_greenwashing_guide-2. Le greenwashing en cosmétique : explications. Le greenwashing, qu’est-ce que c’est ? Le mot anglais « greenwashing » est une contraction des mots « green » (vert, écologique) et « brainwashing » (lavage de cerveau). En français, il a été traduit par « écoblanchiment » ou encore par le très joli « verdissage ». Pour faire simple, il s’agit d’un procédé de marketing ou de relations publiques consistant à donner une image écologique et responsable à (dans le cas des cosmétiques) une marque ou une ligne de produits, alors qu’en fait, ce n’est pas vraiment le cas.
Parfois, ça cache même des pratiques pas très jolies. Image de marque contradictoire, campagnes de pub trompeuses, packagings fourbes… Ô, planète Beauté et ton univers impitoyable ! Le greenwashing, qu’est-ce que ça cache ? Le greenwashing, aussi décrié qu’il soit, présente plusieurs intérêts pour les marques de cosmétiques, même s’ils sont fortement contestables. En premier lieu, c’est bon pour l’image de marque.
[vimeo] Le greenwashing en perte de vitesse. Le taux de conformité des publicités basées sur des arguments écologiques a atteint les 93% en 2013, selon l'ARPP et l'Ademe. Les entreprises ont "pour la plupart", intégré les enjeux environnementaux dans leur communication, soulignent-elles. Selon l'étude "Publicité et Environnement" publiée par l'Ademe et l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), 93% des 468 visuels utilisant un argument environnemental étudiés en 2013, sont conformes aux recommandations déontologiques en matière de développement durable de l'ARPP.
Ce rapport annuel est réalisé, dans le cadre de la charte d'engagements et d'objectifs pour une publicité éco-responsable, signée en avril 2008 par les représentants des professions publicitaires aux côtés de l'ARPP et des ministères de l'Écologie et de la Consommation. "Aujourd'hui, avec ce septième bilan, force est de constater que le message est plutôt bien passé et que nous entrons dans l'âge de maturité de la publicité responsable. Greenwashing : La mascarade écologique. Le GreenWashing, ou “Ecoblanchiment“, est une technique marketing utilisée pour donner une dimension écologique à une entreprise. Le GreenWashing concerne généralement des enseignes de grande distribution ou des marques mondiales critiquées pour leur impact néfaste sur la planète qui essaient par tout les moyens de se construire une image écologique. Nous analyserons dans cet article plusieurs campagnes publicitaires de GreenWashing ayant été mise en place par des grands groupes avec plus ou moins de succès.
Dans le précédent article nous avions conclu que le «street marketing», en plus de tous les points positifs qu’on lui connaît, a le mérite d’être un média écologique. Dans cet article nous allons nous éloigner un peu du «street» afin d’élargir notre champ de vision et ainsi avoir une vue d’ensemble sur l’impact qu’à l’écologie sur l’industrie publicitaire. Des entreprises qui surfent sur le Greenwashing Le secteur automobile Voici quelques exemples : Jeep Grand Cherokee Peugeot 206 Volvo.
Greenwashing: «Beaucoup d’entreprises se sont fait taper sur les doigts et sont plus discrètes» Afin d'être publiée, votre note : - Doit se conformer à la législation en vigueur. En particulier et de manière non exhaustive sont proscrits : l'incitation à la haine raciale et à la discrimination, l'appel à la violence ; la diffamation, l'injure, l'insulte et la calomnie ; l'incitation au suicide, à l'anorexie, l'incitation à commettre des faits contraires à la loi ; les collages de textes soumis au droit d'auteur ou au copyright ; les sous-entendus racistes, homophobes, sexistes ainsi que les blagues stigmatisantes. - De plus, votre message doit respecter les règles de bienséance : être respectueux des internautes comme des journalistes de 20Minutes, ne pas être hors-sujet et ne pas tomber dans la vulgarité. - D'autre part, les messages publicitaires, postés en plusieurs exemplaires, rédigés en majuscules, contenant des liens vers des sites autres que 20Minutes ou trop longs seront supprimés.
"Le greenwashing n'est plus ce qu'il était" Au milieu des années 2000, l'écologie est sur le devant de la scène: rapports scientifiques majeurs -Stern, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat...-, conférences internationales, pacte écologique, Grenelle de l'environnement, documentaires et films à succès -Une vérité qui dérange, Le jour d'après...-, couverture médiatique sans précédent... Bien sûr, les entreprises prennent massivement la parole sur ce thème porteur. Mais, par facilité et ignorance, cette communication est très souvent en décalage avec les engagements réels des marques. C'est l'âge d'or du greenwashing. L'utilisation abusive et mensongère de l'argument écologique ou de l'idéal du développement durable se fait de différentes manières: mots vagues, absence de preuves ou d'informations complémentaires, promesse disproportionnée, image trop suggestive...
