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Simone Veil et l'IVG

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La loi Veil : un pouvoir de décision. Avortement, la loi Veil en question. L'arrivée à la présidence de la République, en 1974, de Valéry Giscard D'Estaing, président moderne, va entraîner la création du premier Secrétariat d'État à la condition féminine.

Avortement, la loi Veil en question

Simone Veil est, quant à elle, ministre de la Santé. Après avoir libéralisé la contraception en 1974, elle commence son combat pour l'avortement. C'est ainsi que le 17 janvier 1975, est adoptée la loi Veil sur l'IVG (interruption volontaire de grossesse) dépénalisant l'avortement. Cette loi, proposée par la droite, doit sa victoire au soutien des voix de gauche. Cette victoire reste cependant inachevée, la loi est en effet temporaire, valable uniquement pour cinq ans, un réexamen de la loi étant prévu. La loi sur l'IVG. Le débat public, puis parlementaire sur le droit à l'IVG jouit d'une forte couverture médiatique.

La loi sur l'IVG

Comme en témoigne cette séquence, son dernier épisode semble se dérouler dans le calme. Le Sénat, appelé à voter ou non la proposition de loi de la ministre de la Santé, paraît en effet plein de retenue. Simone Veil sera même applaudie par une partie des sénateurs, toutes tendances confondues, après l'introduction de son discours ("Je voudrais tout d'abord vous faire partager une conviction de femme - je m'excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d'hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement.

Sécurité sociale - Projet de loi Veil sur l'IVG. Si désormais en France chaque femme majeure ou mineure peut choisir d'interrompre sa grossesse si elle l'estime nécessaire - et ce quelle qu'en soit la raison - et voir les dépenses occasionnées prises en charge par l'Assurance maladie, il n'en a pas toujours été ainsi.

Sécurité sociale - Projet de loi Veil sur l'IVG

Déjà il a fallu attendre la loi Neuwirth du 28 décembre 1967, relative à la régulation des naissances, pour que la contraception soit autorisée et la loi du 4 décembre 1974 pour son remboursement par la Sécurité sociale. Quant à la légalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), c‘est Simone Veil [1], Ministre de la Santé sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, qui porte ce projet de loi sociétale particulièrement décrié. Décisions avortement : Simone Veil et André Rossi. Simone Veil présente la loi IVG à l'Assemblée Nationale (INA) Simone Veil et la déportation. Simone Veil, l'instinct de vie - 28/10/2014 - (Un jour un destin) Elle s’appelait Simone Jacob.

Simone Veil, l'instinct de vie - 28/10/2014 - (Un jour un destin)

Elle n’a que 16 ans en 1944 lorsqu’elle est interpellée à Nice par la Gestapo. Quelques jours plus tard, elle prendra la direction d’Auschwitz. Simone Veil est une survivante. Longtemps restée discrète sur son passé, c’est l’histoire politique et le devoir de mémoire qui vont faire d’elle une icône. Interview fin nov. 1974 de Simone Veil. Il y a 40 ans, le combat de Simone Veil en faveur de l'IVG. Simone Veil et son projet de loi relatif à l'IVG. L’Assemblée commémore la loi Veil sur l'avortement. Quarante ans après le discours historique de la ministre de la santé, les députés réaffirment ce droit « fondamental ».

L’Assemblée commémore la loi Veil sur l'avortement

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hélène Bekmezian C’est si rare, une affirmation partagée par tous. Quarante ans après l’adoption de la loi légalisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG), les élus de l’Assemblée nationale sont unanimes au moins sur un point : « Il n’est pas question de revenir sur la loi Veil. » Un consensus transpartisan peu commun que les députés ont renforcé, mercredi 26 novembre, en adoptant, par 143 voix contre 7, une résolution pour « réaffirmer le droit fondamental à l’IVG en France et en Europe ».

Ce texte, avant tout symbolique, permet au Palais-Bourbon de commémorer l’anniversaire de la loi Veil et l’ouverture des débats, le 26 novembre 1974. Plutôt que la promulgation de la loi, le 17 janvier 1975, c’est cette date, « parlementaire », qu’a choisi de célébrer l’Assemblée avec cette résolution. La loi Veil en question : l'avortement. Quand Simone Veil menait la bataille pour l'IVG. A la quatrième place du Top 50 du JDD, elle est aussi la première femme du classement.

Quand Simone Veil menait la bataille pour l'IVG

A 87 ans, Simone Veil reste l'une des personnalités préférées des Français. Mardi soir, France 2 lui consacre son début de soirée, avec l'émission Un jour, une histoire intitulée "Simone Veil, l'instinct de vie". Dans ce documentaire, le journaliste Laurent Delahousse retrace le parcours de Simone Veil à travers les lieux qui ont marqué sa vie : Auschwitz où elle a été déportée à l'âge de 16 ans en 1944 avec sa mère et sa sœur, les prisons françaises, l’Assemblée nationale, le Parlement européen dont elle est devenue la première présidente en 1979...

Ministre du premier gouvernement Giscard en 1974, Simone Veil est alors désignée pour mener le combat de la loi pour l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qui sera adoptée au terme de vifs débats, où furent notamment évoqués les fours crématoires et le 3e Reich. "Ça a été dur pour elle. Loi Veil sur l'IVG : histoire d'une loi emblématique. Par La rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le En 1975, l'avortement est un acte réprimé par la loi et passible de prison.

Loi Veil sur l'IVG : histoire d'une loi emblématique

Quelques années plus tôt, la situation a commencé à évoluer avec la loi de Neuwirth (1967), qui autorise la contraception. Mais cette loi n'a réellement été appliquée que vers 1974. Il y a quarante ans, face aux insultes et aux calomnies, Simone Veil défendait l'IVG. En 1974, le président Valéry Giscard d’Estaing a nommé Simone Veil au gouvernement en tant que ministre de la Santé pour défendre une loi extrêmement contestée à l’époque : celle autorisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG).

Il y a quarante ans, face aux insultes et aux calomnies, Simone Veil défendait l'IVG

Dans cet extrait de l'émission de Laurent Delahousse "Un jour, une histoire", "Simone Veil, l'instinct d'une vie", diffusé le 28 octobre, Simone Veil monte à la tribune, le 26 novembre 1974. Devant l'Assemblée nationale, qui ne compte alors que neuf femmes pour 490 députés, la nouvelle ministre se lance dans le combat, avec force et détermination, pour faire passer son texte.