background preloader

Avril 2016

Facebook Twitter

Nuit debout: le témoignage angoissant d'un couple dans le métro. We're Taking Lesbian Sexuality Back from the Male Gaze and the Result Is Awesome. I Didn't Realize I Internalized the Male Gaze – Until I Was Sexualizing Women. Brain Says No, Crotch Says Go: On Being A Queer Woman And Having To Share The "Male Gaze" Right now, there's a photoset floating around Tumblr that I've seen posted half a dozen times by friends and acquaintances. In it, Jane Lynch stands in front of a collage of sports magazine covers, all of them featuring oiled-up, scantily clad women. "As a feminist, this appalls me," says Jane about the various shiny people behind her. "But as a lesbian, I am delighted! " It's a simplistic way of looking at things, sure, and I assume Jane was mostly just joshin'.

But it's also a dilemma I'm highly familiar with. By putting women on display in this manner, the companies behind sports magazines -- and billboards, car ads, dishwasher demonstration videos, meatpacking seminars, you name it -- are equating their models to the products they're selling. Which you probably already knew. The fact is, I'm a lady who also likes ladies. I'll give you another example.

It was only much later, once I'd read a few critiques of it, that my feminist frontal cortex finally climbed back online. Dammit. Finkielkraut expulsé, malaise à Nuit debout. Ce que retient la nuit. Revenu de Base«Inconditionnel, inaliénable et universel» Certains veulent «supprimer le marché du travail», d’autres proposent de «mettre en place une échelle des salaires». Jeudi 7 avril, place de la République, à Paris, la commission économie étrenne ses idées. Une proposition fait mouche : «Réfléchir à un revenu universel minimal». L’idée n’est pas neuve : depuis le 31 mars, elle revient souvent dans la bouche des militants lors des AG.

Qu’on le nomme «universel», «de base», «d’existence» ou «inconditionnel», ce revenu versé à tous sans condition est théorisé depuis des années par des courants de pensée très divers, voire opposés. Les participants parlent «ubérisation», «fin du salariat», mais aussi évolution de l’économie et avenir de la Sécu. Prix libreUne cantine où «chacun donne ce qu’il peut» Sous la tente de fortune, des brocolis un peu fatigués attendent patiemment qu’on les traite, comme les pains mollement étendus sur les tréteaux.

«C’est ici la commission féministe ?» The Largest Ever Analysis of Film Dialogue by Gender: 2,000 scripts, 25,000 actors, 4 million lines. Film Dialogue from 2,000 screenplays, Broken Down by Gender and Age Lately, Hollywood has been taking so much shit for rampant sexism and racism. The prevailing theme: white men dominate movie roles. But it’s all rhetoric and no data, which gets us nowhere in terms of having an informed discussion. How many movies are actually about men? What changes by genre, era, or box-office revenue?

What circumstances generate more diversity? We didn’t set out trying to prove anything, but rather compile real data. Let’s begin by examining dialogue, by gender, for just Disney films. In January 2016, researchers reported that men speak more often than women in Disney’s princess films. This dataset isn’t perfect. Methodology For each screenplay, we mapped characters with at least 100 words of dialogue to a person’s IMDB page (which identifies people as an actor or actress). 2,000 Screenplays: Dialogue Broken-down by Gender All Genres Action Drama Comedy Horror How many screenplays have women as lead characters? La planète rap s’affiche en tête des manifs. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laurent Carpentier « Se lever pour 1 200, c’est insultant. » Le slogan est inscrit à la bombe au-dessus d’un tas de poubelles qui bloque la porte du lycée Fénelon, à la mi-mars.

On la retrouve sur les banderoles dans les cortèges lycéens qui défilent depuis un mois dans toute la France contre la loi travail. La phrase, signée SCH, un rappeur d’Aubagne (Bouches-du-Rhône), est tirée de sa chanson A7. « Je voulais un CDI, Hollande m’a dit Lelela », lit-on sur la façade du lycée Le Corbusier d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) bloqué par les élèves, en référence à une chanson du groupe 113, Tonton du bled. « On est pas tout seul », scandent des lycéens reprenant le « flow » de Gradur (« Touche un membre de ma clique, négro / Tu verras qu’on est pas tout seul »). Lire aussi : MHD, du rap à l’afro-trap Ce printemps, qui veut rester debout la nuit, a fait des « punchlines » du rap la matière de ses slogans.

