Fukushima

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http://www.lemonde.fr/japon/article/2012/06/27/tepco-qui-gere-la-centrale-de-fukushima-nationalisee-par-le-japon_1725037_1492975.html Les actionnaires de Tokyo Electric Power (Tepco) ont approuvé lors d'une assemblée générale ordinaire, mercredi 27 juin, une augmentation de capital grâce à un apport de l'Etat, entérinant une nationalisation de facto de la compagnie gérante de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Alors que des opposants à l'énergie nucléaire protestaient devant le gymnase où se tenait la réunion , les détenteurs de titres Tepco ont donné leur accord à une levée de fonds qui fera de l'Etat japonais le principal actionnaire de la compagnie privée. Tepco est actuellement dans une situation extrêmement délicate, avec des finances dévastées par les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima, provoquée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 – la pire depuis celle de Tchernobyl, en Ukraine , en 1986.

Tepco, qui gère la centrale de Fukushima, nationalisée par le Japon

Fukushima : niveaux records de radiations dans le bâtiment du réacteur n° 1

La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) a fait état, mercredi 27 juin, de niveaux records de radiations dans le sous-sol du bâtiment du réacteur n o 1 de la centrale accidentée de Fukushima, découverte qui risque de rudement compliquer les travaux de démantèlement. Tepco a introduit une caméra et des instruments de mesures via un trou de canalisation depuis le plafond du sous-sol du bâtiment 1 pour y observer la situation et effectuer des relevés. Les niveaux de radiations enregistrés juste au-dessus de l'eau radioactive présente dans le sous-sol atteignent jusqu'à 10 300 millisieverts/heure, soit une dose par laquelle l'homme devient malade au bout de quelques minutes et meurt en peu de temps. Il ne faut qu'une vingtaine de secondes pour que soit dépassée la dose annuelle admissible en un an pour les ouvriers du site. "Les travailleurs ne peuvent pas pénétrer en ces lieux et nous devrons préparer le démantèlement à l' aide de robots" , a expliqué Tepco. http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/27/fukushima-niveaux-records-de-radiations-dans-le-batiment-du-reacteur-n-1_1725442_3244.html
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Le redémarrage nucléaire du Japon

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labs.ebuzzing

http://labs.ebuzzing.fr/info?id=338340221
Thierry Charles , directeur de la sûreté des installations nucléaires, et porte-parole de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, revient sur la situation à la centrale de Fukushima Daiichi, 15 mois après la catastrophe japonaise, où les salariés de Tepco se battent chaque jour pour éviter un nouvel accident . Quelle est la situation aujourd'hui à Fukushima ? La réalité précise n’est pas connue au centre de l’enceinte de confinement mais la situation semble stabilisée. Par ailleurs, les moyens de surveillance de Tepco se dégradent avec le temps, avec des capteurs devenus inutilisables. S’agissant des cœurs des réacteurs, l’objectif est de maintenir leur refroidissement par un arrosage massif. Dans le même temps, il faut conserver les moyens de mesure nécessaires à une surveillance minimale de la situation, afin de contrôler notamment la température.

Fukushima : « La situation demeure précaire »

http://www.enviro2b.com/2012/06/13/fukushima-la-situation-demeure-precaire/
Réalisateur et directeur de « L’indien productions » en Belgique, Alain de Halleux a décidé de prendre fait et cause pour les nombreuses victimes de l’accident de Fukushima qui sont tombées en oubli. Contrairement à certains politiques qui prennent des décisions sans même fouler le sol de Fukushima, Alain de Halleux s’y est rendu et a partagé le quotidien des habitants rescapés de la catastrophe. Il prépare un troisième voyage afin de finaliser le tournage d’un film dédié à la vie des habitants de Minamisoma, une localité située à une vingtaine de kilomètres de la centrale de Fukushima. La catastrophe de Fukushima, un sujet devenu indésirable pour les médias ? Pour réaliser convenablement ce film, Alain de Halleux a eu l’idée d’une co-production avec des chaînes de télévision. Mais apparemment, ces démarches sont restées vaines jusqu’à ce jour. http://www.libertalia.org/environnement/un-film-pour-tirer-des-lecons-du-nucleaire-4116.xhtml

