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Google, une certaine idéologie du progrès. Des ingénieurs aux yeux qui brillent, des références aux grands inventeurs comme l'astronome Galilée ou l'aviateur Blériot… C'est ce que Google avait choisi de montrer à un parterre de professionnels de la publicité, ce 5 septembre, aux Journées de l'union des agences médias. Juste avant, les représentants de Facebook puis de Twitter avaient préféré, plus trivialement, vanter la créativité ou la puissance de leur réseau social. Le petit film de Google racontait, lui, les promesses de son nouveau laboratoire, Google X. Des projets qu'il nomme des "moonshots" (des "tirs lunaires") : la voiture qui se conduit toute seule, les lunettes connectées Google Glass, les ballons gonflables Loon pour offrir une connexion Internet aux deux tiers de la planète qui en sont privés, ou encore les turbines aériennes Makani.
La devise de la recherche maison ? Prendre les "grands problèmes" de l'humanité et chercher une solution "dix fois meilleure" que l'existant. M. Alexandre Piquard. Tous les chiffres clés sur Google : société, produits et services. Article mis à jour le 22/09/2017, publié initialement le 14/11/2007 Remarque : vous devriez apprécier aussi ces articles : Les produits de Google Le moteur de recherche : ~93% des français utilisent Google contre (seulement) + de 80% aux Etats-UnisEn novembre 2015 (source), Google avait identifié 120 000 milliards de pages, dont 60% environ sont des doublons (contenus dupliqués). Voici des infos (source) qui devraient intéresser ceux qui travaillent le SEO (référencement naturel) : En 2016, Google a procédé à 130 336 tests de la qualité des résultats de recherche.
Google+ : Android : 600 modèles de smartphones Android sont sortis rien qu’en 2015 ! YouTube : Google Photos : 200 millions d’utilisateurs et 24 milliards de selfies répertoriés en mai 2016 (source Google I/O 2016) Autres : Résultats financiers de Google Chiffres mis à jour après les derniers résultats Google : L’anniversaire de Google Les 20 ans de google.com en septembre 2017 Les 18 ans de Google en septembre 2016 Le doodle du 27/09/2016 : Travailler chez Google : 11 faits et chiffres étonnants. Google est devenu l’employeur de référence dans le monde. La firme de Mountain view soigne ses employés et se soucie de leur bien-être en leur offrant de nombreux avantages.
Ses méthodes de management inspirent beaucoup de start-up et d’entreprises. Fin octobre, la société Google a été classée par l’Institut Great Place to work comme la meilleure multinationale où il fait bon travailler dans le monde. Et quelques jours auparavant c’est LinkedIn qui classait Google en tête des 100 entreprises les plus désirables.
Pourquoi tant d’amour pour le célèbre moteur de recherche devenu un géant du web ? Voici 11 faits et chiffres étonnants qui vont vous convaincre que Google a tout de l’entreprise idéale. Mais comme dans tout paradis, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus ! 1. Les services de recrutement de Google reçoivent 3 millions de candidatures chaque année. 2. 3. 4. La nourriture à volonté et gratuite pour tous les employés, c’est une tradition depuis la naissance de Google. 5. 6. 7. 8. Google reste l'entreprise préférée des jeunes ingénieurs. Google occupe la 1ere place du classement Universum des entreprises les plus attrayantes depuis 6 ans. Crédit: D.R Google et Microsoft sont considérées par les étudiants ingénieurs comme les deux firmes les plus attrayantes, révèle la 6ème édition du top 50 réalisé par le cabinet d'études Universum.
Les jeunes recherchent avant tout un environnement de travail créatif et dynamique ou ils se sentent comme à la maison. Ils ne font plus de séparation distincte entre leur vie professionnelle et personnelle, comme c'était le cas auparavant. Google s'impose une nouvelle fois dans le classement Universum des 50 employeurs les plus attractifs au monde chez les étudiants ingénieurs. La firme de Mountain View truste la tête du podium depuis 6 ans maintenant, suivi par Microsoft qui conserve sa place de second pour la deuxième année consécutive.
L'environnement de travail créatif et dynamique est le critère numéro 1 dans le choix d'un employeur pour les étudiants ingénieurs. Le recrutement selon Google. Afin de conserver sa capacité à innover, Google veille à attirer et fidéliser les meilleurs, d’où la question, stratégique, du recrutement. Mais comment faire le tri parmi les 8192 candidatures, internes et externes, qui transitent tous les jours par les services RH du groupe ? Comment gérer la mobilité de collaborateurs choisis pour leur agilité intellectuelle, mais aussi susceptibles de s’ennuyer très rapidement ? Cédric Lamargot, recruiting Lead SEEMEA chez Google France (550 salariés), était l’invité de la soirée organisée par le Club Agora du Développement RH*, le 3 mars dernier. L’occasion de dévoiler à un public de DRH, RRH et responsables formation les quatre commandements du recrutement selon Google. « Quand on recrute, on ne s’attache pas à un statut » La gestion des ressources humaines chez Google se caractérise par le mouvement perpétuel des équipes.
