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Cancres et premiers de classe

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Comment devenir un bon élève ? Avec la complicité du mensuel "Sciences Humaines", on interroge ces quelques pistes qui pourront vous aider à comprendre certains ressorts de la réussite scolaire : quels rôles peuvent jouer l’enseignant, la famille, les camarades de classe, la classe sociale ou encore l’intelligence ? Voici la question que nous posons dans cette émission, avec le mensuel Sciences Humaines :qu’est-ce qui fait échouer et qu’est-ce qui fait réussir les enfants et adolescents à l’école ? Qu’il s’agisse de ressorts personnels, psychologiques, cérébraux, affectifs, sociaux, tout est-il joué d’avance, en dépit des efforts de l’élève et des parents ? La réussite des enfants de profs Et puis nous verrons pourquoi les enfants de profs réussissent mieux que les autres.

Les invitées Avec nous, pour débattre de ce sujet, la rédactrice en chef de Sciences Humaines, Héloïse Lhérété, la journaliste et essayiste, Guillemette Faure, et la professeure des écoles, Anouk F. dont voici le blog, intitulé Merci Maîtresse. À l'école, vous étiez plutôt bons élèves ou cancres. Mon enfant est un cancre : que faire ? - Doctissimo. Bon ou mauvais élève ? Les compétences d'un élève varient selon le contexte et l'image qu'il a de lui-même. La psychologie sociale de l'éducation examine donc les effets de la coopération ou de la compétition, ainsi que les différences entre garçons et filles sur la réussite scolaire. Discussion en salle de profs. « Il est infernal, Nicolas ! Vraiment incapable de se comporter convenablement en classe !

», se plaint le professeur de maths. « Tiens ? C'est étrange, dans mon cours, je n'ai vraiment pas à me plaindre. Dans la nôtre, et plus généralement dans les cultures nord-américaine et d'Europe de l'Ouest, l'emprise de la compétition est telle qu'elle contraint les individus à se comparer en permanence les uns avec les autres. A partir du primaire, les comparaisons entre pairs alimentent davantage la connaissance de soi. Dessin ou géométrie ? C'est exactement la même chose avec les compétences dites sociales (6)(7). Je suis la meilleure, mais chut... D. P. J. P. E. M. J. W. P. M. F. M. Mauvais élève. Par Gilbert Longhi Dans toute classe, on admet l’existence de bons et de mauvais élèves même si ces termes ne sont pas explicitement utilisés.

Une enquête d’Assia Belgheddouche[1] sur les représentations produites à propos des bons et des mauvais élèves, montre que cette différenciation est ancrée dans l’imaginaire des parents, des professeurs et des élèves eux-mêmes et qu’elle sous-entend l’existence plus ou moins explicite d’un étalon pour mesurer les performances scolaires. L’observation de bons élèves in situ par Jacqueline Rimet-Meille[2] nous permet de brosser en creux le profil du cancre contemporain : il ne travaille pas et ne fait pas ses devoirs et il manque de motivation…etc. (Cf. le tableau ci-dessous). Portrait du bon [3] & Esquisse du mauvais Les rats de Robert La représentation des élèves bons ou mauvais n’est pas neutre.

Au printemps de 1964, dans une école de Californie, Rosenthal testa l’intelligence d’un panel d’élèves en gardant les résultats confidentiels. “Bons” et “mauvais” élèves : qu’en disent les profs - Le monde bouge. Profs, documentaliste, directeur, exerçant dans le public mais aussi dans le privé, ils témoignent de leur perception de l'école française. Un peu de silence dans les rangs, écoutons-les. Suite de notre dossier de ce dimanche. On se retrouve dans quelques minutes. Sylvie Laurencin, professeur“Le soutien, c’est un coup d’épée dans l’eau” Un bon élève, c’est celui qui apprend ses leçons et prend du temps pour travailler. Sylvia Chaussat, documentaliste“Nous prêtons plus d’attention aux mauvais” Un bon élève comprend comment fonctionne le système, il sait s’adapter à toutes les situations.

Françoise Daireaux, professeur“Le problème : les élèves moyens. Anne Irollo, professeur “Les mauvais élèves ? Catherine Vicker, professeur“Le système reste élitiste” Gustave-Eiffel est l’un des meilleurs lycées de Bordeaux, avec une spécificité technique marquée. A l’école des cancres. N’abandonnons pas les « mauvais » élèves : ils ont des choses à nous apprendre. Démonstration dès ce soir à 20h45 sur France 3 avec « Le pensionnat de l'espoir » mais aussi avec le livre d’Anne-Marie Gaignard, et la pièce de théâtre de Daniel Picouly qui chacun, à leur manière ouvrent des chemins d’espoir pour ceux que le système rejette. Est-il encore permis d'espérer? Sauvez quelques cancres, et l'on vous demandera « Que faites-vous pour les autres? » Trop de gamins finissent au ban de l'école, et trop de paramètres entrent en ligne de compte pour les tirer tous de l'impasse : le contexte familial, la structure scolaire, les relations entre l'élève et son prof, l'élève et ses camarades...

