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Mars 2016

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Louis le Grand expérimente la science du blocage. Photo : Angélique de Place Après une première tentative avortée le 9 mars, les élèves de Louis le Grand ont bloqué l’entrée de leur lycée sous une pluie battante ce jeudi 31 mars. Le lycée Louis le Grand est un symbole de l’élitisme à la française, d’autant plus qu’il s’agit d’un établissement public. Il a trusté une fois de plus les premières places des classements des meilleurs lycées de France parus hier. Mais surtout ses classes prépas sont parmi les plus réputées de France, elles ont accueilli Jean-Paul Sartre, Alain Juppé, Laurent Fabius ou encore Thomas Piketty. D’ailleurs un des meneurs ce matin a tenté une intervention au mégaphone pour rappeler aux élèves qu’avec la qualité d’enseignement dont ils bénéficient, il était de leur devoir de se mobiliser solidairement avec les autres lycées qui n’ont pas cette chance-là.

Les plus déterminés sont arrivés avant 6h pour faire du repérage et devancer la police. Texte : Victor Mouquet / Photo : Angélique de Place. En direct : une trentaine d’interpellations lors des manifestations contre le projet de loi travail. En raison d'un problème technique, ce live n'a pu être mené jusqu'à son terme, nous nous en excusons. Des manifestants sont toujours présents à la place de la Nation, où s'achève le cortège parisien. Ce jeune retraité de l'éducation nationale manifeste "pour lutter contre la précarisation du travail des jeunes, qui seront les + touchés" "Je suis contre la société de l'exploitation. Or la loi Khomri met en place la précarisation du travail", dit cet ancien prof Ce militant PS distribue un extrait de "La pensée socialiste" (1947) appelant les ministres PS à démissionner si pas ok avec le gvt Hausse de la mobilisationLes syndicats se félicitent d’une participation plus importante que lors des précédentes mobilisations contre le projet de loi travail, jeudi 31 mars.Ville par ville, les estimations des organisateurs ne sont pas encore toutes disponibles.

Le Monde.frPlusieurs dizaines de milliers de personnes défilaient, jeudi, pour protester contre la réforme du code du travail. Bonjour, Des attentats de novembre au renoncement : comment le débat sur la déchéance de nationalité s’est enlisé. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Dernier épisode d’un feuilleton ponctué de nombreux rebondissements, François Hollande a annoncé mercredi 30 mars l’abandon de la révision constitutionnelle, qui visait notamment à inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution. La proposition de François Hollande après les attentats du 13 novembre a autant embarrassé la droite que la gauche.

La première, peu encline à applaudir une mesure qu’elle avait pourtant appelée de ses vœux, s’orientait vers un « soutien prudent » et sous conditions, avant de la plomber par un vote du Sénat. La deuxième, tiraillée entre la discipline présidentielle et de sérieuses réserves sur l’opportunité d’une telle mesure, est allée jusqu’à proposer d’étendre la déchéance à tous les Français, au risque de créer des apatrides. Pour se sortir de ce piège, tous les acteurs politiques multiplient les circonvolutions, aggravant la confusion qui régnait déjà dans le débat public. Laurence Rossignol parle des «nègres américains qui étaient pour l'esclavage» pour argumenter contre le voile. Laurence Rossignol compare les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres qui étaient pour l’esclavage » Interrogée sur RMC à propos des maisons de mode commercialisant des accessoires, tels que des voiles ou des foulards, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes a comparé, mercredi 30 mars, les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ». « Il y a des femmes qui choisissent, il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. (…) Je crois que ces femmes sont pour beaucoup d’entre elles des militantes de l’islam politique.

Je les affronte sur le plan des idées et je dénonce le projet de société qu’elles portent. Je crois qu’il peut y avoir des femmes qui portent un foulard par foi et qu’il y a des femmes qui veulent l’imposer à tout le monde parce qu’elles en font une règle publique. » Ces propos ont été vivement repris et critiqués sur les réseaux sociaux. Accusant la ministre de racisme et d’islamophobie, plusieurs appellent à sa démission.

