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Philosophie morale : auteurs et problématiques. Liberté, devoir, bonheur... Retrouvez les principaux auteurs et ouvrages concernant ce domaine de la philosophie, ainsi que les principales problématiques rencontrées. Autres thèmes : Liste des thématiques Définition La philosophie morale est l’une des branches traditionnelles de la philosophie. On peut définir la philosophie morale comme cette discipline qui cherche à répondre à la question : que dois-je faire ? Souvent on utilise éthique et morale comme deux synonymes, ayant un seul et même sens ; néanmoins, certains auteurs les différencient : l’éthique chercherait à identifier les principes à suivre pour atteindre le bonheur, la morale les règles à suivre pour faire son devoir. Pour commencer Voici les principaux ouvrages à lire si vous commencez à vous intéresser à ce domaine de la philosophie : Derniers ouvrages parus Des valeurs - Une approche sociologique Nathalie Heinich Quelles sont les différentes étapes de l'acte évaluatif, celui par lequel on attribue une valeur à quelque chose ?

Etc. Philosophie morale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La philosophie morale est, au sens strict et contemporain, la branche de la philosophie et plus précisément de la philosophie pratique qui a pour objet les questions éthiques. Il faut la distinguer de l'éthique qui n'est pas une discipline spécifiquement philosophique mais relève également de l'éthique appliquée et théologique. Au sens classique, la philosophie morale incluait la sociologie, la politique, et autres ancêtres des sciences humaines, par contraste avec la philosophie naturelle.

§Histoire de la philosophie morale[modifier | modifier le code] Même si le terme philosophie morale n'apparaît qu'à partir d'Aristote dans l'Éthique à Nicomaque, les questions éthiques ont été au centre de la philosophie depuis les présocratiques. §Problèmes fondamentaux de la philosophie morale[modifier | modifier le code] Que dois-je faire ? Les philosophes divisent la morale en trois domaines dont les limites ne sont pas toujours parfaitement fixées : La philosophie morale. De l’importance de la philosophie morale en philosophie La Philosophie morale est une des branches majeures de la philosophie. La philosophie morale a trait à la philosophie pratique, alors que la métaphysique se rapporte à la philosophie théorique. La morale parle donc de l’action (et répond aux questions telles que “existe-t-il des guerres justes ? La peine de mort est-elle morale ?) La philosophie morale tente ultimement de répondre à la question suivante : Que dois-je faire ?

Philosophie morale ou Philosophie éthique ? Il faut distinguer la philosophie morale de la philosophie éthique. Chez certains penseurs, la philosophie éthique est une philosophie dérivée de l’ontologie (Platon, Sartre), chez d’autres dérivée de la politique (Aristote). L’origine de la morale : Il y a deux manières d’envisager la source de la morale : – la théorie hétéronome de la morale : l’homme reçoit la morale d’ailleurs qui de lui-même (Dieu, la loi morale, la société). Courants de la philosophie morale : Vertu. Comme nous le rappelle le Trésor de la langue française, le mot vertu a d'abord signifié force d'âme, courage physique et moral. Mâle vertu! Le modèle de vertu, c'était le citoyen romain qui, tel Cincinnatus, défendait sa patrie avec courage et désintéressement. On dit qu'après avoir conduit les troupes romaines à la victoire, dans des circonstances difficiles, Cincinnatus retourna à son labourage plutôt que d'accepter le pouvoir absolu qu'on lui proposait.

Pour le philosophe Alain, qui fut soldat, la vertu «c'est la puissance de vouloir et d'agir contre ce qui plaît ou déplaît. C'est une puissance acquise contre tous les genres de convulsion, d'emportement, d'ivresse et d'horreur. Vertu, c'est athlétisme. Remontons encore plus loin dans le passé, à l’époque incertaine où la pensée commença à se distinguer de l’instinct.

