
Fukushima
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Tepco, qui gère la centrale de Fukushima, nationalisée par le Japon
Fukushima : niveaux records de radiations dans le bâtiment du réacteur n° 1
La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a fait état, mercredi 27 juin, de niveaux records de radiations dans le sous-sol du bâtiment du réacteur n o 1 de la centrale accidentée de Fukushima, découverte qui risque de rudement compliquer les travaux de démantèlement. Tepco a introduit une caméra et des instruments de mesures via un trou de canalisation depuis le plafond du sous-sol du bâtiment 1 pour y observer la situation et effectuer des relevés. Les niveaux de radiations enregistrés juste au-dessus de l'eau radioactive présente dans le sous-sol atteignent jusqu'à 10 300 millisieverts/heure, soit une dose par laquelle l'homme devient malade au bout de quelques minutes et meurt en peu de temps. Il ne faut qu'une vingtaine de secondes pour que soit dépassée la dose annuelle admissible en un an pour les ouvriers du site. "Les travailleurs ne peuvent pas pénétrer en ces lieux et nous devrons préparer le démantèlement à l' aide de robots" , a expliqué Tepco.Unite 4
Le redémarrage nucléaire du Japon
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Thierry Charles , directeur de la sûreté des installations nucléaires, et porte-parole de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, revient sur la situation à la centrale de Fukushima Daiichi, 15 mois après la catastrophe japonaise, où les salariés de Tepco se battent chaque jour pour éviter un nouvel accident . Quelle est la situation aujourd'hui à Fukushima ? La réalité précise n’est pas connue au centre de l’enceinte de confinement mais la situation semble stabilisée. Par ailleurs, les moyens de surveillance de Tepco se dégradent avec le temps, avec des capteurs devenus inutilisables. S’agissant des cœurs des réacteurs, l’objectif est de maintenir leur refroidissement par un arrosage massif. Dans le même temps, il faut conserver les moyens de mesure nécessaires à une surveillance minimale de la situation, afin de contrôler notamment la température.
Fukushima : « La situation demeure précaire »
Réalisateur et directeur de « L’indien productions » en Belgique, Alain de Halleux a décidé de prendre fait et cause pour les nombreuses victimes de l’accident de Fukushima qui sont tombées en oubli. Contrairement à certains politiques qui prennent des décisions sans même fouler le sol de Fukushima, Alain de Halleux s’y est rendu et a partagé le quotidien des habitants rescapés de la catastrophe. Il prépare un troisième voyage afin de finaliser le tournage d’un film dédié à la vie des habitants de Minamisoma, une localité située à une vingtaine de kilomètres de la centrale de Fukushima. La catastrophe de Fukushima, un sujet devenu indésirable pour les médias ? Pour réaliser convenablement ce film, Alain de Halleux a eu l’idée d’une co-production avec des chaînes de télévision. Mais apparemment, ces démarches sont restées vaines jusqu’à ce jour.
FUKUSHIMA : un film pour tirer des leçons du nucléaire
Japon: la part nucléaire dans l'électricité a chuté à 10,7% après Fukushima
Lettre de protestation adressée à M. Yoshihiko Noda, Premier Ministre japonais, au sujet du redémarrage des réacteurs d'Ohi
Nucléaire : Une épée de Damoclès plane sur nos têtes
Comme le démontre si bien l’économiste canadien, Michel Chossudovsky(photo) , professeur à la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa, l a catastrophe de Fukushima au Japon a mis au premier plan les dangers des rayonnements nucléaires dans le monde. « La crise au Japon a été considérée comme "une guerre nucléaire sans une guerre". Le rayonnement nucléaire - qui menace la vie sur la planète terre – ne fait pas la Une des journaux en comparaison avec les faits divers qui intéressent le grand public, y compris les crimes sordides ou les potins concernant les célébrités de Hollywood. Il faut comprendre toutes les implications de ce rapport et l'opinion publique mondiale doit en être informée afin que des mesures importantes puissent être prises sans délai en collaboration avec les équipes japonaises. Envoyez ce rapport le plus largement possible.A Fukushima, « si la piscine de l'unité 4 fuit, c'est la fin »