Et, de l'autre côté de la classe, sur l'estrade, trop de jeunes profs se sentent lâchés par l’éducation nationale, et décrochent eux-mêmes. «Le pensionnat de l'espoir » (ce soir à 20h45 sur France 3) « La revanche des nuls en orthographe » Anne-Marie Gaignard (photo Jean-Baptiste Pellerin). Pourquoi les premiers de la classe sont-ils les cancres de l’innovation ? Responsable des activités de créativité au service de l’innovation technologique du CEA, Miguel nous présente en quoi les innovateurs ne sont (presque) jamais des anciens bons élèves.

On attribue parfois à Churchill cette phrase célèbre : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, et c’est pourquoi ils réussirent ». Elle signale l’une des sagesses les plus paradoxales de la problématique de l’innovation. En ce domaine, l’intelligence, loin d’être un atout, représente une difficulté ! Lorsque Christophe Colomb part pour les Indes, le 3 août 1492, il part vers l’Ouest. D’après ses calculs, il devrait arriver à Cathay (c'est-à-dire en Chine) après quelques semaines de voyage. Mais son calcul est faux : il se trompe sur le rayon de la terre. Il faut rapprocher la phrase de Churchill de cette autre merveille énoncée par Paul Arden : « Start being wrong, and everything becomes possible » (commence par te tromper, et tout devient possible). Ces conséquences, elles sont au nombre de trois. Génies et cancres à la fois. On croit souvent tout savoir de Picasso, Churchill, Charlie Chaplin, Walt Disney, Louis XIV ou Thomas Edison.

Ces grands hommes n'ont pourtant pas fini de nous étonner. Réunis dans «L'encyclopédie des cancres, des rebelles et autres génies», ils dévoilent ici une autre facette de leur personnalité sous la plume humoristique de Jean-Bernard Pouy qui dédie son oeuvre à tous ceux qui, un jour, ont rêvé au fond, près du radiateur. Comme Winston Churchill. «Je comptais les jours et les heures qui me séparaient du moment où je quitterais cette odieuse servitude pour retourner à la maison et ranger mes soldats en ligne de bataille sur le plancher de la nursery», confie celui dont le jeu fut sans doute la meilleure école. N'allait-il pas, près d'un demi-siècle plus tard, partager le monde avec Staline et Roosevelt ?

En tout, ils sont trente à être ainsi passés sous la loupe et croqués par l'impertinent crayon de Serge Bloch. Et Walt Disney? © La Libre Belgique 2006. Les réactions psychologiques à l'échec scolaire. Les réactions psychiques à l’échec scolaire Un texte de Daniel Calin Cet article sert régulièrement de base à des conférences. De larges extraits ont été publiés dans le n° 14 de Psychanalyse Magazine en Octobre/Novembre 2002, texte désormais disponible en ligne ICI. Tout échec, chez qui que ce soit, et de quelque type qu’il soit, implique, presque par définition, une « atteinte de l’image de soi ». Il s’agit d’enfants L’enfant, relativement à l’adulte, a un Moi mal assuré, qui ne peut « tenir » que s’il peut s’appuyer, de façon suivie et concrète, sur « l’estime des autres » (ses parents, ses enseignants, ses camarades...). L’échec est précoce Les enfants qui réussissent mal à l’école, même ceux qui n’échouent pas dans les classes de l’enseignement spécialisé, sont presque toujours en grande difficulté dès le Cours Préparatoire.

Des enfants déjà fragiles L’école est au cœur des valorisations des enfants Le refoulement La régression Le déplacement La compensation fantasmatique La dénégation Le déni. Pourquoi déteste-t-on les premiers de la classe?* Temps de lecture: 8 min Non, Slate ne déteste pas les élèves intellos. Notre série «Pourquoi déteste-t-on les…?» Recense les préjugés les plus courants pour les expliquer et les démonter.

Beaufs, fonctionnaires, punks à chien… Retrouvez chaque semaine la déconstruction d'un nouveau stéréotype. Tous les épisodes de la série «Pourquoi déteste-t-on les...?» «La figure du premier de classe ne peut laisser aucun ancien élève indifférent», écrivait en 1990 le sociologue Philippe Perrenoud. Derrière ces clichés, il y a bien sûr une pointe de jalousie face à celles et ceux qui décrochent les honneurs, surtout quand elles et ils ont l’air de surfer sur une vague de triomphe sans trop fournir d’efforts –et même quand c'est le cas, on trouve à leur reprocher leur manque de fun.

