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Trading de haute-fréquence

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High-frequency trading – enough to get Goldman Sachs preaching financial probity. So then, to our ever-widening financial lexicon, a language forced upon us by catastrophe rather than from a desire to broaden our knowledge, we will soon be adding the initials HFT.

High-frequency trading – enough to get Goldman Sachs preaching financial probity

Moving beyond such legacy phrases as collateralised debt obligations, default option swaps and off-balance sheet reporting, all so quaint, so pre-Lehman Brothers, HFT – or high-frequency trading – is coming to a dinner party near you. It's the big new buzz in the City and, as you struggle to get your head around what it means to you and your mortgage or pension, you can be assured of three things. First, that it's complicated. Second, a small number of people are making a lot of money from it. And third, it will all end in tears. Of course, like all new things, it isn't new at all. It's likely that entire lawsuits will be devoted to HFT in the future but, in a nutshell, it genuflects before that most fundamental of banking maxims: time is money. That sounds really cool. Marchés financiers.

THF : Trading Haute Fréquence. « Finance folle » : les robots traders attaquent sur France 2. Kerviel à la Société générale, Ikil chez JP Morgan, Patrice Tourre chez Goldman Sachs : les Bourses, et les banques concernées, ont encore récemment vacillé sous les assauts de traders isolés.

« Finance folle » : les robots traders attaquent sur France 2

Ceux-ci appartiennent pourtant déjà au passé. Ils ont été remplacés par de simples robots bien plus rapides qu’eux. L’équipe de « Cash investigation » réalise une enquête éclairante, diffusée ce vendredi 8 juin sur France 2, sur le « trading à haute fréquence ». Des ordres boursiers chaque microseconde Les hauts plafonds du palais Brongniart ont été troqués contre les tôles d’un hangar en banlieue de Londres. C’est l’intérêt : le plus rapide peut remporter beaucoup sur les marchés financiers. Un crash de 14 minutes Le 6 mai 2010, à 14 heures 42 minutes 44 secondes précisément, les cours du Dow Jones s’effondrent aux Etats-Unis. Il n’en est rien. Extrait de « Finance folle »

Statement at Open Meeting on Rule 15b9-1 and Reg A+ Chair Mary Jo White March 25, 2015.

Statement at Open Meeting on Rule 15b9-1 and Reg A+

5b341edc cd80 11df 9c82 00144feab49a. Krach éclair : une société de gestion dans le collimateur. Ce ne serait finalement pas une erreur humaine à l'origine du plongeon de 9% de Wall Street le 6 mai dernier, mais une vente massive de contrats à terme de la part d'une société de gestion.

Krach éclair : une société de gestion dans le collimateur

Une erreur humaine ne serait finalement pas à l'origine du «krach éclair» qui a fait plonger Wall Street de 9% pendant 20 minutes, le 6 mai dernier, et effacé jusqu'à près de 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Selon un document de l'opérateur de marchés à terme Chicago Mercantile Exchange (CME Group) que s'est procuré Reuters, la société de gestion Waddell & Reed Financial a passé, pendant ces vingt minutes, un ordre de ventes de 75.000 contrats «e-mini». Que sont-ils ? Des contrats à terme très liquides qui permettent aux investisseurs de gérer leur exposition à l'indice Standard & Poor's 500. Autrement dit, cette société a massivement parié sur la baisse de l'indice. Waddell perd plus de 5 % à la Bourse de New York » Le trader qui a fait paniquer Wall Street.

Comment un algorithme a provoqué un «krach éclair» Le 6 mai, la Bourse de New York s'est effondrée brièvement, faisant disparaître près de 1000 milliards de dollars.

Comment un algorithme a provoqué un «krach éclair»

Les gendarmes américains de la Bourse ont rendu leur rapport sur cet évènement inédit. En cause, les ordinateurs ultra-puissants et ultra-rapides. Le krach le plus brutal et le plus bref de l'histoire de la Bourse américaine a été déclenché par un algorithme. Telle est la conclusion du rapport des gendarmes américains de la Bourse à propos de l'effondrement soudain et vertigineux des cours à Wall Street, le 6 mai dernier. Finance folle : aux USA, les robots traders vont devoir sortir de l’ombre. Un trader à la Bourse de New York, le 11 mars 2015 - SPENCER PLATT/GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP C’est l’histoire d’un robot mal réglé qui a fait vaciller la planète, le 6 mai 2010.

Finance folle : aux USA, les robots traders vont devoir sortir de l’ombre

A partir de 14h43, le Dow Jones – principal indice boursier américain – a ce jour-là chuté en quelques minutes de 9,2%. Une dégringolade d’une rapidité inédite dans la longue histoire des krachs boursiers, due à l’emballement de logiciels de trading à haute fréquence (HFT). Cinq ans plus tard, mercredi 25 mars, le régulateur boursier américain (la SEC) vient enfin de rendre un avis pouvant conduire à réguler cette activité dangereuse. Turbo-capitalisme On parle d’une batterie d’outils informatiques et d’algorithmes qui permettent d’accélérer les processus financiers à une vitesse bien plus rapide qu’un clignement de sourcils. Sauf que 60% des échanges boursiers américains et 40% des échanges européens sont le fruit du trading à haute fréquence.