Un grand quotidien Japonais évoque une contamination d'écoles à Koriyama
Kyodo News de ce jour (7 mai) diffuse l’information selon laquelle un « groupe civil » aurait constaté à partir de documents officiels que plus de 20 écoles Japonaises de la ville de Koriyama (1) comportaient un ou plusieurs hotspots au niveau de leurs terrains . La nouveauté ne tient pas tellement dans la découverte de points chauds radioactifs que nous connaissons et diffusons depuis longtemps mais plutôt dans le fait que l’information devienne trop « encombrante » pour être court-circuitée comme elle l’est habituellement par les médias nationaux Japonais . L’existence de ces points chauds aurait été découverte par un groupe informel de citoyens qui a étudié des documents municipaux réclamés sous le couvert de la liberté de la diffusion des documents administratifs ; ces relevés reprenaient les résultats d’une campagne de mesure de doses ambiantes effectuée en janvier 2012 au niveau des écoles secondaires et de maternelles implantées dans la ville de Koriyama.Ils ne sont pas passés du jour au lendemain « à la bougie ». Hier, ils se sont réveillés en allumant la lumière, ont pris comme d'habitude leur douche chaude, branché la machine à café, le toasteur, puis écouté la radio ou la télévision. C'est un dimanche en apparence ordinaire qu'ont vécu les 127 millions de Japonais. A un détail près, mais ô combien symbolique : pas un seul kilowatt/heure d'électricité d'origine nucléaire n'alimentait hier l'archipel nippon.
Comment le Japon se passe de ses centrales
Dimanche, une nouvelle énorme à résonnance mondiale…
L’élection de François Hollande et donc, par conséquence évidente, le monde – et avant tout la France – débarrassé de Sarkozy ? Oui. C’est une nouvelle à résonnance mondiale. Enfin.Les travailleurs du nucléaire à l’origine de crimes et délits à Iwaki ? Selon Makiko Segawa, journaliste indépendant, la région d’Iwaki connaîtrait une recrudescence inquiétante de la criminalité, notamment sexuelle, depuis que les travailleurs du nucléaire sillonnent les routes de la région pour travailler dans la zone interdite de Fukushima-Daiichi. Une durée moyenne d’emploi estimée à 3 mois Un contrat de travail sur le chantier de Fukushima-Daiichi « dure » environ 3 mois du fait de l’exposition importante et continue à laquelle les travailleurs sont soumis.
Iwaki : la criminalité en nette hausse depuis le début de la crise nucléaire ?
Japanfocus cite le témoignage intéressant de l’un des travailleurs employés par Tepco à la « résolution » de la crise nucléaire sur le site de Fukushima-Daiichi. Parlant sous couvert d’anonymat, ce dernier évoque la précarité continuelle de la situation sur le terrain et les décalages entre les beaux discours officiels et le peu de moyens d’action sur la contamination, notamment au niveau des effluents liquides radioactifs qui se déversent chaque jour dans l’océan. M. A., 62 ans, employé Tepco en colère M.
Un employé de Tepco : "Il n'y a rien d'autre à faire que de laisser l'eau radioactive se déverser dans l'océan"
Maintenir un Japon sans nucléaire : le bras de fer entre le gouvernement et les populations À la suite du tremblement de terre du 11 mars, plusieurs centrales nucléaires japonaises ont été mises à l’arrêt ; tout au long de l’année, d’autres ont été arrêtées pour maintenance. La population et les autorités locales s’opposent à leur redémarrage, car elles sont conscientes du risque qui continue de planer sur le Japon – un nouveau séisme ravageur n’est pas à exclure dans les prochaines années, et la situation à la centrale de Fukushima Daiichi reste très préoccupante, bien loin de toute « reprise de contrôle » contrairement à ce que voudrait faire croire Tepco, en particulier en ce qui concerne la piscine du réacteur n°4 [ 1 ]. . Avec l’arrêt de Tomari, le Japon pourra enfin dire au revoir au nucléaire… même si cet arrêt risque d’être provisoire.
Plus aucune centrale nucléaire en activité au Japon : un exemple à méditer !
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FUKUSHIMA, n'oublions pas
Fukushima...
La catastrophe nucléaire de Fukushima
Solidarité Japon & veilleurs de Fukushima
La catastrophe nucléaire de Fukushima