"La publicité peut nuire gravement à l'environnement" Greenwashing, ne pas baisser la garde! Ecoblanchiment sur les réseaux sociaux. 1. L'éco-blanchiment. Le greenwashing dans la publicité. WWF et les entreprises, les liaisons dangereuses. Quel est le rapport entre un charmant panda et un vulgaire sac de ciment? A première vue, aucun. Le premier sert d'emblème à la plus puissante association environnementale du monde, tandis que le second est accusé par les militants écologistes de favoriser le dérèglement climatique. En signant un partenariat avec Lafarge, en 2010, le WWF France a fini par accepter d'unir ces deux images a priori antinomiques.
Dix ans après sa maison mère, qui, elle, n'avait pas eu les mêmes réticences. Aujourd'hui, l'élève pourrait bien dépasser le maître : l'antenne tricolore de l'ONG environnementale multiplie les partenariats stratégiques avec les entreprises. Elles sont désormais 14, et non des moindres - Carrefour, Castorama, Crédit agricole, Orange ou encore Pierre & Vacances -, à avoir conclu un accord avec le WWF France. C'est en 1998 que le WWF France a commencé à prospecter du côté du CAC 40. Des accusations de "green-washing" Là n'est pas la seule contradiction.
L’écolabel de WWF : développement vraiment durable ou simple greenwashing ? - Responsablilité environnementale. C’est un bel écran plat, fabriqué par Sony. Il consomme 50% d’électricité de moins que la plupart de ses collègues, a un bouton d’arrêt total, qui permet de ne pas le laisser en veille 24h/24, est titulaire d’un écolabel européen et a été soutenu par le WWF lors d’une campagne promotionnelle de quatre mois, fin 2009. Depuis 14 ans, le WWF, organisme de protection de l’environnement, a en effet choisi de travailler avec le monde de l’entreprise. Une orientation décidée au niveau international et déclinée par les 48 bureaux nationaux de l’association sous la forme de partenariats stratégiques et de partenariats produits. « Pour les partenariats produits, on prête notre logo à une entreprise pour qu’elle valorise un produit qui a un intérêt écologique démontré, explique Julia Haake, directrice des partenariats entreprises de WWF France.
Un logo bien connu des consommateurs, selon elle… et des services marketing toujours prêts à soigner leur image écolo-responsable. Vigilance ? Simon Gouin. Définition Ecoblanchiment. Greenwashing : La mascarade écologique. Vidéo : Les 10 pubs reines du Greenwashing… Rédigé par Consoglobe, le 24 Feb 2010, à 15 h 03 min Crée il y a un peu plus d’un an, l’Observatoire Indépendant de la Publicité a rendu publique son "Top 10" des publicités qui ont utilisé de façon abusive l’argument écologique en 2009.
Un greenwashing qui, selon ce classement, concerne particulièrement les marques de voiture et de lessive pas aussi "vertes" qu’on pourrait le croire. consoGlobe a passé en revue ce nouveau palmarès. Selon le bilan 2009 de l’ARPP*, le nombre de messages publicitaires à caractère environnemental a plus que quintuplé en 3 ans, concernant près de 6 % des visuels pubs diffusés. *Bilan 2009 – Publicité et Environnement – réalisé par l’ADEME et par l’ARPP (septembre 2009). ConsoGlobe vous recommande aussi... Publicité responsable et cas de greenwashing.pdf.
Ecotourisme : Derrière la façade verte. Le développement exponentiel du tourisme va de pair avec une dégradation tout aussi exponentielle et souvent irréversible de l’environnement. Heureusement, le tourisme se met aussi à l’écologie. Aussi appelé tourisme de nature, l’écotourisme, qui est apparu il y a quelques décennies, connaît une progression de 20 % par an. Ce type de tourisme représenterait 1 % du tourisme en France.
L’écotourisme tient avant tout à protéger et valoriser les espaces naturels en danger en réinvestissant l’argent du tourisme local dans la préservation et l’entretien de ces espaces. Il s’efforce de prévenir les impacts négatifs, autant sur les populations locales que sur l’environnement. Dans de nombreux pays notamment sur le continent Africain, l’intégration des préoccupations de préservation de l’environnement dans les projets d’aménagement touristique a conduit au classement et à la protection de certains sites naturels à des fins scientifiques, écologiques et touristiques. Impacts négatifs. » Quand l’étiquette «écotourisme» est utilisée à toutes les sauces.
Pour se donner bonne conscience ou pour trouver un argument accrocheur, plusieurs entreprises apposent l’étiquette «écotouristique» sur leurs produits. L’écotourisme est vu par certains comme une approche de développement, comme un produit ou encore comme un segment de clientèle… À ce jour, aucune définition n’est universellement reconnue, mais certains préceptes y sont associés. ++ LE COMMENTAIRE DE JULIANNA PRISKIN ++ Du concept de développement durable à l’écotourisme Gro Harlem Bruntland, alors première ministre de la Norvège et présidente de la Conférence mondiale de l’UNESCO pour l’environnement et le développement, a déposé en 1987 son fameux rapport Notre avenir à tous (plus tard connu sous le nom de Rapport Bruntland), où elle introduisait le concept de développement durable: «un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.»
