrir la planète, le défi de l’Exposition universelle Gestion participative. Avec l’agroforesterie, l’arbre fait son retour au cœur des cultures. Avec l’agroforesterie, l’arbre fait son retour au cœur des cultures L’agroforesterie est un mode d’exploitation des terres agricoles associant arbres et cultures ou pâturages. Et contrairement à certaines idées reçues, la cohabitation entre arbres et cultures au sol ne nuit pas à la productivité des terres. Elle l’améliore même, en augmentant leur fertilité et la biodiversité environnante. Il s’agit donc de pratiques très productives, car elles permettent de faire cohabiter économie et écologie, en utilisant au maximum les potentiels de la nature.

Reportage dans le Gers, où certains agriculteurs ont adopté cette pratique novatrice. Pour en savoir plus, consultez le site de l’association française d’agroforesterie (AFAF) Voir aussi :L’agroforesterie en France : intérêts et enjeux (Centre d’études et de prospective) Photos : ©Xavier.Remongin/Min.Agri.Fr Parcelle conduite en agroforesterie dans le département du Gers ©Xavier Remongin/Min.agri.fr Jack Delozzo, agriculteur dans le Gers.

[5] Collaboration souterraine. Les 10 découvertes de l'année 2011FORESTERIE Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue Certains feuillus et conifères soudent leurs racines pour partager les ressources du sol. L’un disparaît? L’autre dépérit! Une découverte qui pourrait changer les pratiques forestières. Par Joël Leblanc Dans les serres de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, à Amos, de petits arbres poussent bien au chaud, inondés de lumière artificielle. Voilà quelques étés que la chercheuse spécialisée en développement forestier parcourt la forêt, excavant la base des arbres pour admirer le lent ballet des lacis de racines qui s’approchent, s’entrecroisent, s’enchevêtrent et, finalement au bout de quelques années, se greffent les unes aux autres.

Pour mettre à nu les racines d’un arbre sans les endommager, les chercheuses de l’UQAT ont développé une méthode inusitée. Cette nouvelle donnée pourrait mener à une révision de certaines pratiques de récolte du bois. Photo: UQAT. L’arbre qui « allaite » les manguiers : Il s’agit d’une technique endogène d’agroforesterie utilisée dans la plantation des manguiers. About the project Edit This is an incremental social innovation. It consists of first identifying a foot of piliostigma reticulatum, then probing the ground from the inside of the clump until there is a spot without roots.

A hole the size of the tubes used in the nursery is dug at this spot. The mango plant is put in the hole. Planting mango trees in clumps of nguiguis reduces the frequency of watering, as well as the amounts of water used. This is well-known phenomenon called hydraulic redistribution occurs in the night. In what ways is this project unique and creative? The project’s unique character is found in the fact that it is based on simple, peasant knowledge that doesn’t involve any advanced technology to develop tree production in semi-arid areas. What is the social value of this project?

The Nguiguiss technique presents an undeniable socio-economic interest since it allows peasants to substantially improve their income and food security. Des manguiers qui croissent sans arrosage : le Nguiguis : Planter les manguiers dans des arbustes de Piliostigma reticulatum (Nguiguis, en Wolof) qui vont assurer l’alimentation en eau. Les paysans des environs de Thiès, au Sénégal, utilisent depuis longtemps le Pliostigma recticulatum, un petit arbre qui favorise la croissance des manguiers en retenant l’eau dans le sol autour de ses racines. En outre, d’après le Dr Ibrahima Diédhiou, chercheur à l’école nationale supérieure d’agriculture de Thiès, grâce à son feuillage développé, cet arbuste retient la terre arable charriée par le vent et constitue ainsi des îlots de fertilité dont profitent les manguiers plantés.

La méthode consiste d’abord à repérer un pied de Piliostigma reticulatum ; ensuite, à sonder le sol à l’intérieur de la touffe jusqu’à repérer un endroit par où ses racines ne passent pas. En cet endroit, un trou dont les dimensions sont fonction de la taille des gaines utilisées en pépinière est creusé.C’est dans ce trou que le plant de manguier est mis à terre. La plantation se fait en pleine saison des pluies (du 15 juillet au 15 août). Retrouver les pommes d'autrefois pour avoir des fruits sans pesticide. On a retrouvé la pomme d'Eve dans les montagnes kazakhes: résistante à toutes les maladies, elle permettrait d'épargner aux pommes de nos supermarchés les 35 pesticides qui les rendent présentables. Encore faut-il protéger la pomme kazakhe, menacée par l'urbanisation galopante de la région, a expliqué devant la presse l'association Alma, qui s'est créée il y a deux ans autour de cet objectif.