. « Leur projet, on va le saper comme jamais » Répression judiciaire. Ryan, 15 ans, risque dix ans de prison. Il a tout juste 15 ans et risque jusqu’à dix ans de prison et 75 000 euros d’amende pour une broutille. Vendredi 1er avril, alors que les élèves du lycée Voltaire, situé dans le 11e arrondissement de Paris, organisent le blocage de leur lycée pour protester contre la loi El Khomri, sous l’œil bienveillant de leurs enseignants, un groupe de lycéens chahutent à proximité.

L’un d’eux met le feu à une feuille et la jette dans une poubelle. « Mais j’ai tout de suite refermé le clapet de la poubelle, et la petite flamme s’est éteinte immédiatement. Il n’y a eu aucun flambage, ça fumait juste un peu après », témoigne Maguy Day, professeur d’anglais dans l’établissement, qui décrit une ambiance « Pieds Nickelés, pas du tout agressive ». « Quinze minutes après, les policiers sont arrivés et ont demandé qui était impliqué dans le feu, et Ryan, très naïvement, a dit qu’il faisait partie du groupe », poursuit l’enseignante. « Ils l’ont embarqué comme un délinquant. #OuEstLaViolence ? Compte-rendu subjectif d’un médic’ sur la manifestation du jeudi 31 mars. Il ne s’agit pas ici pour moi de faire un compte-rendu de la manifestation, mais simplement de rédiger un récit des interventions médicales que j’ai pu faire, et d’en profiter au passage pour donner quelques conseils. Premier constat : des lacrymos en quantité importante.

Les flics avaient, ce jour-là, la main lourde. À la gazeuse ou en grenade, les gaz font mal, mais surtout ils font peur et créent des mouvements de foule désorganisés. La manif s’est souvent vue coupée en deux à cause de cela. De mon côté, entre la place de la Nation et le pont d’Austerlitz, j’ai utilisé la quasi-totalité des sérums physiologiques, que j’avais pourtant en grande quantité. Bien que bénins, les gaz lacrymogènes nécessitent quelques conseils : 1. 2. 3. En grande quantité également, et davantage utilisées de manière offensive, les grenades de désencerclement ont ponctué tout notre parcours, plus particulièrement à partir de la Gare de Lyon. Je trouve quelqu’un, porté par deux personnes. Prostitution : le Parlement vote définitivement la pénalisation des clients.

Un an après, l'inventeur du Pacs se retire. Si le Premier ministre était un chic type, il enverrait de temps à autre un petit mot à Jan-Paul Pouliquen, ex-président du Collectif Pacs et cætera, en guise de droits d'auteur. Chaque fois que Jospin reprend à son compte ce grand succès du Pacs ­ même au détour d'un discours sur la Corse ­, Pouliquen, son véritable inventeur, souffre de l'ingratitude du personnel politique. Même si cela écorche les lèvres de certains, personne ne peut le nier: sans lui le Pacs n'existerait pas. Samedi, lors du quatrième congrès de son association qui célébrait un an de Pacs, Jan-Paul Pouliquen a tiré sa révérence. Après neuf années de sa vie totalement dédiées à cette idée qui, au départ, n'intéressait personne, hormis un député chevènementiste, Jean-Yves Autexier, et un professeur de droit, Gérard Bach-Ignasse.

«Au début des années 90, Jan-Paul Pouliquen est un marginal en quête d'une mission providentielle», écrit Frédéric Martel (1) . (1) Le Rose et le Noir, réed. 2000. Blandine GROSJEAN. Devoir de mémoire, Sociologue en peluche & allié(e)s en mousse. En jouant un peu avec les paramètres de Google pour éviter la nuée d'articles plébiscitant Mme Théry, je suis tombée sur ça : la transcription de son intervention au sénat lors du débat sur le CUS (Contrat d'Union Social). De fait, Mme Théry a été la caution Sociologie du Parti Socialiste dans ses débats. D'ailleurs dans ce lien vous remarquerez en préambule que le président de la commission des lois a précisé qu'elle était invitée en sa qualité de sociologue à l'EHESS, auteure de " Démariage, justice et vie privée " et qu'elle a également écrit un article sur le contrat d'union sociale.

