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Pionnières

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Euzhan Palcy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code] Enfant, dans sa Martinique natale, Euzhan Palcy se passionne pour le cinéma. Elle regarde les films de Fritz Lang, d’Alfred Hitchcock, de Billy Wilder ou d’Orson Welles, d'Ousmane Sembène, de François Truffaut et de Costa-Gavras. La jeune fille écrit aussi de petites nouvelles et des poèmes. Études et cinéma[modifier | modifier le code] Euzhan Palcy réalise, à 17 ans, pour la télévision française de Martinique son premier téléfilm, La Messagère.

Carrière[modifier | modifier le code] Rue Cases-Nègres[modifier | modifier le code] Euzhan Palcy, qui veut adapter La Rue Cases-Nègres au cinéma, rencontre François Truffaut, qui, s'intéresse au projet de la réalisatrice, la soutient, distille ses conseils techniques et facilite les relations de la jeune réalisatrice avec les producteurs[réf. nécessaire]. Une saison blanche et sèche[modifier | modifier le code] Annette Kellerman. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Annette Kellerman dans les années 1900. Biographie[modifier | modifier le code] Sa mère, Alice Charbonnet, est une pianiste française (arrière-petite-fille de James Jackson) ; elle s'installe en Australie en 1878 et épouse le violoniste Frederick Kellermann en 1882, à Sydney.

Elle tourne aussi dans des films, en particulier des rôles de danseuse dans des ballets aquatiques : C'est la première femme qui exécute, ce que l'on appellera plus tard, la natation synchronisée. Elle milite aussi pour défendre les droits des femmes, en particulier pour le droit de porter un maillot une pièce. Elle fut d'ailleurs arrêtée en 1907 à Boston pour être indécente sans jupe malgré son costume une pièce, le juge statua en faveur de l'argument sportif et l'évènement fit le tour du Monde faisant ainsi la promotion du maillot mais aussi de la natation pour les femmes[2].

Hommages et postérité[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Christine Jorgensen. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christine Jorgensen (né George William Jorgensen Jr. le 30 mai 1926 dans le Bronx, à New York, États-Unis, décédée le 3 mai 1989) est devenue célèbre pour avoir été la première personne mondialement connue à avoir subi une opération chirurgicale de réassignation sexuelle (dans son cas homme vers femme). Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Seul enfant de George William Jorgensen Sr., artisan-menuisier, et de son épouse, née Florence Davis Hansen, Christine passa son enfance dans le Bronx et, plus tard, se décrivit en disant qu'elle avait été un « petit blondinet fragile et introverti qui fuyait les bagarres et les jeux brutaux ».

Elle reçut son diplôme à la Christopher Columbus High School en 1945 et peu de temps après fut incorporée dans l'armée. Chirurgie sexuelle[modifier | modifier le code] Retentissement[modifier | modifier le code] La suite de sa vie[modifier | modifier le code] Bessie Coleman. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Coleman. Portrait de Bessie Coleman.

Dans un pays très marqué à cette époque par la ségrégation raciale, aucune école de pilotage n'accepte d'enseigner à Bessie Coleman les bases du pilotage. Elle apprend à piloter en France, à l'École de pilotage Caudron du Crotoy. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] En 1901, son père décide de quitter le Texas, ne supportant plus la ségrégation raciale instaurée par les lois Jim Crow, sa condition de Noir étant aggravée par ses origines amérindiennes[4].

Récolte du coton aux États-Unis, vers 1900. Vie à Chicago[modifier | modifier le code] Arrivée à Chicago, elle s'installe chez son frère Walter qui vit là avec son épouse, en cohabitation avec son autre frère John et sa femme[12] puis se fait employer comme manucure[13]. Apprentissage en France[modifier | modifier le code] Licence d'aviation de Bessie Coleman. Bessie Coleman, vers 1922. Lili Elbe - Wikipedia. The name "Lili Elbe" was made up by Copenhagen journalist Louise "Loulou" Lassen.[5] Lili died from complications involving a uterus transplant.[6][7][8] Her autobiography, Man into Woman, was posthumously published in 1933.[9] Elbe's year of birth is sometimes stated as 1886.

