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THE FEMININE MYSTIC

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«Le féminisme traite mal les hommes. Et c’est mauvais pour le féminisme» Le féminisme va-t-il trop loin et serait-il devenu anti-hommes?

«Le féminisme traite mal les hommes. Et c’est mauvais pour le féminisme»

C’est ce que déplore l’éditorialiste et essayiste Cathy Young, dans un post de blog intitulé «Le féminisme traite mal les hommes. Et c’est mauvais pour le féminisme», qui était l’un des sujets les plus lus ce vendredi 1er juillet sur le Washington Post. Un article qui pointe judicieusement certaines dérives du féminisme, mais occulte une partie du problème. «Le féminisme, selon ses principaux défenseurs, est la défense de l’égalité.

Le qualifier de haine des hommes est une insulte ou un malentendu. L’essayiste, qui se revendique antisexiste mais aime visiblement s’en prendre au féminisme et s’est érigée en défenseuse des hommes, pointe des déclarations de féministes ou qui se revendiquent comme telles qui, en effet, interrogent. Diversion Ces attaques, écrit l’éditorialiste, ont plusieurs fâcheuses conséquences. Culture machiste Tentons maintenant de répondre à ce blog. La faute des réseaux sociaux? Comment (et pourquoi) des hommes deviennent-ils des militants féministes? Homme et féministe: pour certains, ce sont deux termes qui s’opposeraient presque, une alliance incongrue ou à tout le moins, un adjectif qui devrait être réservé aux femmes.

Comment (et pourquoi) des hommes deviennent-ils des militants féministes?

Comment, alors que les féministes sont souvent taxées de «misandrie», et qu’elles n’ont pas toujours bonne presse, des hommes en viennent-ils à s’engager pour cette cause, voire même à militer activement dans des associations? Quelles raisons poussent donc ces garçons à surmonter les sarcasmes et à faire cette chose qui semble si peu logique à tant de gens au premier abord: se battre contre leurs propres privilèges?

C’est l’objet d’un livre du chercheur Alban Jacquemart, intitulé «Les hommes dans les mouvements féministes. Socio-histoire d’un engagement improbable». Nous avons aussi posé la question à quelques-uns des spécimens cette espèce rare, pas forcément quant à eux engagés dans une association strictement féministe mais ayant tous pris des positions publiques allant dans ce sens. Du féminisme (de la troisième vague) et du postmo… – Recherches féministes – Érudit. [T]he awkward pairing formed by linking feminism and postmodernism is a description of our lives.Jennifer Wicke et Margaret Ferguson, Feminism and Postmodernism (1994) Dans ses visées émancipatrices et dans son présupposé d’une condition commune des femmes, le mouvement féministe des années 60 et 70 participe du « projet » moderne.

Du féminisme (de la troisième vague) et du postmo… – Recherches féministes – Érudit

Cela n’exclut pas pour autant une position critique à l’égard de certains métarécits (le savoir, le pouvoir, le sujet (masculin), etc.), tels qu’ils ont été élaborés par une modernité dont les origines remontent aux Lumières. Au tournant des années 80, le féminisme entre dans une étape autre, marquée, en outre, par la reconsidération de certaines de ses positions antérieures.

Emma Watson et Beyoncé : gaffe, voici la troisième vague du féminisme ! - 25 septembre 2014. Mercredi confession.

Emma Watson et Beyoncé : gaffe, voici la troisième vague du féminisme ! - 25 septembre 2014

Je suis féministe et je n’ai pas été bouleversée par le discours d’Emma Watson sur le féminisme, prononcé le 20 septembre dernier devant l’ONU, et la nécessité d’y inclure les hommes. L’actrice m’a émue (parce qu’elle était sincère, qu’elle avait les larmes aux yeux et que je suis sensible) mais je n’ai pas très bien compris le tonnerre d’applaudissements qu’elle a déclenché dans le monde entier, chez nos confrères et chez des camarades féministes. J’ai trouvé son discours juste, génial par le retentissement qu’il a eu mais il m’a aussi semblé qu’il ne disait rien de bien nouveau, voire – pardon, pardon, pardon – qu’il enfonçait des portes ouvertes. Extrait : « Je pense qu’il est juste, en tant que femme, d’être payée comme mes homologues masculins. Une nouvelle guerre des féminismes ? Le projet de loi sur la prostitution dont l'examen débute vendredi révèle de profondes dissensions chez les féministes sur les questions sociétales comme le voile, la pornographie ou la bioéthique.

