background preloader

Jean Béna

Facebook Twitter

LA GUYANNE EMPOISONNEE. Note LA GUYANNE EMPOISONNEEPosté le Posté le : Aujourd'hui, à 11:01La Loi de la JungleDu même auteurPierreNotes sur l’OMCAgriculture et LibéralisationVoici avec beaucoup de retard le compte-rendu du documentaire de Philippe Lafaix "La loi de la Jungle". (JPEG) C’est vêtu d’un simple calimbé, habit traditionnel Wayana [1] constitué d’une étoffe nouée autour de la taille, que Thierry Salantin anime au quotidien son stand de sensibilisation aux difficultés des amérindiens. Sur les traces d’André Cognat [2], cet ethnologue de formation s’est immergé dans le milieu naturel des indiens. Ayant vécu treize années au rythme de ceux-ci, c’est tout naturellement dans sa tenue d’affection qu’il nous a présenté le documentaire de Philippe Lafaix La loi de la Jungle. (JPEG) Ancienne colonie aujourd’hui intégrée en département, la Guyane, et plus particulièrement sa population indigène, est en proie à une catastrophe qui n’a rien de naturelle.

Il est aberrant qu’aujourd ? LA GUYANNE EMPOISONNEE. La pétition. Bonjour à vous chers amis internautes ! A l’initiative de l’association médiatique écrite des Amérindiens de Guyane française “Oka.Mag’”, des députés européens d’Europe Écologie-Les Verts : Michèle Rivasi, Yannick Jadot, de leurs attachés parlementaires David Drui et Jean-Michel Braud ; d’Alain Uguen de Cyber@cteur; de Pierre Sarramagnan-Souchier. Du soutien appuyé des députées européennes d’Europe écologie-Les Verts : Nicole Kiil-Nielsen, Catherine Grèze et Sandrine Bélier ; de Béatrice Croche militante de la cause Wayana, Nous vous proposons aujourd’hui, une pétition présidentielle destinée à faire avancer la reconnaissance du peuple Amérindien Wayana de Guyane française. En effet, depuis plusieurs décennies, ce peuple souffre de l’isolement dans lequel il se trouve et cela ne lui permet pas de se défendre contre l’acharnement des mafias des exploitants de l’or qui causent des ravages écologiques et sanitaires irréparables.

Pour envoyer le texte de la pétition : Texte de la pétition : Les vraies richesses. Bonjour à vous ! La question que l'on peut se poser depuis plusieurs années (pour ne pas dire depuis plusieurs décennies !) Est celle-ci : 1 - La France a-t-elle "officieusement" sacrifié les Wayana et Teko, deux peuples d'Amazonie, au profit de l'exploitation des richesses minières et plus particulièrement de l'extraction de l'or ? Pourquoi n’a-t-elle pas eu le courage d'interdire officiellement et définitivement, toute exploitation minière et surtout l'orpaillage dans le département de Guyane où vivent ces Amérindiens ? Et pourquoi traine-t-elle les pieds pour combattre les mafias clandestines de l’orpaillage, malgré les demandes répétées des Wayana et Teko, alors que les constats scientifiques sont accablants sur les dégâts écologiques et sanitaires dus au mercure du fait de cette exploitation ?

(lien1) (lien2) De plus, comme le recommande les instances des Nations Unies : Ajoutons à cela une autre interrogation : Comme l'indique plusieurs témoignages dont celui de Monsieur G. Bref ! Condamnation de l'agresseur du journaliste Frédéric Farine. Le 16 décembre 2003, Jean Bena a été condamné par le tribunal de Cayenne à une peine de quatre mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende pour avoir agressé Frédéric Farine le 14 mai. Le tribunal a également condamné l’orpailleur à verser à la victime 1 500 euros en réparation du préjudice moral et 800 euros en remboursement des frais d’avocat.

Il a justifié la sévérité de la peine par "la gravité des faits, de leur contexte et de la personnalité de l’auteur". Jean Bena a dix jours pour faire appel de cette décision. 15.05.2003 - Reporters sans frontières choquée par l’agression d’un journaliste Reporters sans frontières est "choquée" par l’agression du journaliste Frédéric Farine par Jean Bena, un important patron orpailleur. "Cette agression est malheureusement l’aboutissement d’une longue suite de menaces reçues par le journaliste. L’organisation a demandé à M. Le journaliste a immédiatement porté plainte pour "violences volontaires et menaces de mort".

ORPAILLAGE ILLÉGAL : LE PATRON GUYANAIS JEAN BÉNA CONDAMNÉ 19/11/09 - Le blog de André-Jean Vidal. La fièvre des orpailleurs guyanais. La nuit de mercredi à jeudi a été houleuse pour les 20 gendarmes de la brigade de Maripasoula, principale commune du Haut-Maroni, dans le département de la Guyane française. Leurs locaux ont été assiégés jusqu'au matin par plusieurs centaines de personnes, appartenant à l'ethnie Boni (ou «Noirs marrons», descendants des esclaves africains ayant fui dans la forêt amazonienne).