Violences policières contre des lycéens : « Sans les vidéos, je les aurais crus à moitié » Police : «Des enfants chassés comme des animaux» Le lycée Henri-Bergson, synonyme de violences policières ? Après la diffusion d’une vidéo montrant un jeune de 15 ans violemment frappé par un policier, des témoignages de lycéens, recueillis par Libération, rapportent que des violences généralisées ont visé plusieurs adolescents toute la matinée du jeudi 24 mars aux abords de ce lycée du XIXe arrondissement de Paris. La vidéo de la scène a été vue près de 2 millions de fois. «Danon», scolarisé au lycée Henri-Bergson, est à terre entouré de trois policiers. Ceux-ci lui intiment de se relever et l’aident à se mettre debout avant que l’un d’entre eux lui décoche un violent coup de poing au visage alors qu’il est retenu par un second homme.

Le garçon s’écroule en arrière, le choc amorti par son sac à dos. Traîné sur 20 mètres Depuis le début de la mobilisation contre la réforme du travail, les blocus du lycée Bergson, pourtant pas habitué dans le passé aux débordements, sont très tendus. Jeudi dernier, la réponse a été disproportionnée. États-Unis : Des femmes transgenres maltraitées dans des centres de détention des services de l’immigration. (Los Angeles) – Des dizaines de femmes transgenres, notamment des personnes venues aux États-Unis afin de demander l’asile en raison des abus auxquels elles sont confrontées dans leurs pays d’origine, sont enfermées dans des prisons ou dans des centres de détention gérés par les services de l’immigration dans des conditions semblables à des prisons à travers tout le pays, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Nombre d’entre elles ont été exposées à des agressions sexuelles et des mauvais traitements pendant leur détention, tandis que d’autres sont placées à l’isolement pendant une durée indéterminée.

Le rapport de 68 pages, intitulé « ‘Do You See How Much I’m Suffering Here?’ : Abuse against Transgender Women in US Immigration Detention » (« ‘Voyez-vous à quel point je souffre ici ?’ Lorsque des femmes trans sont placées par l’État dans un établissement réservé aux hommes, elles sont envoyées tout droit vers les violences sexuelles À lire aussi: Queer Week : mélange des genres à Sciences Po. FIGAROVOX/TRIBUNE - Un collectif d'étudiants de Sciences Po dénonce la tenue de la Queer Week dans leur école. Ils s'élèvent contre la prise d'otage idéologique dont sont victimes ceux qui y étudient. Un collectif d'étudiants de Sciences Po dénonce la tenue de la Queer Week (traduction: la semaine «bizarre, de travers, homosexuelle»).

Parmi eux, Charles-Hugo Lerebour, étudiant à Sciences Po et Rémi Tell, élu «Les Républicains», étudiant à Sciences Po. Cet événement, créé en 2009 à Sciences Po se définit ainsi: «un collectif d'étudiants de Sciences Po et d'ailleurs, rassemblés autour d'un projet: proposer chaque année un espace d'action et de réflexion autour des genres et des sexualités, pendant une semaine de conférences, d'ateliers, d'expositions et de rencontres.»

Cette année encore, nous n'y aurons pas échappé. Contrairement aux crus passés, nous aurions pu nous réjouir qu'aucune «messe noire» ne soit prévue au programme de cette année. The Propaganda of Pantone: Colour and Subcultural Sublimation — LOKI. Quatre mois après l’assaut du Raid : un chien décoré, des familles oubliées… Depuis les révélations de Mediapart, on sait précisément quelles ont été les conditions de l’intervention du Raid lors de l’assaut du 18 novembre dernier contre le terroriste Abdelhamid Abaaoud au 48 rue de la République à Saint-Denis : plus de 1500 balles tirées par des policiers la peur au ventre, des heures durant, un déchaînement de violence inouïe, un immeuble littéralement ébranlé par les tirs. Diesel, le chien policier abattu pendant l’intervention, n’est pas le seul dommage collatéral de cette scène de guerre. Les plus de 80 habitants de l’immeuble ont vécu un véritable enfer. Trois ont été blessés par balle, tous ont perdu leurs logements et leurs affaires personnelles, sans parler du traitement infligé à ceux d’entre eux qui, sans-papiers, ont été placés en garde à vue, puis en centre de rétention et enfin libérés, mais avec la menace d’une obligation de quitter le territoire (OQTF).