Une nouvelle guerre des féminismes ?

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Truong L'accord semble total sur le plan social. Mais les différends sont patents sur le terrain sociétal. Signes religieux (port du foulard ou du voile intégral), bioéthique (procréation médicalement assistée ou gestation pour autrui), pornographie ou prostitution opposent différentes conceptions du droit des femmes et recomposent à chaque fois une nouvelle cartographie du féminisme. Sylviane Agacinski : « Jamais la technique n’abolira le désir » Féministe engagée, Sylviane Agacinski a consacré une bonne partie de sa vie à étudier et à réfléchir aux rapports entre les hommes et les femmes.

Sylviane Agacinski : « Jamais la technique n’abolira le désir »

Philosophe et enseignante à l’EHESS [Ecole des hautes études en sciences sociales, ndlr], elle a su préserver son existence propre tout en étant l’épouse de Lionel Jospin. Intello exigeante, elle ne se contente pas de penser le monde depuis une tour d’ivoire et ose au contraire mettre les mains dans le débat public aussi souvent qu’elle l’estime nécessaire. Elle vient de recevoir le Grand Prix Moron 2013 de l’Académie française pour « Femmes entre sexe et genre » (Seuil) et réédite une version augmentée de « Corps en miettes » (Flammarion), où elle explique pourquoi les mères porteuses ne sont pas une bonne idée généreuse mais un retour à l’esclavagisme.

Laissant à d’autres l’usage de la langue de bois, elle n’hésite pas à dénoncer une partie de la gauche pour s’être fourvoyée dans ce sujet brûlant. ELLE. ELLE. ELLE. ELLE. ELLE. Y a-t-il une troisième vague féministe ? La notion de troisième vague a fait son apparition aux États-Unis dans les années 1990 pour désigner une nouvelle génération de féministes — celles qui sont nées après les luttes des années 1970 — de même qu’une sensibilité nouvelle chez certaines féministes qui veulent pouvoir faire le tri dans l’héritage de la deuxième vague féministe.

Y a-t-il une troisième vague féministe ?

Le terme a connu une certaine audience aux États-Unis, comme en témoignent quelques ouvrages qui ont tenté d’en délimiter la signification (Findlen 1995 ; Walker 1995 ; Baumgardner, Richards 2000 ; Labaton, Martin 2004) ; un numéro de la revue Hypatia qui a porté sur ce thème en 1997 ; et divers sites électroniques qui publient des zines ou des textes qui se réclament explicitement de cette notion. Un colloque a également été consacré à cette question à Montréal en mai 2004, mais les références en étaient, pour l’essentiel, états-uniennes [1][1] En fait, lors du colloque de Montréal, deux groupes,....

Les trois vagues féministes : Femmes, je vous aime. Feminist Theory in Riot Grrrl: Riot Grrrl: The Origin. Although Riot Grrrl appeared in the early '90s, a version of their philosophy can be traced back to several late '70s to mid-'80s female punk and rock musicians including: Siouxsie Sioux, Poly Styrene, Patti Smith, Kim Gordon, Chrissie Hynde as well as many others.

Feminist Theory in Riot Grrrl: Riot Grrrl: The Origin

Aside from these bands, there were also several media outlets that influenced their ideology. In 1988, Sassy magazine, a magazine aimed at teenage girls that discussed controversial subject matter, formed. (An issue of the magazine is pictured to the right.) A 1989 article entitled "Women, sex and rock and roll" that appeared in an issue of Puncture became Riot Grrrl's first manifesto. And in 1991, a radio show called Your Dream Girl that discussed women's role in modern society debuted in Olympia, Washington, what's considered to be the pioneering city of riot grrrl.