background preloader

Articles et témoignages d'alternatives

Facebook Twitter

Marinaleda, un village en utopie. À Saillans, les habitants réinventent la démocratie. - Saillans (Drôme), reportage L’eau vive descend droit des montagnes.

À Saillans, les habitants réinventent la démocratie

Assise au bord de la Drôme, Mireille se souvient de la rude bataille face au mépris des édiles. « Le maire nous disait : “C’est moi qui ai été élu, c’est moi qui décide.” Jill Redwood, en auto-suffisance en Australie. Alors que les grandes chaînes de distribution ne cessent de nous inciter à croire que nous sommes dépendants de leur production et que l’achat définit qui nous sommes, de nombreuses personnes à travers le monde nous prouvent qu’adopter un mode de vie écologique et responsable est encore possible.

Jill Redwood, en auto-suffisance en Australie

Jill Redwood est l’une de ces résistantes d’un autre genre. Rob Greenfield, le "forest Gump" de l'écologie. Mahatma Gandhi disait: « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » !

Rob Greenfield, le "forest Gump" de l'écologie

Un enseignement que le jeune Rob Greenfield, activiste environnemental, voyageur et entrepreneur, applique brillamment à travers le mode de vie qu’il a choisi. Une histoire de vie qui inspire aujourd’hui nombre de ses compatriotes et frères en humanité. Rob Greenfield est un activiste écologiste bien connu aux États-Unis. France 3 Bourgogne - Être sans avoir : un documentaire rediffusé mardi 20 mai à 8h50. Comment peut-on vivre heureux aujourd'hui ?

France 3 Bourgogne - Être sans avoir : un documentaire rediffusé mardi 20 mai à 8h50

Comment peut-on vivre pauvre et heureux aujourd'hui ? A 57 ans, Jean-Paul n'a qu'un seul regret, c'est d'avoir travaillé 2 ans dans sa vie, « 2 ans de trop, depuis je n'y suis jamais retourné » ! Par Nathalie Guigon Publié le 14/05/2014 | 13:57 , mis à jour le 21/05/2014 | 12:04. « Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Basta ! Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ?

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Basta !

Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Tout est vraiment gratuit ? Anticapitaliste et anarchiste : l’insoumission est leur mode de vie. Une communauté pas comme les autres vit à Montois dans le Jura.

Anticapitaliste et anarchiste : l’insoumission est leur mode de vie

Anticapitaliste et anarchiste, cette communauté s’autogère complètement. Retour sur une communauté bien méconnue du grand public ! Cette communauté fait partie du réseau de coopératives agricoles Longo Maï (signifiant « longtemps encore » en occitan), et est le fruit de la révolte de mai 1968 qui a secoué toute l’Europe. Longo Maï est l’une des dix coopératives du réseau. Cinq autres sont en France et d’autres encore en Allemagne, en Autriche, en Ukraine et au Costa Rica. Quand la génération Y expérimente l’éco-colocation. Mytroc.fr : le premier site au monde où tout s’échange.

Voici un site malin et original. Malin, car il permet de faire des échanges facilement. Original, car on peut tout échanger : des biens comme des services. Ungersheim : Village en transition. C’est un village en transition, c’est à dire un village qui fait le choix depuis plusieurs années déjà, de vivre selon un mode de vie particulier, celui du retour aux sources.

Ungersheim : Village en transition

Aux sources de nos terres, aux sources intellectuelles, aux sources manuelles, aux sources naturelles qui permettent une auto-suffisance assumée et organisée. Situé dans la région mulhousienne, dans le Haut-Rhin, la petite commune d’Ungersheim semble sortir tout droit d’un film d’époque. Richelieu, le cheval de trait qui promène en calèche les habitants et se charge d’emmener les enfants à l’école, déambule dans les rues, en bon taxi des temps… antimodernes. Ici, on veut atteindre l’autonomie énergétique et alimentaire, casser les codes et redonner à l’humain des valeurs qui lui échappent. L’homme qui marchait sans argent. Vous l’avez peut-être croisé sur une route de Bourgogne, sur les rives du Léman ou près du Pays de Galle : pendant plusieurs mois, Tony Ecourtemer, un Français de 34 ans, a voyagé en Europe.

L’homme qui marchait sans argent

Comme plein de touristes. Sauf que Tony est un voyageur que vous ne rencontrerez ni dans un hôtel ni dans une station-service. Il se déplace à pied et sans argent. « Je me suis lancé ce défi à la fin du printemps dernier. Je ne me suis pas donné d’échéance, je vis l’expérience au jour le jour », explique-t-il avec ce sourire qui le quitte rarement. « J’ai moins de besoins qu’avant : pour dormir, j’ai ma tente, pour me déplacer, mes pieds.

Je fais du stop si je dois couvrir de grandes distances — ça marche aussi pour aller en Angleterre en ferry ! Et pour manger ? La plupart du temps, les personnes sont plutôt touchées par sa démarche. . « Je vis des moments d’humanité très forts qui me font me sentir à ma place » « Je suis à la merci d’autrui »