Une semaine après les événements, nous avions alerté sur cette situation inhumaine. « Je rencontre des tas de gens à qui je n’avais jamais parlé. Devant l’entrée de l’université Paris-VIII, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), des étudiants bravent le froid pour distribuer des tracts tôt dans la matinée. Ensemble, ils s’activent pour organiser la mobilisation dans la faculté. Ici, c’est par filière d’enseignement que les assemblées générales (AG) se tiennent avec les étudiants et professeurs. Une centaine d’étudiants en histoire se sont réunis lundi, l’occasion de poser la question de la grève.

Certains voudraient la voter en toute hâte dès le début de la séance tandis que d’autres s’y opposent. « Avant de voter la grève, il faut comprendre pourquoi nous la faisons », estime l’un d’entre eux. Sous les applaudissements, Louise prend la parole : « Je pense qu’à ce stade, nous devons faire grève. Mais d’autres se mobilisent à un rythme différent. Aux alentours de midi, environ quatre cents étudiants se sont retrouvés dans l’immense hall du bâtiment C pour assister à l’assemblée qui concerne l’ensemble de l’université. Loi travail : fin de manifestation houleuse à Tolbiac. A Strasbourg, Noémie Rousseau a recueilli les propos de Pascale Fogel, infirmière au bloc opératoire, 40 ans (photo Pascal Bastien pour Libération) : «Ce projet de loi travail, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Comme tous les gens de gauche, je suis perdue, je ne comprends pas ce que fait ce gouvernement depuis le début du quinquennat. Avant de s'en prendre au code du travail, il y a eu l'ANI, le pacte de responsabilité, le curseur se déplace toujours plus à droite, dans le sens de la flexibilité, jamais de la sécurité. En 2012, Hollande déclarait la guerre à la finance et dans la foulée, il a fait une politique qui va dans le sens des banquiers et des patrons. Forcément, on se sent trahis. Aujourd'hui, nous en sommes à nous battre pour défendre le modèle social français, la République, la sécurité sociale, la solidarité... Bref, l'héritage du conseil national de la Résistance. Vidéo : Coups de matraques et de gazeuses, l’évacuation brutale de l’université de Tolbiac. 18h, rue de Tolbiac – Plusieurs dizaines de CRS pénètrent dans la fac, sous les cris des étudiants : « Police nationale, milice du capital !

» Depuis 17h30 environ, une trentaine d’étudiants est réunie dans un amphi de l’université Paris 1 « pour une assemblée générale », nous explique l’un d’entre eux. Un peu plus tôt dans la journée, ils défilaient dans les rues de Paris pour protester contre la loi El Khomri. A peine une demi-heure après leur arrivée, les CRS font irruption dans la salle. Selon les étudiants présents, l’évacuation est brutale.

Plusieurs d’entre eux témoignent de coups de matraques. Une fois à l’extérieur, la trentaine de jeunes est entourée par les forces de l’ordre. Vers 19h, les pompiers arrivés 30 minutes plus tôt repartent avec les blessés. A la suite de ces événements, les cours ont été suspendus jusqu’à lundi. Gay Mormon Teen Forced to Carry Backpack Full of Stones to Make Her Straight. Lesbian Recounts 8 Months of 'Reparative Therapy' Torture in Utah Change the conversation, change the world Share this A lesbian Mormon teenager was forced to wear a backpack full of stones for 18 hours a day as part of an effort to make her straight, she reveals in a new book.

When Alex Cooper, now 21, came out to her Mormon parents in 2009 at the age of 15, they first kicked her out, then decided they were going to "fix" her. They took her to the home of fellow Mormons Tiana and Johnny Siale in St. The Siales, who had no licenses or training in counseling, would force Cooper to stand facing a wall holding a backpack full of stones so she would "feel the burden she was carrying by choosing to be gay.