Au Ve siècle, le poète latin Prudence écrira un poème Psychomachia, qui servira de source d’inspiration aux artistes chrétiens jusqu’à la Renaissance. Vertu (philosophie). La théorie philosophique de la vertu n'a pas conservé dans la morale moderne l'importance capitale que lui assignait la morale antique : on a pu même prétendre de nos jours que le mot de vertu était de plus en plus délaissé par l'usage.

Au lieu de déterminer un à un les différents devoirs, comme nous le faisons aujourd'hui en morale pratique, les moralistes anciens, dont la méthode était, ce semble, plus synthétique que la nôtre, dressaient pour ainsi dire, en pied, le portrait du sage, c. -à-d. de l'humain vertueux par excellence; et c'est au sujet des conditions fondamentales de la vertu qu'ils discutaient les principaux problèmes étudiés par nous dans la morale théorique. La question de la vertu était donc pour eux le point central de la morale. Ainsi, pour Socrate, la vertu, c'est la connaissance ou même la science du bien, tandis que le vice en est l'ignorance.

L'intellectualisme moral de Socrate devient chez Platon un idéalisme moral. » Notion de vertu. « VERTU, Messieurs, ce mot Vertu est mort, ou, du moins il se meurt. Vertu ne se dit qu'à peine. Aux esprits d'aujourd'hui, il ne vient plus s'offrir de soi, comme une expression spontanée de la pensée d'une réalité actuelle. Il n'est plus un de ces éléments immédiats du vocabulaire vivant en nous, dont la facilité et la fréquence manifestent les véritables exigences de notre sensibilité et de notre intellect » s'écriait Valéry, en 1934, dans son Rapport sur les prix de vertu à l'Académie française.

Pléiade, t1, p. 939.940. Que ne dirait-il aujourd'hui ! Le mot est désormais désuet voire l'objet d'un usage ironique. Dans la tradition grecque et romaine la notion connote celle de force ou de puissance. La vertu d'un être, c'est sa qualité propre, ce qui exprime sa nature dans son excellence. Ex : La vertu du cheval de course, c'est de bien courir ; celle de l'œil est de bien voir. Chaque élément du cosmos a sa vertu propre. Dans la Grèce homérique (Grèce archaïque du VIII siècle av. La définition platonicienne de la vertu. 1Afin de cerner les innovations de Platon, nous avons examiné, à titre d’introduction, l’étymologie qu’il donne du terme dans le Cratyle, avant de revenir à son évolution sémantique au fil de la littérature poétique et philosophique.

Étymologie « philosophique » 1 Sur cette étymologie, voir l’interprétation récente de F. Aronadio, I Fondamenti della riflessione (...) 2En Cratyle 415a‑d, Platon localise l’ἀρετή dans l’âme et l’associe à un mouvement perpétuel (ἀεὶ ῥέον, ἀειρείτην), non entravé, tandis qu’il associe le vice à un mauvais mouvement (κακία ramené à κακῶς ἰέναι). Même fantaisiste1, cette étymologie lie la vertu au mouvement psychique, un mouvement perpétuel et libre, pleinement valorisé parce qu’il s’accorde avec le mobilisme universel. 3Caractérisation de l’âme en tant que mouvement, l’ἀρετή implique la liberté du mouvement psychique, rejoignant l’aspiration à une gnoséologie libérée des contraintes extérieures. Histoire culturelle 2 Sur cette histoire, W. L’Euthyphron Le Lachès. » Aristote. Le souverain bien est une activité de l’âme selon la vertu dans une vie achevée.

Pour bien comprendre la doctrine aristotélicienne du plaisir, il convient d’avoir une idée de son éthique. D’abord soulignons qu’il y a débat sur la question de savoir quel est le nom de la science ayant pour objet la fin suprême de la conduite humaine. On l’appelle d’ordinaire l’éthique et de fait les ouvrages où Aristote s’explique sur ce qu’il en est du souverain bien se nomment des éthiques. Pourtant dans le livre I de l’Ethique à Nicomaque, le philosophe écrit qu’une « telle science est manifestement la Politique » (1094 a, 29). Ce que semble justifier sa précision concernant le bien parfait. Est parfait, dit-il, le bien se suffisant à lui-même et « par ce qui se suffit à soi-même, nous entendons non pas ce qui suffit à un seul homme menant une vie solitaire, mais aussi à ses parents, ses enfants, sa femme, ses amis et ses concitoyens en général, puisque l’homme est par nature un être politique » (1097 b, 10).

