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Centro Nacional de Prevención de Desastres. Mexique : élévation du niveau d'alerte lié à l'activité du volcan Popocatepetl. Les autorités mexicaines ont décidé samedi d'élever le niveau d'alerte lié à l'activité du volcan Popocatepetl, situé à soixante kilomètres de Mexico, à un niveau qui précède l'évacuation des populations menacées. Les autorités mexicaines ont décidé samedi 6 juillet d'élever le niveau d'alerte lié à l'activité du volcan Popocatepetl, situé à soixante kilomètres de Mexico, à un niveau qui précède l'évacuation des populations menacées.

Le ministre de l'intérieur, Miguel Angel Osorio Chong, a indiqué sur son compte Twitter que les organismes compétents avaient décidé de faire passer "l'alerte volcanique de Jaune Phase 2 à Jaune Phase 3", un niveau qui avait déjà été atteint au mois de mai et maintenu pendant 27 jours jusqu'au 7 juin. Dans un communiqué, le Centre national de prévention des désastres (Cenapred) indique que cette décision a été prise "en raison de l'augmentation de l'activité" du volcan. Le Popocatepelt, un fumeur qui tousse. Attention, ce site n'est qu'une sélection des archives de la revue Volcans. Le site définitif et officiel de la revue Volcans.

Par Gerardo Carrasco Nuñez Le Mexique est un pays de volcans. La soudaine reprise d'activité du Popocatepetl a réveillé parmi la population et parmi les scientifiques les craintes d'une catastrophe d'ampleur. Gerardo Carrasco Nuñez, de l'Institut de géologie de l'Université nationale autonome de Mexico (Unam), nous parle des préparatifs pour affronter une prochaine éruption du Popocatepetl. Le Popocatepetl, en langue nahuatl la « Montagne-qui-fume », est, avec ses 5 450 mètres d'altitude, perpétuellement couvert de neige. Nous disposons de données géologiques fiables qui montrent que depuis vingt mille ans les éruptions ont été fréquentes et de nature cataclysmique, avec des épisodes marqués par la production de flux pyroclastiques (2) et de flux de boue (lahars) très destructeurs.

Un volcan à haut risque Affronter l'éruption Traduction Raymond Gras Encadrés. VIDEO. Un trésor naturel aztèque est en train de disparaître. Sur sa petite parcelle posée sur un bras du lac de Xochimilco, Francisco Xavier Telesforo Chavez produit des laitues, du maïs et des courgettes. Depuis toujours, ce paysan à l'accent chantant cultive la terre comme le faisaient avant lui ses parents et ses grands-parents. Sans se poser de question sur son avenir. Depuis peu, cependant, les choses sont en train de changer. Agé de 62 ans, Francisco se sent désormais en sursis dans cette vaste zone lacustre, qui représente le dernier des cinq grands lacs qui occupaient la vallée de Mexico avant la conquête espagnole, en 1521. De cette époque, il reste 7 500 hectares de canaux et de jardins horticoles flottants uniques au monde, à l'image de celui appartenant à Telesforo Chavez: les chinampas.

Sur les 20 000 chinampas recensés, près de 17 000 sont désaffectés. Les installations sauvages se multiplient Risque d'assèchement du lac La situation est telle que l'Unesco a menacé de retirer son label à la zone patrimoniale. Mexico schema. Londres Mexico : aménager la ville. Géographie 2de. La nouveauté de la question par rapport aux anciens programmes est de ne pas s'arrêter à la morphologie urbaine, mais de montrer comment on aménage la ville du XXIe s et de s'interroger sur la durabilité des actions engagées. Pour aborder la question "aménager la ville", le professeur est libre du choix de ses deux études de cas. Samuel Coulon a choisi de confronter Londres et Mexico. Il propose deux études de cas qui utilisent deux corpus documentaires et des liens vers des sites Internet. On se reportera à la fiche de démarche détaillée située ci-dessous dans l'encadré "en savoir plus" qui présente pas à pas le déroulement des différentes phases du cours.

(Disposer des applications Adobe reader 9 pour lire le fichier et Flash player pour lancer les animations). Place dans le programme Thème 3 : "aménager la ville". Problématiques Etude de cas Londres : comment aménager durablement une ville d’un pays développé ? Déroulement. Mexico, au risque de son développement. La capitale du Mexique a connu une croissance démographique et une extension très rapides entre 1940 et 1980, pendant une période de forte expansion qui avait conduit le président de la République Miguel Aleman à promettre une Cadillac à chaque Mexicain. L'ancienne ville coloniale de moins 350 000 habitants sur 27 km² du début du siècle dernier, la ville traditionnelle, fameuse "région plus transparente de l'air [1]", accueille plus de 18 millions d'habitants sur 1 540 km² en 2000.