. « Entrer chez Google, c’est adhérer à une culture » Le mythe du « brain teaser » et des 19 entretiens Christina Gierse. Un employeur presque parfait : Google les attire tous ! Comment les jeunes diplômés choisissent-ils leur futur employeur ? Le classement Universum, qui consacre encore Google comme entreprise la plus attractive du monde, y répond partiellement : à la sortie d'une école de commerce ou d'ingénieur, les jeunes recherchent l'innovation, de l'intérêt pour l'activité de l'entreprise et... la sécurité de l'emploi. Infographie.
Pour attirer les meilleurs candidats, les entreprises sont lancées dans une compétition acharnée à l’échelle mondiale. Dans cette « guerre des talents », qui sont les mieux armés ? Le classement Universum des 50 employeurs les plus attractifs du monde a tranché : qu’il s’agisse des étudiants d’école de commerce ou d’ingénieurs, la plus convoitée par les jeunes diplômés du monde entier, c’est Google. Un aimant à candidats ? Chaque année depuis 5 ans – et la création du classement -, la géante californienne est au sommet !
Génération… sécurité ? La marque employeur : déterminante des choix des jeunes diplômés Lire la suite + Massages, voyages, logement : comment la Silicon Valley attire les talents. Luxueuse colocation, repas gratuits, accès illimité à la salle de sport... Facebook, Twitter ou encore Google ne lésinent pas sur les avantages offerts à leurs stagiaires. En sus de rémunérations particulièrement attractives. Pour recruter les prochains Steve Jobs, Mark Zuckerberg ou Larry Page, les géants technologiques américains sont prêts à tout. Non seulement ils offrent à leurs stagiaires des rémunérations mirobolantes -jusqu'à 7000 dollars par mois chez le fournisseur de logiciels Palantir- mais ils leur proposent également une pléiade d'avantages en nature non négligeables.
Chaque société espère attirer les «talents» grâce à un cadre de travail et de vie exceptionnel. Tout est fait pour que ces ingénieurs en devenir se sentent le mieux possible au sein de l'entreprise. Non seulement pour qu'ils y passent un maximum de temps afin de travailler sur les projets ambitieux qui leur sont confiés mais aussi et surtout pour leur donner envie de rester. Logement, transport, nourriture... Le modèle Google de recrutement et fidélisation des informaticiens | Ma carrière en TI. Mars 26, 2008 par carriereti Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant de la révolution du management que Google a entrepris il y a quelques années et qu’elle continue de mener de belle façon, le livre de Bernard Girard sur le modèle Google est un « must ».
Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt et, ce qui n’est pas à négliger, le fait qu’il soit en français le rend encore plus attrayant et nous épargne pour une fois la nécessité de lire en anglais pour nous informer. Si vous voulez voir des vidéos décrivant le milieu de travail chez Google, passez par ici. Les divers éléments du modèle Google en terme de politiques RH ont été présentés à de nombreuses reprises, mais le livre de Girard a l’avantage de le présenter dans son ensemble en démontrant comment un tel modèle pourrait s’avérer très profitable pour nombre d’entreprises québécoises qui doivent recruter les meilleurs candidats disponibles si elles veulent vaincre la concurrence.
J'aime : J'aime chargement… Marc Montiel (NetApp) : "Pour attirer les meilleurs éléments, le salaire ne suffit pas dans l'informatique" Le directeur général de NetApp France détaille pourquoi son entreprise est si bien classée dans le palmarès des entreprises où il fait bon travailler. Il revient également sur la pénurie de disques durs. JDN Solutions. NetApp France est classé à la 2e place du palmarès Great Place to Work des entreprises où il fait bon vivre en France, dans la catégorie des sociétés de moins de 500 salariés.
Quelles sont les raisons et les conséquences de ce succès ? Marc Montiel (NetApp). Cela fait trois ans que nous sommes dans le Top 5 des entreprises où il fait bon travailler en France. Cette reconnaissance est évidemment pour nous une très belle récompense. Plusieurs qualités, soulignées par l'Institut Great Place to Work, explique notre position dans leur classement. Il y a également une proximité réelle des employés avec leur management. Notre industrie propose parfois de très hauts salaires, mais elle demande également beaucoup de talents. Une révolution du management : le modèle Google - Les bonnes feuilles. Les psychologues qui s'intéressent au comportement des salariés distinguent les motivations externes ou extrinsèques (on fait des efforts pour obtenir une meilleure rémunération, une récompense ) et les motivations internes ou intrinsèques (c'est la satisfaction d'avoir accompli correctement sa tâche, d'avoir réussi un exploit particulier qui amène à faire des efforts ).
Google ne néglige pas plus que d'autres les motivations externes, il n'hésite pas à verser des salaires élevés comme en témoignent les voitures de luxe qui encombrent son parking, mais il fait une large confiance à la motivation intrinsèque. Ce faisant, il suit des exemples célèbres, dont celui de Bill Gates qui disait au début de sa carrière : "Aucun grand programmeur ne peut s'asseoir à sa table et se dire : "Je vais me faire du fric" ou "Je vais en vendre des centaines de milliers".
Tout simplement parce que ce genre de réflexion ne vous aide pas à résoudre les problèmes. "