Guerre d'Algérie: 50 ans

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Algérie : 10 grands acteurs de l'indépendance. Héros, martyrs, stratèges militaires, leaders politiques, mais aussi personnages controversés : l'indépendance de l'Algérie est l'aboutissement d'un processus complexe de plus d'un siècle et de l'intervention de multiples acteurs.

Algérie : 10 grands acteurs de l'indépendance

D'Abd el-Kader à Houari Boumédiène en passant par Larbi Ben M'Hidi, Abbane Ramdane ou encore Ahmed Ben Bella, voici dix Algériens qui, avec beaucoup d'autres évidemment, ont joué un rôle clé dans l'histoire de leur pays, parfois jusqu'à s'entredéchirer. Portraits. L'Algérie depuis l'indépendance en 10 dates. L'Algérie devient indépendante le 18 mars 1962.

L'Algérie depuis l'indépendance en 10 dates

De la prise de pouvoir de Ben Bella au lendemain de l'indépendance, à Bouteflika aujourd'hui (ci-contre), retour en 10 dates sur l'histoire mouvementée du pays. 29 septembre1962 : Ben Bella au pouvoir Le premier gouvernement de l'Algérie indépendante est constitué le 29 septembre 1962. C'est le chef du Front de libération nationale (FLN), Ahmed Ben Bella, figure de la guerre d'indépendance, qui est élu premier président du Conseil par la nouvelle Assemblée nationale algérienne, à 159 voix contre une. Charles de Gaulle et l'Algérie. Le parcours du premier président de la Ve République est intimement lié au sort de l'Algérie.

Charles de Gaulle et l'Algérie

Zone de refuge et d'unité avant la Libération, motif de son retour au pouvoir en 1958, dernier conflit majeurs de la France, sujet de division de la société et, finalement, choix politique historique et toujours très commenté aujourd'hui... Retour, avec des documents d'archives, sur les faits marquants de cette relation complexe et tourmentée. Voir. Kalaa, mémoire vive de l'Algérie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Isabelle Mandraud - Kalaa, envoyée spéciale 2 / 4 Saïd Bachir Chérif, président de l'association des villageois de Kalaa en Kabylie, en Algérie.

Kalaa, mémoire vive de l'Algérie

Crédits : Lahcène Abib pour Le Monde facebook twitter google + linkedin pinterest ‹› La torture et la guerre d'Algérie. Le témoignage de Francis Agostini, ancien combattant. (Devant le théâtre de La Criée - © Brendan Troadec) Du même auteur Francis Agostini n’est pas de ceux qui parlent sans savoir.

Le témoignage de Francis Agostini, ancien combattant

A 24 ans, cet ancien parachutiste de l’Armée Française part pour l’Algérie alors qu’il rentre tout juste d’Indochine. Le témoignage de Christan Ayela, rapatrié. (© Brendan Troadec - EJCM) Du même auteur « Je suis né à Oran en 1940.

Le témoignage de Christan Ayela, rapatrié

L’Algérie, c’était mon pays. Mes ancêtres sont nés et morts là bas. Notre famille y était ancrée depuis 1860 ». Attentat du Milk Bar : Zohra Drif ne regrette rien. Zohra Drif aux côtés de Bernard-Henri Lévy, Nicolas Domenach et Maurice Szafran.

Attentat du Milk Bar : Zohra Drif ne regrette rien

A peine entrée sur scène, Zohra Drif s’attire déjà les foudres du public : « Vous êtes une criminelle de guerre ! Vous avez tué des enfants ! ». La presse française à l’épreuve de l’Algérie. (Photo : Brendan Troadec - EJCM) Du même auteur Cinquante ans plus tard, de Jean Daniel au Nouvel Observateur à Jean-François Kahn à L’Événement du jeudi, puis à Marianne, la guerre d’Algérie reste pour Maurice Szafran un moment particulier dans la presse française : « Je ne connais pas d’autre événement dans la vie française qui continue de jouer un rôle aussi fondamental ».

La presse française à l’épreuve de l’Algérie

Une relation à l’actualité algérienne qui n’épargne pas la rédaction de Marianne. Dernier cas de conscience en date, le travail d’un journaliste pigiste remettant en question la responsabilité du GIA dans l’assassinat des moines de Tibhirine. « Au sein du journal, cela a été un conflit très violent », explique Maurice Szafran. « Publier ce papier tel quel aurait été une rupture historique avec tout ce que nous avons écrit sur la guerre civile, sur la responsabilité du GIA. Pour certains excellents journalistes de la rédaction, c’était tomber dans le piège islamiste.