FUKUSHIMA : un film pour tirer des leçons du nucléaire

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jlQbk_pSGLjPu8rUzPBNmGNAKgBg?docId=CNG.932496b157b559205992ed5a9ba68f20.151 Japon: la part nucléaire dans l'électricité a chuté à 10,7% après Fukushima (AFP) – 13 juin 2012 TOKYO — La part de l'énergie nucléaire dans l'électricité produite au Japon dans l'année qui a suivi l'accident de Fukushima a chuté à 10,7% en moyenne, contre 28,6% un an auparavant, a révélé mercredi la Fédération des compagnies japonaises. Il s'agit de la plus faible proportion en 34 ans, les installations n'ayant été utilisée qu'à un quart environ de leur capacité.

Japon: la part nucléaire dans l'électricité a chuté à 10,7% après Fukushima

http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=880 Depuis le 5 mai 2012, l’ensemble du parc nucléaire japonais est à l’arrêt. Mais alors que la centrale accidentée de Fukushima-Daiichi, et en particulier la situation précaire de la piscine de combustible du réacteur n°4, représentent toujours une menace des plus graves, l’industrie nucléaire nippone fait pression sur le gouvernement pour redémarrer des réacteurs au plus vite, contre la volonté de la population. Le Réseau "Sortir du nucléaire" s’associe à la protestation contre le redémarrage des réacteurs de la centrale d’Ohi, initiée par plusieurs associations japonaises (Citizens’ Nuclear Information Center (CNIC), Les Amis de la Terre Japon, Green Action, No Nukes Asia Forum, Peace Boat, Shut Tomari) et réaffirme vivement son soutien aux victimes de l’accident de Fukushima et à la société civile japonaise qui lutte pour un Japon sans nucléaire.

Lettre de protestation adressée à M. Yoshihiko Noda, Premier Ministre japonais, au sujet du redémarrage des réacteurs d'Ohi

Nucléaire : Une épée de Damoclès plane sur nos têtes

Comme le démontre si bien l’économiste canadien, Michel Chossudovsky(photo) , professeur à la faculté des sciences sociales de l'université d'Ottawa, l a catastrophe de Fukushima au Japon a mis au premier plan les dangers des rayonnements nucléaires dans le monde. « La crise au Japon a été considérée comme "une guerre nucléaire sans une guerre". Le rayonnement nucléaire - qui menace la vie sur la planète terre – ne fait pas la Une des journaux en comparaison avec les faits divers qui intéressent le grand public, y compris les crimes sordides ou les potins concernant les célébrités de Hollywood. Il faut comprendre toutes les implications de ce rapport et l'opinion publique mondiale doit en être informée afin que des mesures importantes puissent être prises sans délai en collaboration avec les équipes japonaises. Envoyez ce rapport le plus largement possible. http://www.sylviesimonrevelations.com/article-une-epee-de-damocles-plane-sur-nos-tetes-105396753.html#fromTwitter
http://fukushima.over-blog.fr/m/article-101848721.html Lors d’une émission intitulée "Morning Bird" sur TV Asahi, diffusée en direct le 8 mars 2012, les Japonais qui pensaient que la catastrophe nucléaire de Fukushima était terminée ont été frappés de stupeur en écoutant une interview d’Hiroaki Koide. « Si la piscine de l'unité 4 fuit, c'est la fin », a-t-il déclaré. Mais la fin de quoi ? La fin de toute vie humaine possible à 250 km à la ronde autour de la centrale. Le journaliste, Toru Tamakawa, ne précise pas cela, car tout le monde sait que dans ce cas-là, Tokyo devrait être évacué.

