« Enfants forçats », un documentaire de Hubert Dubois, par Dominique Godrèche. L’imposture, par Hazel Henderson. Une querelle inhabituelle a récemment secoué l’atmosphère feutrée de la remise des prix Nobel. La voix de M. Peter Nobel, un des héritiers du fondateur Alfred Nobel, s’est ajoutée au concert de protestations de scientifiques de plus en plus nombreux contre la confusion entourant le « prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel ». Depuis son établissement par la Banque centrale suédoise, en 1969, ce prix de 1 million de dollars est confondu avec les vrais prix Nobel, au point qu’on le désigne souvent, à tort, comme le « prix Nobel d’économie » (et, en anglais, Nobel Memorial Prize). « Jamais, dans la correspondance d’Alfred Nobel, on ne trouve la moindre mention concernant un prix en économie, nous a précisé M. Peter Nobel dans un entretien exclusif. La Banque royale de Suède a déposé son œuf dans le nid d’un autre oiseau, très respectable, et enfreint ainsi la “marque déposée” Nobel.
Taille de l’article complet : 1 494 mots. Vous êtes abonné(e) ? Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs. La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs.
Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs.
Syndicalisme. Alternactif. Sites-portails. Presse Alternative. LES NOUVELLES news. Yves Paccalet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Yves Paccalet Biographie[modifier | modifier le code] Études[modifier | modifier le code] Activité dans la presse[modifier | modifier le code] Il assure pendant plus de dix ans les rubriques « Sentiers sauvages » et « Humeurs sauvages » du magazine Terre sauvage, collabore à Géo Magazine, au Figaro Magazine, au Nouvel Observateur. Yves Paccalet a été président de Green Cross France de 2006 jusqu'à sa démission en août 2008[1].
Activité en tant qu'auteur[modifier | modifier le code] Il est auteur de plus de soixante-dix ouvrages dont L'Humanité disparaîtra, bon débarras ! Engagement politique et écologiste[modifier | modifier le code] En janvier 2012, Yves Paccalet rejoint les militants anti-corrida en intégrant le comité d'honneur de la FLAC (Fédération des luttes pour l'Abolition des corridas)[5]. En octobre 2013, il annonce quitter Europe Écologie-Les Verts à la suite de la « guerre des égos » et à la « stratégie floue » du parti[6].
Libertés numériques.