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Avignon

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Meursault(s) : l'Algérie en Avignon. En savoir plus...

Meursault(s) : l'Algérie en Avignon

Méditerranée(s), la chronique de notre envoyé spécial à Avignon Lionel Jullien Le roman de Kamel Daoud Meursault, contre-enquête redonnait un nom à l'Arabe tué par Meursault dans le roman d'Albert Camus. Il devenait Moussa et, dans un long monologue, son frère Haroun lui rendait son identité. Festival d'Avignon, jour 17 - Et puis vint Fanny. A propos de Cassandre, d’après Christa Wolf, Mise en scène d’Hervé Loichemol.

Festival d'Avignon, jour 17 - Et puis vint Fanny

Le 22 juillet, Opéra du Grand Avignon. "Non : c’était le seul mot qui me restait. " C’est la belle surprise qui arrive en fin de festival. Festival d'Avignon, jour 16 - La nef des egos. A propos de Trilogie du revoir de Botho Strauss, mise en scène de Benjamin Porée.

Festival d'Avignon, jour 16 - La nef des egos

Festival d'Avignon, jour 15 - Méditerranée(s) Une cène sur scène A propos de The last supper d’Ahmed El Attar "De la vermine, tous de la Vermine" Le Général dans "The last supper" En pleine période post-révolutionnaire, une famille de la haute bourgeoise cairote se retrouve le temps d’un dîner.

Festival d'Avignon, jour 15 - Méditerranée(s)

Festival d'Avignon, jour 14 - Les maîtres danseurs fous. Jour 13 - La mélancolie des savants. Et voilà que la petite communauté est prise dans un blizzard de folie, dans un tourment de nostalgie et de mélancolie.

Jour 13 - La mélancolie des savants

C’est le fameux "Sehnsucht", difficilement traduisible en français, que la chercheuse allemande (interprété par la géniale Anne-Lise Heimburger) répète presque de manière infinie. Sur le plateau, ils sont six comédiens-chanteurs (tous assez irrésistibles) à tourner autour de la petite cabane, à croiser des morses et des pingouins, à errer sur la banquise dans une drôle de fugue. Jour 12 - Ce que j’appelle "Mémoire" Cette tragédie, pour Preljocaj comme pour Mauvignier, doit raconter l’après-guerre, cette drôle de période où la réconciliation est impossible.

Jour 12 - Ce que j’appelle "Mémoire"

Les âmes comme les corps gardent les séquelles vives, les stigmates apparents, et la mémoire brulante des faits et des gestes. L’histoire, c’est celle de ce jeune homme qui revient à Berratham. Il avait quitté cet endroit juste avant la guerre, il avait laissé Katja, et n’a désormais qu’une obsession : la retrouver. Mais là, il ne reconnaît plus les lieux dévastés, ni les gens qui y vivent encore. Berratham est peuplé par ses fantômes, sa mémoire et ses amours. Jour 11 - Tous à poil(s), soyez lapins ! Festival d'Avignon, jour 10 - Ombres et lumières. Cours Hofesh, cours !

Festival d'Avignon, jour 10 - Ombres et lumières

"Hofesh, qu’est ce que tu fais ? Je sais que tu es là. Réponds-moi. Je ne sais pas. " Barbarians, mise en scène de Hofesh Schechter Dès le début de la pièce, une voix d’ordinateur (la petite conscience du chorégraphe israélien ?) Formé à la fameuse compagnie Bastheva Dance Company de Tel-Aviv, Hofesh Shechter est basé à Londres depuis 2002 au point d’être devenu là-bas une véritable coqueluche.

Jour 9 - Shakespeare expire. Antoine inspire Cléopâtre inspire Antoine expirea Cléopâtre expire.

Jour 9 - Shakespeare expire

Antoine est à une extrémité du présent, à la limite du futur. Cléopâtre est à l’autre extrémité du présent, à la limite du passé. Extrait Dès les premiers chants, c’est le présent, l’ici et maintenant qui est convoqué, tout simplement par ce que seul le présent permet d’être impliqué. Avec les mots Antoine et Cléopâtre, le présent est sans doute le mot le plus employé dans la pièce. Jour 8 - Platon sur un plateau. Où en est-on de l’égalité Hommes-Femmes, de la démocratie et de la tyrannie, qu’est-ce que la justice ?...

Jour 8 - Platon sur un plateau

Et beaucoup d’autres questions autour de la chose publique, la "Politeia". On écoute Socrate, Glauque et Cie débattre. Et puis un autre, enfin une autre, Amantha, une femme. Voilà encore une liberté d’Alain Badiou : un personnage féminin dans cette République d’aujourd’hui, cette drôle d’Assemblée sous les platanes que vient écouter un public de plus en plus nombreux. Ils étaient plus de 400 aujourd’hui. Jour 7 - Le goût de l’instinct. Organisé et pensé avec l’IMEC, l’institut mémoire de l’édition contemporaine, l’exposition fait résonner la géographie de Patrice Chéreau avec l’histoire de l’art, classique ou contemporain.

Jour 7 - Le goût de l’instinct

La première partie organise la vie de cet ogre de travail qu’était Patrice Chéreau. Une approche chronologique de l’enfance, jusqu’à ces dernières créations. A travers des manuscrits, des croquis, des lettres, et des œuvres d’autres artistes (de Géricault à Picasso, de Peder Balke ou encore Anselm Kiefer) qui viennent se refléter à merveille dans le travail de ce monstre sacré du théâtre, de l’opéra, et du cinéma qu’était Patrice Chéreau. A ce stade de l’exposition, il est déjà frappant de constater le nombre de chefs d’œuvres qu’il nous a laissé. Que ce soit le "Ring" de Wagner à Bayreuth, la "Reine Margot" au cinéma, ou encore ses mises en scène de Bernard Marie Koltès ou Jean Genet.

Patrice Chéreau - 2013 Frappant aussi de constater sa boulimie inextinguible. Jour 6 : ici & maintenant. Pour le reste, c’est à partir du film de Lars von Trier réalisé en 1998 que Kirill Serbrennikov et sa troupe renouvellent l’expérience d’un groupe de jeunes qui bousculent et éprouvent les règles sociales. Jour 5 - Shakespeare lui va si bien. L’histoire est celle de ce roi sanguinaire venu sur le trône d’Angleterre par effraction. Jour 4 - Le cas Lupa. "Des arbres à abattre", c’est une forêt de vanités. L’action se déroule lors d’un "dîner artistique" chez les époux Auersberger, qui va durer le temps de la pièce, 4 heures 30. La soirée s’étire en longueur d’abord marqué par l’attente de l’invité de marque de la soirée, un comédien du Burgtheater. Dans la deuxième partie, cette intelligentsia -composée de romanciers, des peintres, ou encore d’acteurs- se retrouve à table.

Et c’est là que les masques vont tomber. Chacun fait comme il peut avec ses compromissions et ses contradictions. Tous nos souvenirs viennent de l’enfance. Extrait. Jour 3 - La ruée vers l’Off. Jour 2 - Des rois, des reines, et un empereur : Avignon sous le règne de Shakespeare. Le directeur du festival Olivier Py voulait faire revenir les grandes écritures. Et pour cette seconde édition sous sa direction, il a convoqué le maître des Auteurs : William Shakespeare. Festival d'Avignon, jour 18 - Se souvenir des belles choses. Jour 1 - L’utopie Avignon. Dans ces temps de malheur, à quoi bon les poètes ? " "Le Roi Lear", W. Shakespeare (trad. Olivier Py) ARTE au 69e festival d'Avignon.