This appears to be from a book about her, which has some facts changed to protect the identities of the persons involved. Factual references to the life of Elbe's wife Gerda Gottlieb indicate that the 1882 date is correct since they clearly married while at college in 1904.[10][11] It is highly likely that Elbe was an intersex person,[12][13][14][15] although that has been disputed.[16] Some reports indicate that Elbe already had rudimentary ovaries in her abdomen[6] and she may have had Klinefelter syndrome.[17][better source needed] Marriage and modelling[edit] In the 1920s and 1930s, Elbe regularly presented as a woman, attending various festivities and entertaining guests in her house. Lili Elbe by Gerda Gottlieb. Nellie Bly. Pionnière du reportage clandestin, une forme de journalisme d'investigation, elle a réalisé seule un tour du monde en 72 jours sur la fin de l’année 1889 et le début de 1890.

Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et débuts[modifier | modifier le code] Elizabeth Cochrane perd son père, juge, à l'âge de six ans. Il avait épousé sa mère Mary Jane en secondes noces (celle-ci se remaria pour divorcer peu après et eut cinq enfants). Destinée à devenir demoiselle de compagnie ou gouvernante, elle se refuse à ce destin et commence à écrire des poèmes et des récits à seize ans.

En 1880, elle part pour Pittsburgh chercher du travail. En réaction à une rubrique sexiste du journal Pittsburgh Dispatch (« Ce à quoi sont bonnes les jeunes filles »), elle écrit au rédacteur en chef George Madden une lettre virulente signée « L’orpheline solitaire ». Pionnière du journalisme d'investigation[modifier | modifier le code] Malheureusement, les industriels commencent à mettre sous pression le journal. Shirley Ann Jackson. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Jackson.

Elle a fait et fait encore partie de multiples conseils d'administration de grands groupes et entreprises ; elle est parmi les présidents d'institutions universitaires les plus occupés par ces postes annexes. C'est aussi un des présidents les mieux payés par l'institution qu'ils dirigent. Au cours de sa carrière, Shirley Ann Jackson a aussi été présidente de la commission de réglementation nucléaire des États-Unis (NRC). Biographie[modifier | modifier le code] Shirley Ann Jackson est la deuxième enfant d'une fratrie de quatre, née le à Washington. Lorsque la cour suprême des États-Unis juge de Brown v. Études[modifier | modifier le code] La Roosevelt High School où Shirley Ann Jackson a étudié, 2011. La compétition entre l'URSS et les États-Unis pour la conquête de l'espace durant les années 1960 amène à une promotion des sciences pour l'ensemble de la population.

Carrière[modifier | modifier le code] Mary Shelley. Fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain politique William Godwin, elle perd sa mère alors qu'elle-même n'est âgée que de dix jours. Son père se remarie quatre ans plus tard. Il offre à sa fille une éducation riche et l'encourage à adhérer à ses théories politiques libérales.

En 1814, Mary Godwin entame une liaison avec un homme marié, partisan de son père, Percy Bysshe Shelley. Accompagné de Claire Clairmont, la fille de la belle-mère de Mary, le couple voyage à travers l'Europe. Au cours des deux années qui suivent, Mary et Percy affrontent un endettement permanent et la mort de leur fille. Ils se marient en 1816, après le suicide de la première épouse de Percy. En 1816, lors d'un séjour près de Genève, Mary (devenue Mary Shelley après son mariage) écrit son premier roman, Frankenstein. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Les époux Godwin ouvrent une maison d'édition nommée M.J. Italie[modifier | modifier le code] Alice Guy. Alice Guy en 1896. Avec La Fée aux choux, qu'elle tourne en 1896, elle est la première réalisatrice de l'histoire du cinéma. En 1910, elle est aussi la première femme créatrice d’une société de production de films, la Solax Film Co[2].

Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] En 1863, Émile Guy, prospère propriétaire d’une chaîne de librairies au Chili, épouse à Paris, Marie Clotilde Franceline Aubert dite « Mariette ». Carrière française : la première réalisatrice du cinéma[modifier | modifier le code] Alice Guy entre à 21 ans comme secrétaire de direction au Comptoir général de la photographie dont Léon Gaumont est employé. Alice Guy s'intéresse de près aux bouleversements techniques. En mars 1895, Alice Guy assiste à une projection privée des frères Lumière, qui se tient dans les locaux de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale. Carrière américaine[modifier | modifier le code] Les Blaché rejoignent la Popular Plays and Players.