A Fukushima, « si la piscine de l'unité 4 fuit, c'est la fin »

Un grand quotidien Japonais évoque une contamination d'écoles à Koriyama

Kyodo News de ce jour (7 mai) diffuse l’information selon laquelle un « groupe civil » aurait constaté à partir de documents officiels que plus de 20 écoles Japonaises de la ville de Koriyama (1) comportaient un ou plusieurs hotspots au niveau de leurs terrains . La nouveauté ne tient pas tellement dans la découverte de points chauds radioactifs que nous connaissons et diffusons depuis longtemps mais plutôt dans le fait que l’information devienne trop « encombrante » pour être court-circuitée comme elle l’est habituellement par les médias nationaux Japonais . L’existence de ces points chauds aurait été découverte par un groupe informel de citoyens qui a étudié des documents municipaux réclamés sous le couvert de la liberté de la diffusion des documents administratifs ; ces relevés reprenaient les résultats d’une campagne de mesure de doses ambiantes effectuée en janvier 2012 au niveau des écoles secondaires et de maternelles implantées dans la ville de Koriyama. http://gen4.fr/2012/05/un-grand-quotidien-japonais-evoque-une-contamination-decoles-a-koriyama.html
Ils ne sont pas passés du jour au lendemain « à la bougie ». Hier, ils se sont réveillés en allumant la lumière, ont pris comme d'habitude leur douche chaude, branché la machine à café, le toasteur, puis écouté la radio ou la télévision. C'est un dimanche en apparence ordinaire qu'ont vécu les 127 millions de Japonais. A un détail près, mais ô combien symbolique : pas un seul kilowatt/heure d'électricité d'origine nucléaire n'alimentait hier l'archipel nippon.

Comment le Japon se passe de ses centrales

Dimanche, une nouvelle énorme à résonnance mondiale…

L’élection de François Hollande et donc, par conséquence évidente, le monde – et avant tout la France – débarrassé de Sarkozy ? Oui. C’est une nouvelle à résonnance mondiale. Enfin.
Les travailleurs du nucléaire à l’origine de crimes et délits à Iwaki ? Selon Makiko Segawa, journaliste indépendant, la région d’Iwaki connaîtrait une recrudescence inquiétante de la criminalité, notamment sexuelle, depuis que les travailleurs du nucléaire sillonnent les routes de la région pour travailler dans la zone interdite de Fukushima-Daiichi. Une durée moyenne d’emploi estimée à 3 mois Un contrat de travail sur le chantier de Fukushima-Daiichi « dure » environ 3 mois du fait de l’exposition importante et continue à laquelle les travailleurs sont soumis.

Iwaki : la criminalité en nette hausse depuis le début de la crise nucléaire ?

Japanfocus cite le témoignage intéressant de l’un des travailleurs employés par Tepco à la « résolution » de la crise nucléaire sur le site de Fukushima-Daiichi. Parlant sous couvert d’anonymat, ce dernier évoque la précarité continuelle de la situation sur le terrain et les décalages entre les beaux discours officiels et le peu de moyens d’action sur la contamination, notamment au niveau des effluents liquides radioactifs qui se déversent chaque jour dans l’océan. M. A., 62 ans, employé Tepco en colère M.

Un employé de Tepco : "Il n'y a rien d'autre à faire que de laisser l'eau radioactive se déverser dans l'océan"

Maintenir un Japon sans nucléaire : le bras de fer entre le gouvernement et les populations À la suite du tremblement de terre du 11 mars, plusieurs centrales nucléaires japonaises ont été mises à l’arrêt ; tout au long de l’année, d’autres ont été arrêtées pour maintenance. La population et les autorités locales s’opposent à leur redémarrage, car elles sont conscientes du risque qui continue de planer sur le Japon – un nouveau séisme ravageur n’est pas à exclure dans les prochaines années, et la situation à la centrale de Fukushima Daiichi reste très préoccupante, bien loin de toute « reprise de contrôle » contrairement à ce que voudrait faire croire Tepco, en particulier en ce qui concerne la piscine du réacteur n°4 [ 1 ]. . Avec l’arrêt de Tomari, le Japon pourra enfin dire au revoir au nucléaire… même si cet arrêt risque d’être provisoire.

Plus aucune centrale nucléaire en activité au Japon : un exemple à méditer !

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FUKUSHIMA, n'oublions pas

Fukushima...

La catastrophe nucléaire de Fukushima

Solidarité Japon & veilleurs de Fukushima

La catastrophe nucléaire de Fukushima