La veille, un des leurs, Jean Bena, principal patron orpailleur du fleuve, avait été grièvement blessé d'un coup de poignard. Jean Bena possède une importante fortune grâce à l'or. Cultivant un look rasta, le verbe haut, il est considéré par beaucoup de Bonis comme leur leader. Peu après l'agression, Jean Bena a été conduit au dispensaire de la commune en attendant qu'un hélicoptère vienne l'évacuer sur l'hôpital de Cayenne. «C'était vraiment chaud, les Bonis étaient très remontés et, en ce moment, le climat est franchement passionnel», relate un enseignant qui a préféré quitter provisoirement la commune. La fièvre des orpailleurs guyanais.

Infos sur la Guyane et les amérindiens wayanas. Le 11 décembre 2000, une nouvelle étape dans le processus d'intimidation est franchie à Maripasoula : au cours de la soirée, un groupe de six individus en treillis tire des rafales de mitraillette vers deux maisons : celle d'un vendeur d'or brésilien et celle d'une famille amérindienne originaire de la Waki (Pays Wayana). Les enfants en réchappent de justesse, mais la grand-mère est touchée mortellement. Des témoins ont identifié des orpailleurs locaux parmi les tireurs. Depuis, un homme de la communauté bushinengue s'est accusé du méfait.

Il est défendu par Me Marcault-Dérouard, l'un des plus habiles avocats du barreau de Cayenne, qui fut le défenseur d'Antoine Abienso, l'ancien maire. " "Frédéric Farine est journaliste pigiste en Guyane. Christophe Marquand, leur rédacteur en chef à la radio de RFO, rapporte que MM. Le procès d'assises que suivait M. Lundi 11 octobre 2004 se déroulait à Cayenne le procès en appel du journaliste Frédéric Farine contre l’orpailleur Jean Bena. (..) Chroniques. Passés inaperçus lors de la rencontre du 12 février à Saint -Georges de l’Oyapock, bien que largement développés dans les médias brésiliens de l’époque, les fabuleux accords de vente de technologie militaire française au Brésil avancent.

On ne les confondra pas avec les vagues allusions de coopération militaire contre l’orpaillage clandestin, enlisée dans la forêt. On comprendra pourquoi. L’hebdomadaire Istoé, dans son édition du 21 août, présente un dossier impressionnant sous le titre : « Le Plan de Défense Nationale prévoit la France comme partenaire stratégique et technologique dans la Marine, l’Aéronautique et l’Armée ». En voici une synthèse. Le Plan Stratégique de Défense Nationale, comprend l’acquisition, pour des dizaines de milliards de reais, d’équipements pour la Marine, l’Armée et l’Aéronautique. C’est à la Marine que reviendront les plus gros investissements du plan. Mais on ne peut s’empêcher de rapprocher les informations et les valeurs. APPEL AU SOUTIEN DE JEAN BENA - FRONT UNI DE LUTTE ANTI COLONIALISTE. Communiqué du KSOG en soutien à Mr Jean BENA- 14/10/2009 Nous tenons à manifester notre soutien à Mr Jean BENA, dont le procès en appel s’est déroulé ce mardi 14/10/2009. Montée de toute pièce par l’Etat avec l'aide de quelques journalistes véreux, cette affaire marquait le début de la chasse à l’homme Guyanais qu’ont mené les services déconcentrés de l’Etat et le parquet dans l’activité minière.

Nous connaissons aujourd’hui les conséquences désastreuses de cette traque, qui a conduit à expulser les Guyanais de leurs terres, pour laisser le pays « en pâture » aux orpailleurs clandestins. Ce, alors même que le procureur et le colonel de la gendarmerie s’acoquinaient avec des piliers de l’orpaillage clandestin. La traque des orpailleurs Guyanais n’a, à ce jour pas cessé et l’actualité de la mine est presque exclusivement judiciaire.

Pour le KSOG, Le président Gauthier HORTH Partager l'article ! InShare. Deux militaires sacrifiés à Dorlin, pourquoi ? Ce qu'on ne nous ne dit pas... Guyane - Au pays de l'or et de la terreur. A Maripasoula, en Guyane française, la fièvre de l'or est à l'origine de graves dérives depuis dix ans. Dans ce département français, de véritables milices agressent, torturent, et assassinent en toute impunité. Leurs victimes: des chercheurs d'or brésiliens et surinamais. Correspondance particulière de Maripasoula «Une bourgade tranquille aux confins du fleuve Maroni»: c'est ainsi qu'on a longtemps dépeint Maripasoula, commune de Guyane. Le territoire de la plus vaste commune de France n'est accessible que par avion ou pirogue.

Ici, nous sommes au c£ur du tiers-monde de la République. Dans le bourg, l'eau n'a coulé aux robinets que deux heures par jour jusqu'à l'an 2000. Constituant une main d'£uvre clandestine bienvenue car rompue à la recherche de l'or alluvionnaire, les garimpeiros brésiliens sont les principales victimes de cette violence. Des garimpeiros brésiliens torturés Ce n'est pas le cas au Brésil où un député s'est emparé de l'affaire.