Mais surtout, en négatif, ce que dessinent ces poncifs que l’on attribue mécaniquement aux premières et premiers de la classe, c’est le rapport amour-haine que les élèves –et la société– entretiennent avec le système scolaire. Les bonnes notes ne font pas forcément le bonheur. Des résultats en baisse suffisent souvent à inquiéter les parents. A contrario, être bon élève est perçu comme un signe de bien-être. Pourtant, les meilleurs n’échappent pas aux difficultés. En cause, parfois, une trop grande pression familiale et scolaire sur les résultats.

Une pression qui peut aussi mener au décrochage. “Je ne valais pas ça”. Être le plus mauvais si on ne peut être le meilleur Conséquence : les premières semaines sont difficiles et donnent parfois aux nouveaux arrivants le sentiment désagréable qu’ils ont été surnotés au collège. David : 2 ans d’avance en seconde, avant qu’il ne décroche David, 22 ans aujourd’hui, est passé de la précocité au décrochage. Sponsorisé Fermer la publicité X Pression familiale autour de la série S Pour d’autres, la souffrance n’est ni exprimée clairement ni verbalisée. Tout le monde n’a pas la bosse des maths “Tant que j’avais de bonnes notes, mes parents me laissaient faire ce que je voulais” L’angoisse de l’avenir. “Je ne valais pas ça”. Harcèlement des bons élèves: «Certains sont condamnés à changer d’établissement pour éviter leurs agresseurs» Les bons élèves sont souvent les têtes de turc de groupes d'élèves. Les conséquences sont lourdes pour les victimes. Les équipes éducatives doivent être plus attentives à ce qui se passe dans la cour et à ne pas survaloriser les bons élèves en classe.

Intello, fayot, « boloss ». Les qualificatifs péjoratifs fleurissent dans les établissements pour fustiger les bons élèves, surtout au collège. A l’occasion de la journée de lutte contre le harcèlement scolaire ce jeudi, Jean-Pierre Bellon, professeur de philosophie et co-auteur de Harcèlement et cyberharcèlement à l’école : Une souffrance scolaire* décrit à 20 Minutes ce phénomène et la manière dont on peut le combattre.

Comment expliquer le harcèlement scolaire dont sont souvent victimes les bons élèves ? Le harcèlement scolaire est un phénomène de groupe. Quelles sont les conséquences du harcèlement pour ces élèves ? Les bons élèves sont-ils plus souvent stigmatisés dans les établissements en difficulté ? Le bon élève par Jacqueline Rimet-Meille. \n Nouveau site : Février 2001 En cette période de conseils de classe dans mon collège calme de la France profonde, se dégage une typologie des élèves et il me semble que se stabilise une définition du "bon élève" intéressante et que j'aimerais vous faire partager : Le bon élève sait toujours ses leçons, il a toujours fait ses exercices.

Le bon élève n'a pas de soucis, il n'est préoccupé par rien d'autre que sa réussite. Le bon élève est attentif et concentré. Le bon élève est toujours souriant, de bonne humeur ; mais pas trop, s'il rit, il devient un élève perturbateur. Le bon élève est calme. Le bon élève ne court pas dans les couloirs et ne crie pas dans la cour. Le bon élève n'est jamais ni en retard ni absent. Le bon élève est gentil et très poli. Le bon élève participe à la classe mais de façon appropriée et discrète. Le bon élève ne copie pas sur son voisin et ne laisse pas son voisin copier.

Le bon élève néanmoins aide ses camarades en difficultés. Le mythe du cancre. «Les élèves ne sont pas nuls: on les rend nuls» VOTRE AVIS - Qui des élèves ou du système éducatif est fautif si les élèves peinent sur une épreuve du bac? Les avis des internautes du Figaro divergent. Est-ce le bac qui est trop dur ou les élèves qui sont trop nuls? C'est la question posée Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du SNALC (Fédération générale autonome des fonctionnaires), dans une tribune publiée sur Figaro Vox. Cette réflexion lui a été inspirée par une pétition lancée contre une épreuve de maths du Baccalauréat, jugée «trop compliquée».

L'origine d'un débat enflammé entre internautes du Figaro. Certains commentateurs ont la dent très dure avec la jeune génération. «Le niveau des élèves est affligeant, souligne olive22. Révoltés par ces critiques, les élèves n'ont pas tardé à se défendre. Que ces étudiants se rassurent: les internautes sont nombreux à mettre en cause le système éducatif français.

