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Chibani

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Revuedepresse cheminots marocains v. Procés des Chibanis de la SNCF. Ils ont eu le courage de dire « non  : Les travailleurs immigrés en lutte pour la dignité humaine au cours des années 1970 | «Une Histoire populaire. Ils ont eu le courage de dire « non » : Les travailleurs immigrés en lutte pour la dignité humaine au cours des années 1970 Posted by Matthieu Lépine on 22 février 2015 · 6 commentaires « C’est important de se construire en se disant que nos parents n’ont pas passé leur temps à baisser la tête. Parce que j’entends beaucoup dire, nos parents rasaient les murs, nos parents baissaient la tête. Ce n’est pas vrai ! Nos parents se sont battus et ont très tôt revendiqué des choses. Les luttes d’aujourd’hui sont les héritières de ces luttes là ».

Rokhaya Diallo, dans Noirs de France (2011) Au cours des années 70, la condition des travailleurs immigrés sur le territoire français fait son entrée sur la scène politique et sociale. Résidents du foyer Sonacotra de Saint-Denis en grève (1975) Ils ont eu le courage de dire « non » aux atteintes à la dignité humaine On peut déterminer quatre grands types de mobilisations. La lutte des ouvriers de Penarroya pour le droit à la santé (1971-1977) J'aime : Chibanis discriminés par la SNCF. VENDREDI 03 JUIN 2016 RASSEMBLEMENT DEVANT LE SIEGE DE COALLIA à 16H. 16-18 Cour Saint Eloi, Paris 12ème Arrondissement Métro Reuilly Diderot Dans la logique de sa campagne CONTRE les résidents de ses Foyers, la direction de COALLIA a fait appel aux forces de police, afin d'effectuer un contrôle ciblant les résidents et les sans papiers qui sont hébergés au Foyer sis, 22 rue Claude Tillier dans le 12ème arrondissement de Paris.

Le lundi 23 mai à 9h30 du matin, le foyer a été bouclé. La police y a pénétré,en grand nombre, et a investi les parties communes du foyer. Elle a contrôlé l'identité de toutes les personnes s'y trouvant. Toute personne entrant ou sortant a subi le même sort. L'UNSP, appelle à un rassemblement le Vendredi 03 juin 2016, tou(te)s les associations, collectifs ou coordinations membres, à se mobiliser massivement: - Pour décrier la haine que la direction de COALLIA, a, vis à vis des résidents de ses foyers. - Pour enfin dire NON à cet autre forme de contrôle au faciès. Chibanis marocains : la SNCF fait appel de sa condamnation - le Parisien. Le 21 septembre, la SNCF avait été condamnée à verser 170 millions d'euros de dommages et intérêts pour ne pas avoir accordé à des travailleurs qu'elle avait fait venir du Maroc dans les années 1970 le statut de cheminot. Plus de 830 d'entre-eux, désormais âgés, avec des «cheveux blancs» («chibanis» en arabe) avaient déposé des recours affirmant avoir été bloqués dans leur carrière et lésés à la retraite.

Le conseil de prud'hommes de Paris a donné raison à la plupart. Ce lundi, la direction de la compagnie ferroviaire a annoncé qu'elle faisait appel. Une décision accueillie avec consternation par le syndicat SUD-rail. Cet appel, suspensif, bloque le versement des indemnités. La SNCF «a attendu le dernier moment» pour faire appel, «c'est une stratégie dilatoire» et «un suicide moral, politique et financier» pour la SNCF, a estimé l'avocate des salariés Me Clélie de Lesquen. Mohamed : «Pour ma retraite, je vais toucher trois fois moins qu'un cheminot» VIDEO. VIDEO (24 mars). Rapport parlementaire migrants ages. Chibanis, l’éternel exil des travailleurs maghrébins. Dans les années 1950, les besoins de main-d’œuvre sont énormes. Pour l’État français, se pose très vite la question de l’hébergement de ces travailleurs immigrés, dont le séjour se veut provisoire. De nombreux bidonvilles voient le jour en périphérie des grandes agglomérations, comme celui de Nanterre en 1953.

Entre 1950 et 1970, les foyers de travailleurs migrants sont construits notamment par le biais de la Société nationale de construction de logements pour les travailleurs (Sonacotral ), un organisme aujourd’hui appelé Adoma. Des associations, comme l’Association Rhône-Alpes pour le logement et l’insertion (Aralis) dans la région lyonnaise, voient alors le jour pour offrir un hébergement décent aux immigrés. Il s’agit le plus souvent de dortoirs ou de minuscules chambres individuelles, avec des espaces communs comme la cuisine et les sanitaires. Les conditions de logement à travers les années Mohamed Benazzouz, directeur d’exploitation chez Aralis : À l’origine, les foyers Aralis.