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Psychothérapie

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Psychologie

Thérapie cognitive, principes. • Une cognition, qu'est-ce que c'est ?

Thérapie cognitive, principes

Le mot "Cognition" vient du latin "Cognito" signifiant : une pensée. D'un point de vue formel, le terme "Cognition" comprend l'ensemble des connaissances, des croyances et des représentations mentales d'une personne ; Dans un sens plus large, cela inclut également les mécanismes par lesquels cette personne acquiert de l'information (démarches d'apprentissage), la traite, la conserve et l'exploite. Les cognitions sont liées à la perception, à l'éducation, à l'apprentissage, à la mémoire, à l'intelligence, à la fonction symbolique et au langage. Plus simplement, on pourra retenir que nos "cognitions" sont nos croyances et nos pensées. • Nos émotions sont le fruit de nos pensées. " C'est là le principe premier de la thérapie cognitive : ce n'est pas le monde extérieur qui est la cause de nos émotions et de notre humeur, mais seulement la représentation que l'on en a et les pensées qui nous traversent l'esprit.

Schéma d'après David Burns. 1. [Accueil] Psychothérapie de soutien. « Guérir quelquefois, soulager souvent, consoler toujours. » Ce vieil adage de médecine peut s’appliquer à la psychothérapie.

Psychothérapie de soutien

Alors qu’une psychothérapie a pour fonction de traiter un trouble ou d’améliorer un déficit , la psychothérapie de soutien s'efforce avant tout « d'empêcher de souffrir, de réparer ou de consoler un patient ». (p. 3). A ce titre, c’est « une des plus nobles actions au sein des relations humaines » écrit Laurent Schmitt, psychiatre et professeur à la faculté de médecine de Toulouse, qui a dirigé et écrit l’essentiel de cet ouvrage. Pc f 00813. Buts de la psychothérapie de soutien. Par définition les psychothérapies de soutien ne visent pas l’obtention de remaniements psychologiques profonds mais : Un renforcement des capacités d’adaptation du sujet.Une mise en œuvre plus efficace et plus simple de ses moyens de défense.Obtenir la plus grande amélioration symptomatique possible.Dégagement des contraintes extérieures par une action sur l’environnement.Facilitation des aménagements concrets de l’existence du patient ou l’accompagnement psychologique dans une période de crise.

Buts de la psychothérapie de soutien

L'attitude non-directive et les conditions nécessaires et suffisantes appliquées aux schizophrènes et retardés mentaux. La théorie de la psychothérapie de Carl Rogers se présente comme un ensemble « d’attitudes fondamentales » (Mearns and Thorne, 1990) qui facilitent la tendance actualisante ou autoformatrice de l’organisme (Rogers, 1963, 1978).

L'attitude non-directive et les conditions nécessaires et suffisantes appliquées aux schizophrènes et retardés mentaux

Classiquement, ces attitudes fondamentales s’articulent autour du regard positif inconditionnel (RPI), de l’empathie et de la congruence (Rogers, 1959). Certes, cette description représente le modèle de travail rogérien en psychothérapie. Elle ne traduit cependant pas complètement l’aspect historique et révolutionnaire de la pensée thérapeutique de Rogers. Situer Rogers historiquement, c’est comprendre qu’il fait partie de la culture protestante (Van Belle, 1980). Il est possible d’interpréter les idées de Rogers comme une forme d’individualisme protestant en faisant une comparaison avec Martin Luther.

En ce siècle qui est le nôtre, il est possible de comparer Rogers et Luther. En quoi cette attitude est-elle si précieuse ? Ce fut le tournant décisif. La psychothérapie de soutien : un pas vers l'éclectisme. La psychothérapie de soutien (PS) est une forme de traitement souvent mal définie, mal développée (Holmes, 1995 ; Rockland, 1995), bien que maintes fois proposée à des patients souffrant de divers troubles psychiques, souvent graves.

La psychothérapie de soutien : un pas vers l'éclectisme

Nous constatons dans la littérature que la PS est parfois envisagée, mais rarement présentée comme une forme éclectique de psychothérapie. Trouvant son origine dans les psychothérapies issues de la psychanalyse, elle tend à une assimilation de diverses techniques, dont certaines sont de nature extra-psychanalytique. Elle repose d’autre part sur des attitudes de soutien communes aux diverses écoles. D’un côté appauvrie et comprenant moins d’éléments qui caractérisent sa forme psychodynamique (abstinence, neutralité, interprétation), elle est de l’autre enrichie par des ingrédients de provenances diverses, au risque de l’éclectisme sauvage ou du syncrétisme. Tableau I - Caractéristiques des patients portant indication à une approche de soutien.

La psychothérapie de soutien. Patrick Juignet, Psychisme, 2011.

La psychothérapie de soutien

Nous avançons le terme de « psychothérapie généraliste » pour désigner les pratiques psychothérapiques qui s’adaptent à la diversité des patients et des situations. Ce sont d’abord des psychothérapies à visée de soutien, qui ont donc une ambition limitée sur le plan de la dynamique psychique. On peut y adjoindre des techniques particulières si nécessaires. La psychothérapie généraliste de soutien vise à apporter une aide et un soulagement et non à mobiliser le psychisme en profondeur. 1/ Les moyens et les buts Le début Le dispositif organise une rencontre sur une tonalité neutre et confiante.

Le premier temps comporte une analyse des motivations du patient. En général, on utilise l’échange verbal en face à face. La psychothérapie généraliste est indiquée dans les maladies multifactorielles qui, rappelons-le, demandent un traitement pharmacologique. Le but principal est d'aider le patient dans le déroulement de sa vie. Assurer un soutien.