Et le baccalauréat dans tout ça? Dys, TDAH : Les salariés neuro-atypiques vont-ils transformer le monde du travail. Selon l’ONG Dyslexia and Literacy International, une personne sur dix serait dyslexique dans le monde, soit 700 millions de personnes ; et 20 % d’une population est neuro-atypique, c’est-à-dire présentant des troubles dys, ou un déficit de l’attention. “Ces troubles du neuro-développement perturbent l’apprentissage à l’école, mais perdurent à l’âge adulte, avec des freins d’ordre cognitifs : des difficultés pour lire ou écrire, pour comprendre des consignes orales, pour coordonner ses mouvements, ou encore pour fixer son attention…”, résume Vincent Lochmann, vice-président de la Fédération Française des Dys (FFDys). Ces “empêchements” constituent un sérieux frein aux tâches professionnelles et à l’évolution de carrière. Un handicap au travail, invisible quand il n’est pas déclaré. Or, nombreux sont encore les travailleurs dys ou TDAH (Trouble de déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité) qui ne parlent pas de leurs troubles à leurs collègues et à leurs managers.

Pourquoi ? Emission de France Culture: Donner la parole aux "mauvais élèves" Le passé de "mauvais élèves" raconté à la première personne et à la clef, un documentaire passionnant sur l'école. Ces témoignages de plusieurs générations d'anciens (mauvais) élèves mais aussi de quelques enseignants dessinent en creux en portait critique mais nuancé de l'école, lieu de souffrance, d'échec, d'espoir.

La réflexion, collective, s'articule autour de deux axes: la pédagogie, ou son absence, ainsi que ses effets sur les apprentissages et le fait, simple et essentiel, que l'école représente une énorme partie de nos vies. Avec : Nicolas Ubelmann, Sophie Mitrani, réalisateurs du film "Mauvais élèves", Isabelle Mérault, intervenante et Philippe Watrelot, professeur de sciences économiques et sociales, président du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative. L'actualité de l'éducation avec Catherine de Coppet, journaliste à l'Etudiant. Pourquoi ces nuls à l'école ont-ils réussi ? Carlos Tinoco - Intelligents, trop intelligents. Le génie s’épanouit à l’école buissonnière - Le Temps.

L'enfance des inégalités - Bernard Lahire. Blog - La révolte des premiers de la classe. Quand la «tête de classe» se transforme en «tête de Turc» Les «surdoués», en miroir de nos faiblesses. "Le cancre" de Jacques Prévert. Echec scolaire : comment motiver un cancre ? Cabotin d’école. Savoir encourager les garçons. «J'étais un cancre gai. C'est ce qui m'a sauvé» Cancre ? «Pas besoin d’avoir un QI au-dessus de 130 pour réussir sa vie!» - Entretien. Suisse: L'élève moyen peut être un excellent apprenti. L’échec scolaire est un enfer, que faire? Vouloir être premier de classe, est-ce bien raisonnable ? Les enfants HP (haut potentiel) rencontrent aussi... L’élitisme à l’école peut démotiver les élèves. Pourquoi les élèves brillants finissent par devenir moyens? Représentation de l'élève. Cancres, ils ont quand même réussi : « L’avenir ne se lit pas sur vos têtes » De cancre à premier de classe? | Opinions. C'était des cancres ! Les élèves moyens réussissent mieux dans leur carrière.

Soyez un numéro deux : pourquoi les premiers de la classe sont-ils les cancres de l'innovation ? Pourquoi Les Mauvais Élèves Réussissent Mieux Que Les Bons. Rentrée : ces célébrités qui étaient mauvaises élèves. Les cancres à l'école 1965. Le mythe du cancre. Quel prof était Daniel Pennac ? « Il m’appelait Marie la Pire » Dans la tête des décrocheurs scolaires. Prénoms et résultats scolaires. "La société ne voit pas leur souffrance" : pourquoi la scolarisation des enfants précoces relève souvent du parcours du combattant. "Ne désespérez jamais les cancres"...

"J'ai été une mauvaise élève et je m'en suis très bien sortie dans la vie!" - L'Express Styles. Les enjeux de la place des élèves en classe. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les premiers de la classe... sans jamais oser le demander. Comment je suis devenu un élève (presque) modèle. Documentaire : Cancre ? un film de Réjane Varrod - France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Avoir 20/20 à vos contrôles. La médiocrité - Tribu. Cancres.com. La révolte des premiers de la classe. Le dernier de la classe - Robert Lamoureux. Réussite et échec scolaire: quels enjeux?

Mauvais élèves : l'école vue du dernier rang de la classe... - Association Oze. Lettre aux mauvais élèves.