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Programmes

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Les programmes d'histoire sous le feu de la critique. En France, l’enseignement de l’histoire a toujours déchaîné les passions.

Les programmes d'histoire sous le feu de la critique

Les programmes seraient-ils un support d’une vaste propagande politique ? Un petit tour dans les processus de fabrication montre que l’affaire est plus compliquée. Parmi les polémiques suscitées par la réforme des collèges, l’enseignement de l’histoire est, une nouvelle fois, sur la sellette. Véritable « passion française », comme l’avait qualifiée l’historien Philippe Joutard, la discipline historique ne manque jamais, à chaque publication de nouveaux programmes, d’enflammer le débat public. « Nos repères communs seront extraits des cultures venues d’ailleurs et des tragédies de notre histoire (…) », peut-on lire sous la plume de Madeleine Bazin de Jessey dans le quotidien Le Figaro. « On prive les Français de leur histoire », ajoute Pascal Bruckner. Les réponses du camp adverse se sont immédiatement multipliées à travers les blogs et autres pétitions de protestation (1).

Enseigner l’histoire dans les cycles de la scolarité obligatoire - Forum organisé par le Conseil Supérieur des programmes. Enseigner l’histoire dans les cycles de la scolarité obligatoire - Forum organisé par le Conseil Supérieur des programmes Outre les propos introductifs de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education Nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, vous trouverez en bonus ci-dessous, l’intégralité des trois tables ronde, ainsi que la conclusion de ce Forum. 3 juin 2015, grand salon, Sorbonne Table ronde 1 du Forum du Conseil Supérieur des ProgrammesPhilippe Devernay © Radio France Ouverture (9h15-9h45) : avec Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education Nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche: Najat Vallaud-Belkacem à la Sorbonne pour le forum organisé par le Conseil Supérieur des programmes Philippe Devernay © MENESR Introduction (10h-10H30) : La fabrique des programmes : Michel Lussault et Benoit Falaize.

Enseigner l’histoire dans les cycles de la scolarité obligatoire - Forum organisé par le Conseil Supérieur des programmes

L'APHG et les projets de programmes en collège. L’APHG se prononce pour une réforme des programmes mais contre les dispositions générales du projet.

L'APHG et les projets de programmes en collège

Elle demande une réécriture des programmes d’Histoire et de Géographie et leur application progressive. A la suite des travaux de la Commission pédagogique nationale des collèges, des propositions faites par les Commissions nationales réunies en Sorbonne le samedi 6 juin 2015 et des débats au sein du Comité national, ce-dernier réuni le dimanche 7 juin au Lycée Saint-Louis (Paris) a voté à la majorité les cinq positions suivantes : Préambule d’opposition à la réforme du collège Nous rappelons le communiqué commun de la Conférence des associations de professeurs spécialistes (dont l’APHG est membre). Extrait : "La Conférence des associations des professeurs spécialistes tient à rappeler son attachement indéfectible à : • un enseignement national, dispensé également à tous les élèves, sur tout le territoire.

Les propositions de l'APHG sur les programmes de collège. Quelques observations sur les projets de programmes d’Histoire-Géographie en Collège : Il ne s’agit pas ici de réécrire ces projets de programmes, publiés au mois d’avril, ni de statuer sur la réforme des collèges, passée par décret depuis, mais d’en commenter la supposée bienveillance, dans la mesure où un très vif débat s’est engagé dans l’opinion publique et la profession.

Les propositions de l'APHG sur les programmes de collège

Quelques coquilles dans le document du CSP [2] (notamment dans les repères annuels de programmation en Géographie page 41), la cacophonie autour de la question obligatoire / optionnel, sa similitude manifeste avec ce qui est actuellement programmé notamment en Géographie, laissent à penser qu’il a pu être publié dans la précipitation, chose surprenante après deux ans de travail... Nos inquiétudes sont fortes. Réformer pour réduire les inégalités entre les élèves ? Tableau Des Programmes D Histoire. France : Ce que nos enfants n'apprennent plus au collège. Le saviez-vous ?

France : Ce que nos enfants n'apprennent plus au collège

Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l'Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l'enseignement des civilisations extra-européennes», de l'empire du Mali à la Chine des Hans. C'est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l'historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d'histoire de France (Perrin), dont Le Figaro Magazine publie des extraits. Superbement il lustré, l'ouvrage se présente comme un complément idéal aux manuels scolaires recommandés (ou imposés) par les professeurs de collège. Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième.

Ces absences sont incompréhensibles. Parmi ces périodes optionnelles figure le premier Empire (1804-1815).