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Randywasendua

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Zara : les secrets d'une mode à très grande vitesse. «Vous n'êtes pas à New York, Paris ou Madrid, mais dans la banlieue de la Corogne, en Galice. Ici, nous pratiquons l'humilité et avons une unique préoccupation : satisfaire la demande de nos clients.» Voilà comment Jesús Echevarría, le porte-parole du géant espagnol inditex, maison mère de Zara, plante le décor. Pas un des 4.000 salariés du siège social ne joue les vedettes. La star, c'est le client. La scène, ce sont les 6.340 magasins du groupe.

PAS UNE TÊTE NE DÉPASSE. Les mots de Jesús Echevarría prennent alors tout leur sens. Zara est une enseigne à deux vitesses. ÉTAPE N°1 : LE PROTOTYPAGE. ÉTAPE N°2 : LA FABRICATION. ÉTAPE N°3 : LA LOGISTIQUE. Mais revenons à nos vestes. Anne-Laure Allain 16,72 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour le groupe en 2013 (et 2,38 milliards de bénéfices). 6 340 magasins dans le monde sous 9 enseignes, dont 1991 pour Zara. 4 000 employés travaillent sur le site. Les revers de la fast fashion : l'étoile de shérif qui a semé la discorde. Inditex. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Inditex Présence mondiale du groupe en 2008. Inditex, Industrias de Diseño Textil, S.A. est un groupe espagnol, leader mondial de la confection textile devant H&M par son chiffre d'affaires et ses bénéfices[3].

Son siège social est situé à Arteixo, en Galice, au nord-ouest de l'Espagne, où travaillent 300 stylistes. Une partie des produits du groupe y est fabriquée, mais aussi chez des sous-traitants au Cambodge, en Turquie, au Maroc, ou au Portugal par exemple. Historique[modifier | modifier le code] La première enseigne du groupe est Zara. La holding Inditex, INdustria de DIseño TEXtil, est créée en 1985.

L'internationalisation du groupe débute en 1988, puis 1989 avec l'ouverture d'un magasin à New York ; la France voit la première boutique du groupe l'année suivante. Le 23 mai 2001, une part d'un quart du groupe est introduite en bourse[5] ; la même année, création de la marque de lingerie Oysho. Chiffres[modifier | modifier le code] International presence - inditex.com. International presence - inditex.com. Notre engagement - Entreprise - ZARA France.

Carte cadeau-Entreprise | ZARA France. H&M et Inditex (Zara) résistent à un début d’hiver doux. Les géants du prêt-à-porter à bas prix s'en tirent relativement bien en cette fin d'année. Au troisième trimestre, les ventes de H&M ont augmenté de 11% (en monnaies locales). Son chiffre d'affaire atteint 42,6 milliards de couronnes suédoises (4,53 milliards d'euros) au cours de cette période, contre 36,5 milliards à la même période en 2013. Un niveau supérieur à ce que prévoyait le consensus des analystes. Au cours du mois de novembre, elles ont progressé à un rythme à peu près équivalent (10% de plus que l'an dernier à la même période). Aux yeux de certains analystes, les ventes en ligne ont enregistré une performance significative.

L'an dernier, celles-ci ont crû de 20%, selon une étude Xerfi Global. Une semaine plus tôt, son rival espagnol Inditex a également publié des résultats positifs, malgré un début d'hiver plutôt doux susceptible de limiter les ventes de vêtements proposés pour cette saison. Au Venezuela, il est interdit d'acheter plus de cinq vêtements chez Zara par mois. Imaginez: des vêtements à très bas prix. Problème: vous ne pouvez en acheter qu’un nombre restreint et vos emplettes sont attentivement traquées pour vérifier que vous vous tenez à cette restriction.

Voilà ce qu’il se passe au Venezuela, où le groupe espagnol Inditex, qui détient notamment Zara, Bershka et Pull and Bear, propose ses vêtements à des prix largement plus bas qu'ailleurs, rapporte El Mundo. Ce phénomène a plusieurs origines: selon le journal espagnol, en décembre 2013, le gouvernement vénézuelien a décrété un rabais obligatoire des prix des enseignes de mode.

Inditex a pratiqué des baisses de prix de 50%, et a donc décidé de ne pas renouveler ses stocks. Cette baisse des prix a entraîné des mois de rupture de stock, indique le site Fashion United. Inditex a ensuite lancé de nouvelles gammes de vêtements bon marché. «L’arrivée de chaque nouveau lot de vêtements en magasins coïncide avec une avalanche de clients en magasin, qui se traduit par une rupture de stock constante.» Quand Zara rationne ses clients à... 5 vêtements mensuels. Le Venezuela voit d'un très mauvais oeil la décision du groupe de textile de vendre ses produits nettement moins chers que ses concurrents. «Cinq fruits et cinq légumes par jour», a-t-on l'habitude d'entendre de manière insistante dans les conseils essentiels pour bien manger. Ce chiffre - davantage encore qu'un conseil - devient une obligation formelle pour tous les clients faisant leur shopping dans les magasins Zara au Venezuela, où leur quotat d'achats ne doit pas excéder les cinq unités mensuelles...rapporte le site d'information Slate.