I) L’examen des trois genres de vie. A) Critique de la vie de jouissance. L'Ethique à Nicomaque d'Aristote : le résumé. L’Ethique à Nicomaque est probablement dédiée au père ou au fils d’Aristote, qui portaient tous deux ce nom. Dans ce traité, celui-ci cherche quel est le souverain bien. Il s’agit du bonheur, mais comment l’atteindre ? Aristote examine les différents genres de vie et nous livre de belles réflexions sur l’amitié et la justice.

Aristote commence par donner sa célèbre définition du bien, comme ce à quoi on tend en toute circonstance1. Toute recherche et toute action, toute science et tout art tend vers son bien propre. Le bien est donc une fin, et comme il y a différentes actions ou recherches, il y a différentes fins. Il existe une hiérarchie des sciences : les sciences particulières sont subordonnées à une science maîtresse (ou architectonique). De même, il y a une hiérarchie des fins : certaines visent d’autres fins, qui visent à leur tour d’autres fins, etc. Puisque le bien est une fin, la fin suprême est le bien suprême. Morale du bonheur. Synthèse. Quête du bonheur et moralité La quête du bonheur Le bonheur est un état de satisfaction complète et durable qu'on définit souvent par rapport au désir comme l'état de l'individu dont les désirs sont comblés. Le désir produit un sentiment de manque, d'imperfection, que la satisfaction du désir supprime.

Le bonheur résiderait dans la conscience de cet état de contentement, lié à la satisfaction des désirs, dans lequel je ne manquerais plus de rien. Du point de vue de la quête du bonheur, deux questions se posent: Quelles sont les fins susceptibles d'apporter le bonheur? Quels sont les moyens qui permettent de les atteindre? En effet, si la morale est conçue comme une doctrine indiquant les fins que l'on doit poursuivre et les moyens d'y parvenir, La morale: les principales problématiques alors la fin dernière est celle qui est recherchée en elle-même et pour elle-même, celle par rapport à laquelle les autres fins ne sont que des moyens. Posons la proposition |a| : Je veux X L'eudémonisme antique.

Hédonisme, épicurisme et eudémonisme - Secteur PSY. Quelques modèles de la conception de la morale (Par Kwatta) La conception du bonheur... J'en vois déjà, yeux écarquillés à se dire "mon dieu, par où commencer? " (C'est la question que je me pose en ce moment même) Vaste sujet, vaste débat en proie à une crise d'arrachage de cheveux aigüe qui a interpellé un nombre considérables de penseurs! Je vais vous en présenter (ou représenter) quelques uns mais si vous avez une théorie bien à vous je serai bien curieuse de la connaître! Foulquier lance la notion de morale intéressée et désintéressée. L'hédonisme (plaisir des sens) prend en compte le plaisir limité à l'instant. Arristippe en est le précurseur et Gide reprendra et suivra entièrement cette notion de bonheur imminent. L'eudémonisme prend en compte toutes les conséquences de la conduite choisie ou même de satisfactions autres que le plaisir des sens.