" "I felt angry, indignant, determined to find a way out," Cooper writes. The Siales told Cooper: "Your family doesn't want you. "I came to my feet in front of him," Cooper writes. Cooper says visitors to the Siales' home in heavily Mormon St. "I don't blame my parents," Cooper told KUTV. [Tribune] PMA : nous n’y renoncerons pas « FièrEs. Une tribune de FièrEs et L’autre maman publiée sur le blog de Mediapart Interviewée par le magazine Elle en réaction au rassemblement du 6 janvier en faveur de la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, Dominique Bertinotti a donné des réponses qui ne nous ont pas seulement laissées perplexes : elles nous ont aussi révoltées par leur manque de sincérité et leur fondement discriminatoire.

Dans cette interview, Madame la ministre – qui vous revendiquez ministre de « toutes les familles » –, vous affirmez au sujet de la PMA: « Notre société a besoin d’apaisement. […] Rien ne serait pire qu’une succession de présupposés qui ne feraient que diviser plus profondément notre société. » Au nom d’un apaisement illusoire, femmes, résignez-vous, et faites-vous une raison : l’égalité attendra. Laissez-nous enfoncer pour vous cette porte pourtant déjà ouverte : les pressions exercées par les « anti-égalité » ne disparaîtront pas. . (1) Donchin, Anne ; Purdy, Laura M. Loi travail : une faute grave pour les étudiants. Loi travail : une faute grave pour les étudiants C’st «l’pr» vnt l «plt d cnsstnc» d 31 mrs, sln Jn-Cld Mlly, d F. Lnc pr ds mltnts sr l Tl, vnt d rcvr l stn ds prncpx syndcts d slrs t d jnss (CGT, F, FS, nn syndcl Sldrs, nf, NL, FDL), l jrn d mblstn d c mrcrd dvrt dnnr l tmprtr pr ls prchns jrs.

Hsrd d clndrr, ls chmnts d l SNCF t d l RTP bttrnt ss l pv, pr dfndr lrs cndtns d trvl. Vnnt gnflr ls rngs ds dffrnts mnfsttns q dvrnt rythmr l jrn. ls srnt ss rjnts pr l crdntn ds ntrmttnts t prcrs, q ppl, mrd, prtcpr rssmblmnt «cntr l l trvl t cntr l prcrstn ds slrs mplys chômrs». ns q pr ds mltnts -LV t d Prt cmmnst. qlqs hrs d rndz-vs, q sr bsrv d très près pr l gvrnmnt, l cntrl d Phlpp Mrtnz dnmbrt 144 mnfsttns, dfls t rssmblmnts prvs dns tt l pys.

Dans une AG à Paris-VIII : « Le mouvement contre la loi travail va prendre » Dans cette université par le passé en tête de nombreuses contestations étudiantes, l’heure n’est plus au débat sur la loi travail, mais à l’organisation de la mobilisation. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau A l’entrée de l’amphi X, les responsables de la sécurité de l’université Paris-VIII-Saint-Denis sont sur le qui-vive en cette période de plan Vigipirate renforcé. Même si, « comme d’hab », selon l’un d’eux, la salle cédée aux étudiants pour cette première assemblée générale (AG) de mobilisation contre la loi travail, organisée à la veille de la manifestation du 9 mars, ne sera pas assez grande pour accueillir tout le monde. Et effectivement ils sont, à vue d’œil, environ cinq cents étudiants à avoir répondu au rendez-vous lancé par le syndicat Solidaire étudiant-e-s, rejoint ensuite par les autres organisations.

L’organisation de la mobilisation avant tout Ici donc, pas, ou très peu, de débats sur la loi travail en tant que telle, qui fait l’unanimité contre elle. Grève du 9 mars: les étudiants de Paris-VIII veulent «faire peur aux bourgeois!» Les médias sont-ils sexistes ? (Acrimed) Calais : Trois idiots dans la jungle. 271 Years Before Pantone, an Artist Mixed and Described Every Color Imaginable in an 800-Page Book.

The Cyanometer Is a 225-Year-Old Tool for Measuring the Blueness of the Sky.