Pourquoi cette mesure aussi extrême que déconcertante? Notamment parce que le groupe Inditex (également propriétaire des enseignes Bershka et Pull and Bear) a appliqué des baisses de prix généralisées allant jusqu'à 50%... sans renouveler ses stocks. Selon le quotidien espagnol El Mundo, dès décembre 2013, le gouvernement vénézuélien décide d'un rabais obligatoire du prix des enseignes de mode. ZARA Official Website. Travailler chez Zara. Zara, leader incontesté de la "fast fashion". Première capitalisation de la Bourse espagnole, le géant du textile doit faire évoluer son modèle pour garder sa force d'attraction auprès des consommateurs.

Les comptes d'Inditex, maison-mère de la marque de prêt-à-porter Zara et consorts (Bershka, Stradivarius, Massimo Dutti...) située à La Corogne (Galice), ont beau faire pâlir d'envie ses camarades de la Bourse espagnole (le géant de l'habillement y est coté depuis 2001 et y occupe la première place en terme de capitalisation, à 67 milliards d'euros), ses derniers résultats, publiés mercredi 13 mars, montrent l'urgence à faire évoluer un modèle qui pour l'instant parvient à se jouer de la crise. L'ambassadeur de la "fast fashion" a-t-il du souci à se faire ?

Une mode inspirée par les grands créateurs Une chaîne d'approvisionnement courte et efficace Les fans de la marque s'en doutent, mais Inditex le confirme chaque fois qu'il (entre)ouvre ses portes à un journaliste : les équipes de design et de fabrication vont vite, très vite. La croissance d'Inditex, maison mère de Zara, ne faiblit pas. Le numéro un mondial du textile, l'espagnol Inditex, a de nouveau dégagé des bénéfices record en 2012 en dépit de la récession en Europe, grâce à l'ouverture de nouvelles boutiques et au dynamisme des ventes à l'étranger, en particulier en Asie. Le bénéfice net du groupe, propriétaire du géant Zara, a progressé de 22 %, à 2,36 milliards d'euros, au cours de son exercice décalé, achevé le 31 janvier.

Le chiffre d'affaires a progressé de 16 %, à 15,95 milliards d'euros, et son excédent brut d'exploitation (Ebitda) a grimpé de 20 %, à 3,91 milliards, a précisé le groupe dans un communiqué. Ces résultats tranchent avec ceux de la majorité des grands groupes espagnols, qui ont vu leurs bénéfices reculer en 2012, dans un contexte de récession toujours marquée en Europe. Inditex reste également loin devant son principal concurrent, le suédois Hennes & Mauritz (H&M), qui a affiché en 2012 un bénéfice net de 16,867 milliards de couronnes (1,961 milliard d'euros), en hausse de 6,6 %.

Zara (vêtements) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zara. Zara est la chaîne de magasins de vêtements principale du groupe espagnol Inditex qui possède aussi les marques Massimo Dutti, Bershka, Pull and Bear, Stradivarius, mais aussi Oysho[1]. L'entreprise a son siège social à La Corogne en Espagne et a été fondée en 1975 par Amancio Ortega et son épouse Rosalía Mera. Au commencement, un atelier de confection ouvert en 1963 à La Corogne (Galice) par Amancio Ortega Gaona qui avec sa femme Rosalia, son frère Antonio et sa belle-sœur Franca, se spécialise dans la confection de pyjamas et de robes de chambre.

Le concept de Zara est quelque peu révolutionnaire dans le monde du vêtement. Zara a été également accusé, en plus de copie des modèles de grandes maisons, de se « servir » dans les créations de certains bloggeurs ou certains dessinateurs en Espagne[3] et en France par deux bloggeuses au moins[4],[5]. Zara n'a pas de politique de communication très tapageuse. Zara. On a beau lui faire des infidélités, nos pas de serial shoppeuses finissent toujours par nous y mener. Zara, par ses collections qui passent et ne reviennent pas, par ses produits ultra réactifs aux micro tendances et aux fluctuations du thermomètre, a réussi à fidéliser notre nature volage de fashion addict. À l'origine de cette invasion espagnole sur toutes les facettes mode du globe, un homme : Amancio Ortega. Cet espagnol, né en Castille, ne soupçonnait pas que son destin serait à l'image de l'illustre Rockefeller.

Issu d'un milieu modeste, Amancio doit à 14 ans abandonner l'école afin de gagner sa vie. Cette confrontation précoce avec les réalités économiques va booster le garçon et lui donner la force de mettre en pratique ses idées : il conçoit avec des amis un modèle de pull shetland. Ce qui aurait pu rester lettre morte est un tel succès qu'avec les bénéfices des ventes Amancio Ortega ouvre sa première boutique Zara en 1975. Le concept ? Une stratégie : "Design on demand"