Cette notion a fait beaucoup de chemin par la suite. L’écoQuébec. Voyage responsable et tourisme durable. Planète Ecotourisme. Editions Viatao. Définition. Tourisme participatif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Tourisme participatif est un tourisme qui fait soit participer la population d'accueil aux activités touristiques, soit participer les visiteurs à la vie locale du territoire visité. C'est une des formes du tourisme alternatif [1] qui s'oppose lui même au tourisme de masse. [2] Le tourisme participatif, dans un cadre non marchand et basé sur le libre choix de chacun, est une façon de repenser la relation entre touristes et résidents, de réinventer le sens de l'hospitalité.
Le tourisme participatif est une réponse, entre autres, à une demande d’authenticité et de vérité de la part des visiteurs. Il peut se développer partout, en bord de mer ou en milieu rural mais la tendance est de le voir progresser en milieu urbain. Il repose sur un état d’esprit : la volonté de tisser des liens entre les touristes et les habitants[3]. Historique[modifier | modifier le code] Principe et fonctionnement[modifier | modifier le code] Portail du tourisme. Qu'est-ce que le tourisme alternatif ? Tourisme participatif - voyage alternatif avec les habitants et acteurs du tourisme participatif. Home » Tourisme Participatif Le Tourisme participatif est un tourisme qui fait participer la population d'accueil aux activités touristiques ou qui fait participer les visiteurs à la vie locale du territoire visité. Une façon de repenser la relation entre touristes et résidents, de réinventer le sens de l'hospitalité. Porteur en termes d'image, le tourisme participatif reste marginal quantitativement car il peine à recueillir l'adhésion des professionnels et institutionnels du tourisme. 15 voyages sélectionnés par Voyageons-Autrement.com Informations utiles pour voyager Home » Tourisme Participatif Le Tourisme participatif est un tourisme qui fait participer la population d'accueil aux activités touristiques ou qui fait participer les visiteurs à la vie locale du territoire visité.
Une façon de repenser la relation entre touristes et résidents, de réinventer le sens de l'hospitalité. 15 voyages sélectionnés par Voyageons-Autrement.com Informations utiles pour voyager. Tourisme participatif : les nouveaux bénévoles. La Région Bretagne, laboratoire innovant du tourisme durable. En 2013, 9 millions de touristes ont visité la Bretagne, 93 millions de nuitées concentrées pour plus de la moitié d’entre elles (54 %) entre juillet et août. Cette fréquentation dense et très saisonnière n’est pas nouvelle sur le territoire où certains sites sont pris d’assaut au détriment d’espaces délaissés et de périodes creuses.
Elle explique toutefois la volonté de toute une région de s’engager pour un tourisme responsable, plus équilibré, diffus, visant à mettre en avant les atouts naturels et paysagers au-delà du seul balnéaire. Depuis cinq ans, nombre d’actions ont été entreprises sous l’impulsion d’un schéma régional de tourisme axé sur le développement durable. L’idée, faire de la Bretagne un laboratoire de bonnes pratiques et d’initiatives responsables. Cleden-Cap-Sizun, circuit VTT de la pointe du Van@E.Berthier Des professionnels engagés autour du club « Voyagez Responsable » Des transports doux et innovants Velodysee – Le tour de Manche@Emmanuel berthier_ Le tourisme durable, un concept récent. Le tourisme durable : définitions. 13 juillet 2011 Développement durable du tourisme, tourisme durable ou tourisme responsable : trois expressions pour qualifier une même dynamique.
Une définition... Le tourisme durable repose sur des critères de durabilité. Il doit être supportable à long terme sur le plan écologique, viable sur le plan économique et équitable sur le plan éthique et social pour les populations locales. Le tourisme durable doit aussi satisfaire, au plus haut niveau possible, les touristes, et représenter pour eux une expérience utile en leur faisant prendre davantage conscience des problèmes de durabilité et en encourageant parmi eux les pratiques adaptées. ….Quelques précisions L’éco-tourisme est principalement lié aux formes de tourisme pratiquées en milieu naturel.
Le tourisme équitable permet d’assurer aux communautés locales une part des revenus générés et de concilier le tourisme avec l’amélioration de leur condition de vie. Tourisme durable. Tourisme durable Photo Copyright Pascal Languillon Le tourisme durable consiste tout simplement à appliquer les principes du développement durable à toutes les formes de tourisme. Il s’agit donc de veiller aux équilibres socioculturels et écologiques tout en favorisant bien sûr le développement économique des destinations et des entreprises touristiques.
Tous les hébergements, toutes les compagnies de transport et tous les tours opérateurs sont théoriquement concernés par cette problématique, car la planète est évidemment l’affaire de tous. Un hôtel en ville, un camping, une entreprise de parapente, une station de ski, une compagnie aérienne : tous ont des impacts sur le territoire qu’ils doivent tenter de maîtriser au mieux. Le fameux triptyque du développement durable (social, économie et environnement) peut ainsi se décliner de la façon suivante pour le tourisme: - Préserver les ressources naturelles et veiller à réduire les impacts de l’activité touristique sur l’environnement.
Hôtellerie restauration et développement durable. Les enjeux du développement durable pour l’Hôtellerie-Restauration. | Association des Professionnels Indépendants de l'Industrie Hôtelière. Définition Tourisme durable / Tourisme responsable / Tourisme éthique.