Ruth Bader Ginsburg. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et études[modifier | modifier le code] Ruth Bader Ginsburg poursuit ses études à la faculté de droit de Harvard en 1956. Elle est l'une des neuf étudiantes de sa promotion[7], et le doyen demande aux rares femmes admises pourquoi elles viennent prendre « la place d’un homme compétent »[4]. Ruth Bader Ginsburg étudie ensuite à la Columbia Law School où elle obtient son doctorat en droit en 1959[4]. Elle est membre du comité de deux revues juridiques, la Harvard Law Review et la Columbia Law Review. Activités professionnelles[modifier | modifier le code] Ruth Bader Ginsburg en 1977.

En 1970, Ruth Bader Ginsburg co-fonde le Women's Rights Law Reporter, premier journal américain qui se concentre exclusivement sur les droits des femmes[8],[9]. Elle participe en 1972 à la création d'une section féminine au sein de l'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU)[4]. Carrière universitaire[modifier | modifier le code] Ada Lovelace. Plaque commémorative Ada Lovelace, de son nom complet Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, née Ada Byron le 10 décembre 1815 à Londres et morte le 27 novembre 1852 à Marylebone dans la même ville, est une pionnière de la science informatique.

Elle est principalement connue pour avoir réalisé le premier véritable programme informatique, lors de son travail sur un ancêtre de l'ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage. Dans ses notes, on trouve en effet le premier programme publié[Woolley 1], destiné à être exécuté par une machine, ce qui fait considérer Ada Lovelace comme « le premier programmeur [sic] du monde[1] ». Elle a également entrevu et décrit certaines possibilités offertes par les calculateurs universels, allant bien au-delà du calcul numérique et de ce qu'imaginaient Babbage et ses contemporains[Woolley 2],[Swade 1]. Biographie[modifier | modifier le code] Environnement familial[modifier | modifier le code] Annabella adorait les mathématiques. Famille Byron. Harriet Boyd-Hawes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Harriet Boyd-Hawes (Boston, 11 octobre 1871-Washington DC, 31 mars 1945) est une archéologue américaine, célèbre pour les fouilles qu'elle a dirigées à Gournia de 1901 à 1904 avec Blanche Wheeler Williams et Edith Hall Dohan (de).

Biographie[modifier | modifier le code] Elle est inhumée au Cedar Hill Cemetery de Suitland, Maryland (en). Travaux[modifier | modifier le code] Excavations at Gournia, Crète, 1901-1903Memoirs of a Pionneer Excavator in Crete, in Archaeology no 18, 1905Gournia, Vasiliki and other Prehistoric Sites on the Isthmus of Hierapetra, Crete, 1908Crete, the Forerunner of Greece, avec C. H Hawes, 1909 Bibliographie[modifier | modifier le code] Mary Allsebrook, Born to Rebel. Liens externes[modifier | modifier le code] Marie Curie. Marie Skłodowska-Curie vers 1920. Signature Marie Curie et Pierre Curie — son époux — partagent avec Henri Becquerel le prix Nobel de physique de 1903 pour leurs recherches sur les radiations.

En 1911, elle obtient le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur le polonium et le radium. Scientifique d'exception, elle est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et à ce jour la seule femme à en avoir reçu deux. Elle reste à ce jour la seule personne à avoir été récompensée dans deux domaines scientifiques distincts[1]. Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la médaille Davy pour ses travaux sur le radium[2]. Biographie Enfance Maria Salomea Skłodowska naît à Varsovie, alors dans l'Empire russe, d'un père d'origine noble (herb Dołęga), professeur de mathématiques et de physique, et d'une mère institutrice. En l’espace de deux ans, elle perd sa sœur Zofia, morte du typhus en janvier 1876, et sa mère, qui succombe à la tuberculose le 9 mai 1878. Maladie Œuvres.