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Psychologie

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Être trop angoissé, un signe d'intelligence supérieure. La sélection naturelle aurait conduit à conserver les humains les plus anxieux car ce sont ceux qui, du fait de leurs craintes excessives, ont le mieux anticipé le danger et ont pu s'en protéger. Le fait d'être angoissé pourrait être un trait constitutif de l'être humain. Ainsi, des chercheurs américains d'un groupe pluridisciplinaire (université de Columbia, Institut américain de la santé, laboratoire pharmaceutique GSK) estiment que l'angoisse excessive qui frappe parfois certains de nos semblables aurait coévolué avec l'intelligence humaine.

Ce que l'on décrit habituellement comme une souffrance, à savoir l'anxiété, serait en fait un trait bénéfique pour l'espèce humaine, soulignent les auteurs, dont les résultats ont été publiés le 12 avril dans la revueFrontiers in Evolutionary Neurosciences. Pour aboutir à cette conclusion, ils ont mis en évidence une corrélation chez certaines personnes entre un niveau d'angoisse excessif et des tests de quotient intellectuel très élevés. La peur de la tyrannie désormais considérée comme un trouble mental en Occident. La peur de la tyrannie désormais considérée comme un trouble mental en Occident L'État totalitaire moderne se prend pour le psychothérapeute de la société tout entière. Il se base sur le principe élitiste selon lequel il est omniscient, et que les gens méritent d'être contrôlés mentalement et endoctrinés « pour leur bien ».

Les défenseurs du système totalitaire diabolisent les démocrates qui les critiquent en les qualifiant de fous, et atomisent le discours politique avec les armes mentales que leur fournissent l'expertise psychologique et les recherches actuelles dans le domaine de la santé mentale. Peu importe la nature de l'idéologie pervertie derrière laquelle se cachent les obsédés du pouvoir. Ça pourrait aussi bien être le communisme que le nazisme, l'islamisme, le néoconservatisme ou l'environnementalisme. Tout mot se terminant par « isme » est une prison fondée sur le contrôle mental. Le professeur Norgaard, démoulée trop chaude.

Maladie mentale: Un sujet à proscrire ou à discuter avec les enfants ? Lorsqu'un enfant a un parent atteint d'une maladie mentale, nous avons tendance à ne pas vouloir lui parler de la maladie. Nous croyons qu'il n'est pas en âge de comprendre, qu'il pourrait être plus anxiogène pour lui de savoir de quoi est atteint le parent que de rester dans l'ignorance. Nous supposons aussi sans doute qu'en gardant le sujet tabou, nous lui épargnerons tous les questionnements et l'angoisse que nous pouvons nous-mêmes vivre comme adulte à l'égard de la maladie. Cependant, il faut considérer que dès un très jeune âge, l'enfant est capable de constater que ce qui se passe à la maison est différent de chez ses copains. Lorsqu'il s'aperçoit de cette marginalité, il est enclin à se poser beaucoup de questions. Pourquoi en parler? L'enfant peut croire qu'il est la source des différentes émotions vécues par le parent. Se mettre dans la peau de l'enfant Mettez-vous dans la peau d'un enfant qui fait partie d'un spectacle de théâtre.

Beaucoup de questions = beaucoup d'anxiété. Les personnes anxieuses sont plus sensibles au manque de sommeil. Le manque de sommeil affecte des zones cérébrales impliquées dans la régulation des émotions, augmentant considérablement la tendance à l'anxiété, surtout chez les personnes déjà disposées, selon une étude américaine présentée au congrès annuel de l'Associated Professional Sleep Societies.

Andrea Goldstein de l'Université de Californie à Berkeley et ses collègues ont mené cette étude avec 18 personnes qui devaient accomplir, après une nuit normale puis après une nuit de privation de sommeil, une tâche dans laquelle des expériences potentiellement négatives étaient anticipées alors que des images cérébrales par résonance magnétique étaient prises. Une augmentation de l'activité dans des zones cérébrales profondes régissant les émotions, surtout dans la région de l'amygdale, était constatée.

Cette région est associée à la réponse aux événements négatifs et déplaisants. Une autre étude présentée à ce congrès montrait que le manque de sommeil est associé à de moins bons choix alimentaires. 10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives. Le terme distorsion cognitive a été introduit en 1967 par le psychiatre américain Aaron T. Beck, pionnier de la psychothérapie cognitivo-comportementale. Selon son modèle, les distorsions cognitives sont des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles ayant souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives.

Elles contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité. Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée : La pensée « tout ou rien » ou « noir ou blanc » Penser de façon dichotomique (polarisée) sans nuance : tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais…. Par la suite (1980), le psychologue David Burns a identifié quatre autres distorsions : Le raisonnement émotionnel Prendre pour acquis que des états émotifs correspondent à la réalité. Psychomédia Tous droits réservés. 18 schémas cognitifs inadaptés qui contribuent aux troubles de la personnalité.

Mise à jour 2017 - Voici les modèles cognitifs du développement des traits de personnalité inadaptés des psychologues américains Aaron T. Beck et Jeffrey E. Young qui constituent de grands classiques de la psychologie cognitive. Pour Aaron T. Beck, les troubles de la personnalité résultent d'une sur-utilisation de stratégies ou de comportements adaptatifs pour la survie de l'espèce tels que la compétition, la dépendance, l'évitement, la résistance, la méfiance, la dramatisation, le contrôle, l'agression, l'isolement et la grandiosité. Alors que la personne qui n'a pas de trouble de la personnalité utilise certaines de ces stratégies dans des circonstances spécifiques, celle présentant un trouble de la personnalité les sur-utilise de façon rigide même lorsqu'elles sont clairement désavantageuses.

Les schémas (croyances) Le concept de schéma cognitif À un moment particulier, selon le contexte et les événements, un schéma (ou un ensemble de schémas) peut être activé ou "dormant". Méfiance/abus.