Son intervention insiste sur le caractère discriminant de la non-reconnaissance des couples homosexuels. Elle y pose aussi les limites de cette reconnaissance de façon implacable : Il est intéressant de voir comment Mme Théry s'est imposée en tant qu'experte pour détricoter le CUS, cf. cet article datant de 1998 dans Libé: Je n'ai pas pu retrouver son texte publié dans Esprit fin1997. La Sociologue et l’Ourson : mémoire des luttes, lutte des mémoires - Sous La Jupe Webzine Paris. La semaine dernière sortait au cinéma La Sociologue et l’Ourson, un documentaire sur le mariage pour tous raconté par des peluches.

Si la critique semble unanime, ce film soulève pourtant de nombreuses questions quant à la réécriture de l’histoire et l’invisibilisation des minorités. On vous explique pourquoi. La presse généraliste et LGBT unanimes “J’espère ne pas devenir l’héroïne du film, quand même”, assure Irène Théry dès la séquence d’introduction de La Sociologue et l’Ourson. Raté. Détail de taille : une grande partie des évènements du film ont été rejoués par des peluches et des marionnettes. Amnésie collective et réécriture de l’histoire Sur sa page Facebook, le sociologue et philosophe Didier Eribon (auteur, notamment, de Réflexions sur la Question Gay et de Retour à Reims) fustige une “ahurissante réécriture de l’histoire”. A la fin des années 1990, dans la revue Esprit, elle écrivait (ici sur l’adoption) : Puis, sur le mariage : Ca ne vous rappelle rien ? Rentrée scolaire, vue sur la mère | Comment peut-on être féministe ?

Jour de rentrée scolaire. La météo est parfaite, telle qu’on l’imagine dans un livre qui décrirait une scène de rentrée : il fait un peu moins de 20°, le ciel est gris mais il ne pleut pas, et de temps en temps une feuille tombe d’un arbre. L’air a cette odeur un peu âcre des matins tristes de fin d’été. La mélancolie est totale. J’ai fini par m’y faire ; et chaque année je replonge comme je le peux dans des souvenirs que je n’ai pas, reconstruisant mentalement ce qu’auraient pu être mes rentrées scolaires si j’avais eu l’environnement familial adéquat.

Mais tant pis : à défaut d’avoir mes propres souvenirs de chouettes rentrées, je contribue comme je le peux à construire ceux de mes enfants. Voilà. Je sens bien les remous inquiets derrière le clic qui vous a amenées à lire ce texte. Je suis toujours là. Elle vient m’embrasser pour me souhaiter bonne journée, et elle s’en va. Oui, nous autres mères, nous parlons de nos enfants avec des étoiles dans les yeux, aliénées que nous sommes. Le Mili prend la tête de cortège pour mieux en découdre avec la police - Page 3. Oui, «PD», c’est homophobe. A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie, nous republions cet article sur l'utilisation du terme «PD» et sur les conséquences que cela peut engendrer. Vous l’avez sûrement déjà vu passer tant elle est devenue virale: une décision du Conseil des prud’hommes de Paris, qui considère que le terme de «PD» adressé à un coiffeur n’est pas homophobe, a fait bondir la twittosphère.

Postée par le journaliste Mathieu Brancourt, voilà ce qu’elle disait: «En se plaçant dans le contexte du milieu de la coiffure, le Conseil considère que le terme de “PD” employé par la manager ne peut être reconnu comme propos homophobe car il est reconnu que les salons de coiffure emploient régulièrement des personnes homosexuelles notamment dans les salons de coiffure féminins, sans que cela ne pose de problèmes.» L’injure en question était contenue dans un SMS envoyé par erreur par la patronne de l’employé. Retournement du stigmate Usage péjoratif «Agression verbale» "Panama Papers" : quand la photographie (aussi) raconte les paradis fiscaux. En 2015, l'exposition “Les Paradis, rapport annuel” faisait grand bruit aux Rencontres d'Arles.