Un conte de fées au Kazakhstan L'histoire commence comme un conte de fées. Il était une fois, dans la région d'Almaty («riche en pommes»), dans le sud-est du Kazakhstan, des pommiers sauvages, nés il y a des millions d'années au pied du massif du Tian Shan, à proximité de la frontière chinoise. Les pépins de pommes, enfermés dans une enveloppe, ne peuvent devenir graines. Interviennent dans l'histoire des ours gourmands, qui sélectionnent les plus grosses et les plus sucrées.

Un biologiste soviétique, Nikolaï Vavilov, découvre les pommes en 1929 mais meurt en prison. Des pommes grosses et goûtues. Le roseau fait plier le marché du plastique ! A Mende (Lozère), un chef d’entreprise a mis au point un procédé de « plastique végétal » avec une plante étonnante, le miscanthus. Un bio-plastique nommé Biomiscanthus Sa recette est aussi secrète que celle du Coca-cola. L’inventeur de ce plastique végétal 100 % naturel espère qu’il connaîtra un destin aussi riche que la boisson gazeuse mondiale.

Actuellement présent au salon de l’Emballage à Paris où il en fait la promotion, René Marchal annonce fièrement, après 10 ans de recherche, le lancement de la production et la commercialisation de ce bioplastique unique en France. Très prometteur, il est baptisé Biomiscanthus. « Tubes à rouge à lèvres, carte sim, stylos : il peut tout faire » De quoi amorcer la création d’une filière qui pourrait créer de nombreux emplois « Notre procédé est compétitif (il coûte entre 2 700 € et 3 000 € la tonne) dès que le baril de brent atteint les 80 $. René Marchal nous parle de Biomiscanthus « Il suffit de couper et ça repousse. Plastique essence à partir de végétaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Denis Cosnard Fabriquer du plastique, du caoutchouc synthétique ou de l'essence à partir non plus de pétrole, mais de végétaux.

Le pari un peu fou de Marc Delcourt et Philippe Marlière n'est pas encore gagné. Mais la start-up de ces deux normaliens, Global Bioenergies, vient de franchir un cap important. Les premiers travaux en laboratoire ayant été jugés concluants, l'entreprise, cr&éée en 2008, a décidé de tester son procédé à l'échelle industrielle. Une première unité pilote va être implantée dans ce but à Bazancourt (Marne), sur le site du groupe coopératif Cristal Union, a annoncé l'entreprise mardi 4 juin. Grand producteur de betteraves, connu pour sa marque de sucre Daddy, Cristal Union est aussi un des actionnaires minoritaires de Global Bioenergies. La coopérative n'est pas seule à soutenir le projet. Sur place, l'ancienne filiale chimique de Total va étudier l'utilisation des molécules produites par Global Bioenergies. Un riz «mutant» qui pousse dans l'eau salée, une solution pour le Japon? Ni OGM, ni processus classique de sélection par croisements successifs: des chercheurs ont dévoilé dimanche une technique révolutionnaire pour produire en un temps record des semences à fort rendement ou résistantes au changement climatique.

Les premiers bénéficiaires de cette technique baptisée «MutMat» pourraient être les agriculteurs des côtes japonaises frappées par le tsunami en mars dernier, qui auront besoin d'un riz résistant au sel pour leurs rizières inondées par la mer. Aucune modification génétique de type OGM Cette nouvelle technique, publiée dimanche dans la revue Nature Biotechnology, dope artificiellement les mutations dans une plante souche pour faciliter la détection des variantes génétiques qui lui confèrent ses qualités spécifiques. Une fois identifiés, les gènes associés à ces qualités (vitesse de croissance, rendement, résistance à la sécheresse, aux maladies, etc.) peuvent alors être réintroduits dans la plante souche «par un croisement classique. Urgent Task for Insect - Stop a Relentless Vine.

Ce cercueil qui défie la mort donne une seconde vie à vos êtres chers en les transformant en arbres.