Au cours du XXe siècle, la population de la capitale a été multipliée par 52, alors que celle du pays ne l'a été que par 6, passant de 15 à plus de 100 millions d'habitants. Le Recensement général de 1980, en attribuant 14 millions d'habitants à l'agglomération (qui n'en comptait que 12 à l'époque), a fait croire que Mexico était la plus grande ville du monde et qu'elle atteindrait 30 millions avant 2000. La macrocéphalie, Mexico monstre urbain et moteur économique Mexico vu de l'espace L'inversion thermique. Xochimilco, le dernier souffle du poumon de Mexico | Ameripolitica. Dernier vestige d’une cité préhispanique enfouie, les jardins flottants de Xochimilco attirent aujourd’hui plus d’un million de touristes par an. Ce petit coin de paradis est pourtant victime d’un désastre écologique. Las trajineras. Crédit photo : Clara Gloeckler On entend chants et rires. Les jeunes boivent et parlent fort. …On ne se croirait pas en plein cœur d’une grande métropole.

Passée l’euphorie générale, on se penche un peu plus près du lac. Lac de Xochimilco verdi à cause de la pollution. Des vestiges en danger Pourtant, Xochimilco n’a pas toujours été cette déchetterie flottante. Mais récemment la blessure s’est rouverte. Axolotl, le poisson souriant. Les causes de la destruction de l’écosystème sont nombreuses : c’est avant tout une question d’urbanisation non contrôlée.

Xochimilco est un marécage. La résistance s’organise Le jardin de Xochimilco est l’objet de plusieurs initiatives pour protéger l’environnement. Pourtant, il semble que ses efforts aient payés. Clara Gloeckler. Villes du futur, futur des villes : quel avenir pour les villes du monde ? (Analyses) 3. MEXICO : archétype de la monstruopole ? La métaphore organiciste s'applique particulièrement bien à la ville géante : artères bouchées, coeur fatigué, poumons (verts) insuffisants. La mégapole indigne, exaspère, angoisse et devient dans les représentations des urbains, synonyme de monstruopole.

Le 8 décembre 1990, on pouvait lire dans le monde : « Si l'enfer ouvrait une succursale au Mexique, il exposerait ses grils à Chalco », banlieue déshéritée de la ville de Mexico. A l'heure où la moitié de la population mondiale vit en ville, et où le nombre de très grandes villes ne cesse d'augmenter, notamment dans les pays en développement, comprendre les mécanismes de la mégapole oblige à remettre en question les préjugés existants. Le Mexique est un pays-tampon entre deux modèles de développement et de croissance bien différents. Comment concilier développement économique et croissance urbaine ?

De la ville à la mégapole Une ville vulnérable et soumise aux risques naturels Pauline Malet. Dynamiques et enjeux de l’agriculture en milieu lacustre : Comparaison du lac Inlé (Birmanie) et des chinampas de Mexico (Mexique) 1Si l’installation des hommes a toujours été guidée par la présence de l’eau, les zones humides ont vécu une histoire mouvementée marquée par des assèchements systématiques au profit de l’agriculture et de l’urbanisation. En contradiction complète avec ces évolutions, certaines sociétés en Europe, en Asie ou en Amérique centrale se sont adaptées à la présence permanente de l’eau en développant des techniques agricoles spécifiques : ainsi sont nés, dès l’époque médiévale, les « jardins flottants » dont certains sont encore fonctionnels aujourd’hui. Si cette agriculture en milieu lacustre a permis de répondre aux besoins alimentaires d’une population en constante augmentation, elle est aujourd’hui concurrencée par l’extension des villes et l’assèchement des ressources en eau. 2Pour mettre en évidence ses mutations récentes, l’étude se focalise sur deux terrains : le lac Inlé (Birmanie) et les chinampas de Xochimilco au sud de Mexico (Mexique).

Figure 1. Figure 2. Figure 3. Figure 4. Les ingénieux jardins flottants des anciens aztèques ! | La société solidaire et durable. Chers lecteurs, Lorsque Cortez a découvert l’empire aztèque en 1519, il a découvert que 200 000 personnes vivaient sur une île au milieu d’un lac. Tenochtitlan, aujourd’hui Mexico, était la plus grande la ville et la plus luxuriante au monde, et cette ville forteresse était complètement entourée d’eau. Pour nourrir toute leur population, les Aztèques ont construit des chinampas, des jardins flottants ingénieux, pour transformer les zones humides marécageuses du lac Texcoco en terres arables. Ces jardins étaient un chef-d’oeuvre de l’ingénierie Chaque jardin mesurait 90 mètres de long et 9 mètres de large.

Pour faire un jardin, les travailleurs ont tissé des bâtons ensemble pour former un radeau géant, et ont ensuite entassé de la boue du fond du lac au-dessus du radeau pour créer une couche de terre de 90cm d’épaisseur. Les jardins rectangulaires étaient ancrés au lac grâce aux saules plantés dans les coins. . © anthropogen.com Source : WordPress: Cours 2e géographie : Ville et développement durable (1) 9 à 10 heures Manuel Magnard 2010 Graphique 1 page 182 : croissance de la population urbaine Que peut-on dire de la croissance urbaine mondiale ?