Cet important travail d'enquête fait aujourd'hui écho aux révélations des Panama Papers... Lundi 4 avril, la terre a tremblé dans l'univers opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux. En France, le journal Le Monde et le magazine Cash Investigation de France 2, associés à 108 autres rédactions dans 76 pays, ont eu accès à une masse d’informations inédites dont le premier flot a été publié lundi 4 avril sous le nom de Panama Papers. Un travail colossal de traitement de données (au total, 11,5 millions de fichiers en provencance des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca), qui a occupé quelque 376 journalistes pendant près d'un an.

Chefs d'Etats et dirigeants politiques, stars du football, personnalités du monde des médias... plusieurs noms connus (et des milliers d'anonymes) ont eu recours à des montages offshore proposés par Mossack Fonseca pour dissimuler leurs actifs. Conseils en manif - mars 2016. Quelques conseils... Éviter de venir seul.e. Former des binômes et trinômes (personnes se connaissant et ayant les mêmes objectifs), si possible venir en plus grand groupe et fixer un rencard d’après-manif pour voir si tout le monde va bien et même témoigner.

Éviter d’amener agenda, carnet d’adresses, tracts et papiers personnels. Faites vos poches pour vous assurer de ne rien avoir de compromettant (couteau suisse, boulette de shit oubliée, ...). Il est important d’avoir de l’eau et il peut être utile d’avoir quelque chose à grignoter. Il est important d’avoir toujours sur soi de quoi soigner de petites blessures, qu’elles soient le fait de la répression policière ou de simples accidents. Rester mobile et attentif.ve à « l’environnement » : "forces de l’ordre" (CRS, BAC, RG...), vidéosurveillance urbaine, téléphones portables, go-pro ... La première arme de la police c’est la peur. Rester toujours attentif.ve aux autres manifestant.es : l’entraide est essentielle. 5 questions que vous n'aurez plus à poser aux cagoulé.e.s que vous croisez en manif.

De l'esclavage à Laurence Rossignol, une brève histoire du mot "nègre" Après la polémique suscitée par Laurence Rossignol en déclarant qu'il y avait "des nègres américains qui étaient pour l'esclavage", l'historien Pap NDiaye, pionnier des black studies, décrypte l'histoire d'un mot directement empreint de l'histoire de la traite négrière et la hiérarchie raciale. Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, la socialiste Laurence Rossignol a déclaré ceci sur RMC au micro de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 30 mars : Il y a des femmes qui choisissent [le voile musulman], il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. Le contexte ? Une charge de la ministre contre les modes vestimentaires dans le giron de l'islam rigoriste, et notamment les nouvelles lignes de maillots de bain burkini et autres vêtements que Laurence Rossignol appelle "islamiques". Elle les juge"irresponsables" dans la mesure où il font "d’un certain point de vue la promotion de l’enfermement du corps des femmes" : Nègre : "Voir esclave" Écouter.

Paris VIII en Contestation à Durée Indéterminée. À Paris VIII, « La révolution a commencé » depuis plusieurs semaines. Si certains étudiants sont très engagés, d’autres en ont marre. Les étudiants ne sont pas contents, du tout. Depuis plusieurs semaines, ils manifestent, se mobilisent, braillent, chantent, dessinent, écrivent contre la loi travail. Les grèves nationales se répètent de semaine en semaine. Cette mobilisation ne se résume pas qu’à une manifestation hebdomadaire, dans certaines universités le mouvement est quotidien. À force, tu t’y habitues. Et puis, il y a évidemment les inscriptions murales. Sauf que depuis le début du mouvement général contre la loi travail, à Paris VIII c’est encore plus animé que d’habitude. Beaucoup (pour ne pas dire la plupart) des étudiants, des professeurs ne sont pas d’accord avec le fond de cette loi.

Les profs sont relativement indulgents sur la question, certains pensent d’ailleurs que l’engagement militant fait partie intégrante de l’expérience universitaire. Sarah Ichou.