L'épicurisme ou eudémonisme sensualiste considère que le plaisir va vers la morale du bonheur, bonheur qui est le but de la vie. L'éthique stoïcienne : se restreindre à ce qui dépend de soi - benoitbohybunel. « Souviens-toi donc que, si tu crois libres les choses qui de leur nature sont esclaves, et propres à toi celles qui dépendent d'autrui, tu rencontreras à chaque pas des obstacles, tu seras affligé, troublé, et tu te plaindras des dieux et des hommes. Au lieu que si tu crois tien ce qui t'appartient en propre, et étranger ce qui est à autrui, jamais personne ne te forcera à faire ce que tu ne veux point, ni ne t'empêchera de faire ce que tu veux ; tu ne te plaindras de personne ; tu n'accuseras personne ; tu ne feras rien, pas même une petite chose, malgré toi ; personne ne te fera aucun mal, et tu n'auras point d'ennemi, car il ne t'arrivera rien de nuisible. » (Epictète, Manuel, I) La première distinction que nous devons faire, face à un événement qui nous touche ou face à une de nos représentations, c'est la distinction qui sépare ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous.

Le stoïcisme n'est donc pas un "fatalisme" passif et résigné. Texte de Sénèque - Terminale Philosophie. Introduction Dans ce texte, Sénèque entend démontrer que la bienfaisance est une vertu qui, en tant que telle, est « désirable en soi ». En d'autres termes, l'homme vertueux est généreux parce que la générosité est en soi un bien, indépendamment des satisfactions qu'elle pourrait lui apporter.

Certes, je peux fort bien ne pas me montrer avare de mes bienfaits envers autrui, mais au fond seulement parce que j'espère (de façon claire ou même inconsciente) être payé en retour d'une quelconque façon : que ce soit par un « calcul » qui ne laisserait pas d'être « vil », en supputant à l'avance les profits que mon aide pourrait bien me rapporter si je me décidais à l'octroyer ; voire par désir de reconnaissance, parce qu'il est agréable de voir ma générosité louée par autrui, ou ma grandeur d'âme étalée au vu et au su de tous. I. L'analyse détaillée du texte 1.

A) Cette hypothèse rendrait certains actes impossibles b) L'intérêt s'oppose à la vertu 2. B) La vertu est seule véritablement plaisante. Éthique déontologique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Éthique déontologique ou déontologisme (dérivé d'un mot grec signifiant « obligation » ou « devoir ») est la théorie éthique qui affirme que chaque action humaine doit être jugée selon sa conformité (ou sa non-conformité) à certains devoirs. Le terme « déontologie » a été créé par le philosophe anglais Jeremy Bentham[1] dans son livre Deontology or the Science of Morality. Le déontologisme s'oppose ainsi au conséquentialisme, qui affirme que les actions humaines sont à juger uniquement en fonction de leurs conséquences.

Le déontologisme moniste fait dériver toutes nos obligations d'un unique principe, comme l'impératif catégorique dans la doctrine de Kant. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Berten A (1996), Déontologisme, p. 477-483, M. Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Un fichier pdf sur Unige [archive] Portail de la philosophie. Ethique déontologique.

Les morales déontologiques – Kant. En attendant un éventuel diaporama sur ce point, voici un début de mise au propre du cours sur la déontologie, et plus précisément sur la version kantienne des morales déontologiques. Les objections que nous avons soulevées contre le conséquentialisme nous invitent à envisager une tout autre perspective : le déontologisme. Plus précisément, nous allons nous intéresser à la version kantienne du déontologisme. 1/ Une morale fondée sur la raison Le déontologisme kantien, tout comme le conséquentialisme, est une morale fondée sur la raison, qui refuse les morales de l’autorité. La morale kantienne valorise l’autonomie, c’est-à-dire le fait de se donner à soi-même ou de trouver en soi-même sa propre loi. Toutefois, l’autonomie ne signifie pas que chaque individu a sa morale propre et que chacun choisit les normes qu’il veut respecter en fonction de ses désirs, de ses préférences. 2/ Une morale du devoir Les impératifs moraux sont fondés sur la raison d’après Kant.

Les impératifs hypothétiques. La morale. Utilitarisme, Déontologie, Ethique des vertus | Philosophie. Ethique utilitariste. La Maat. Top 10 Moral Dilemmas. Judith Butler: qu'est-ce qu'une vie bonne?