Introduction : Aujourd’hui plus de 50% de la population mondiale vit en ville, contre 2% au début de l’ère industrielle ; les estimations actuelles prévoient près de 25 aires urbaines de plus de 10 millions d’habitants en 2025 pour seulement 2 en 1950. Les pays en développement rassemblent dorénavant la majorité des villes du monde, avec des taux de croissance nettement supérieurs (4 à 5% en Asie et Afrique) à ceux de l’Europe (1%). Ce thème occupe donc une place particulière dans le programme puisqu’il concerne les conditions de vie d’une majorité de l’humanité. Problématique : Quels sont les défis urbains des villes du Nord et du Sud ? I. A. Lien vidéo TDC (12min38) : bidonville de Mexico Iztapalapa : 1. 2. 3. B. C. 1. 2. 3. 1. 2. 3. 4. Carte du Métro de Mexico DF. Des risques « naturels » aux politiques urbaines à Mexico. 1Mexico est la plus grande concentration humaine de la planète avec plus de 18 millions d’habitants.

Construite initialement selon un plan en damier, l’agglomération couvre aujourd’hui plus de 6 000 km². Polluée et bruyante elle est soumise depuis longtemps à de nombreuses contraintes d’environnement et à de nombreuses nuisances, amplifiées par sa situation géographique. Le Mexique est traversé par deux chaînes de montagnes : la Sierra Madre Occidentale et la Sierra Madre Orientale qui se rejoignent au sud en une cordillère volcanique. C’est là, à l’extrémité sud du plateau central mexicain, que se trouve l’agglomération de Mexico à 2 240 mètres d’altitude et à proximité immédiate de la cordillère (carte 1).

Carte 1. Mexico et le Distrito Federal. 2Sa situation en cuvette, entourée de sommets élevés dans toutes les directions excepté le nord-est d’où viennent les vents dominants, aggrave les effets d’une pollution de l’air déjà très importante. Photo 1. Boise State University, 1987. L'axolotl, une salamandre en danger critique d'extinction. L’axolotl, Ambystoma mexicanum, est une salamandre mexicaine d’une petite trentaine de centimètres aux particularités et au physique plus qu’atypiques. En plus de pouvoir se métamorphoser, l’axolotl est capable de régénérer des parties de son corps telles que ses pattes, sa queue, sa moelle épinière, ses yeux… cela, sans laisser de cicatrices ! Strictement aquatique, la crinière qu’il arbore constitue en réalité trois paires de branchies externes.

Il ne reste que peu d’individus à l’état sauvage, en danger critique d’extinction, selon l’UICN. Un axolotl de forme leucistique courant en captivité. © Steven Wong Il existe différentes explications au déclin de cet amphibien. Tout d’abord, l’altération et la perte de son habitat sont dues à l’urbanisation exponentielle autour de la ville de Mexico. Cette urbanisation est responsable du drainage des différents points d’eaux, abris de l’axolotl ce qui fragmente son aire de distribution. Aujourd’hui, 90 % des Axolotls sont captifs. Le Mexique en lutte pour sauver deux espèces victimes du marché noir en Chine. Le bateau intercepteur de la Marine mexicaine s'est immobilisé sur les eaux du Golfe de Californie, éclairées par la Lune. Des marins surveillent les alentours à l'aide de jumelles pour tenter de repérer de petites embarcations clandestines.

Ils ne guettent pas des narcotrafiquants mais des pêcheurs de totoaba, un poisson en danger d'extinction dont la vessie natatoire se monnaye plusieurs dizaines de milliers de dollars en Chine pour ses vertus présumées en matière de médecine et d'esthétique. Son commerce est interdit et l'an dernier, le gouvernement mexicain est passé à l'action car la pêche clandestine du totoaba a également provoqué la quasi extinction d'une autre espèce, le "vaquita marina" ("vachette de mer"): connu aussi sous les noms de "Marsouin du golfe de Californie" et de "marsouin du Pacifique", c'est le plus petit marsouin du monde et il est victime des filets dérivants utilisés par les contrebandiers de totoaba. - En stock mais caché - AFP/Gustavo IZUS.

Le Figuier de barbarie: Espèce fruitière d'intérêt secondaire cultivée au Maroc. Le Figuier de barbarie Importance économique et conduite technique Introduction Le figuier de Barbarie est un arbre originaire des régions arides et semi-aride du Mexique d’où il a été introduit en Afrique du Nord vers le 16ème siècle. Il y occupe actuellement une superficie de 200.000 ha. Il est utilisé comme plante ornementale, pour la production de fourrage et surtout pour la production de fruits exotiques qui sont commercialisés à travers le monde. Jusqu’aux années soixante dix, peu d’intérêts a été accordé à cette espèce. Biologie de l’arbre Le figuier de Barbarie est une plante xérophytique succulente capable d’emmagasiner une grande quantité d’eau.

Un arbre à l'âge adulte a 5 m de haut avec un tronc épais, ligneux comprenant plusieurs raquettes (cladodes) ayant une longueur de 30 à 50 cm et une largeur de 15 à 30 cm. Sur le plan physiologique, le figuier de Barbarie est une plante du type CAM (Crassulacean Acid Metabolism). Espèces et variétés Exigences écologiques Production de fruits.