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Jouer

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4 daltoniens voient les couleurs pour la première fois grâce à des lunettes spéciales. Confondre les cou­leurs de la cire à cacheter et de la feuille de laurier, voir un géranium bleu ciel à la lumière naturelle puis jaune orangé à la lueur de la chan­delle avaient suffisamment intrigué le chimiste britannique John Dalton, pour en faire l'objet d'une communication à la Société philosophique et littéraire de Manchester en 1794. De son cas est né le mot "daltonisme". Comme lui, près de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de cette anomalie de la vision. Certains ne font pas la différence entre le rouge et le vert, d’autres ne perçoivent que des nuances de gris. Équiper les musées d'art LUNETTES. Valspar invite sur son site web les personnes touchées de près ou de loin par ce trouble de la vision à livrer leurs propres témoignages.

Une anomalie qui touche essentiellement les hommes Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes (environ 8 % de la population en Europe et aux États-Unis, contre 0,45 % des femmes). MUTATION. Transformer Jérusalem en un flipper géant. Faites vos jeux ou la gamification du monde. Demain, avec la "gamification", les geeks d'hier seront les héros du quotidien. Car ils joueront avec les données de la vraie vie et aideront la science à progresser... PAS DE MAL A SE FAIRE DU BIEN - « On sait qu'il y a aujourd'hui plus de joueurs sur World of WarCraft qu'il n'y a de personnes engagées dans des groupes ou ONG écologistes » nous confiait Paul Watson, le capitaine-pirate-écolo le plus recherché au monde dans une interview (ici).

Soit. Mais est-ce vraiment un problème ? Rien de mal à vous divertir pourtant. Et encore moins quand les jeux vous permettent aujourd'hui d'apprendre ou de participer à une cause humanitaire. La tendance dite à la « gamification » du monde ne satisfait pas que les fans de jeux vidéos, elle est aussi pleine de poésie... JOUER AVEC VOTRE VIE - Demain, vous ferez de certaines parties de votre vie un véritable jeu d'arcade. S'affaler dans un nid géant. Envie d'un nouveau canapé pour travailler, méditer ou comater au salon ? Avant de foncer chez IKEA, prenez le temps de découvrir le Giant Birdsnest. Le cabinet de design israélien OGE Creative Group a créé cet extraordinaire sofa - le Giant Birdsnet - en s'inspirant de la forme du nid des oiseaux.

Il peut atteindre 4,50 m de diamètre, et contenir jusqu'à 23 coussins-oeufs en lycra de 90 cm de haut dans lesquels vous pourrez vous jeter sans risquer de faire une omelette. Cette démesure a été pensée à la hauteur de votre créativité : l'objectif du Giant Birdsnest est de stimuler votre inspiration et de vous amener à concevoir des projets innovants. De quoi pondre chaque jour une idée nouvelle, confortablement installé entre les poussins. Si vous voulez en commander un pour chez vous, comptez entre 2 700 et 7 900 euros selon la taille du modèle.

Vous pourrez enfin mettre tous les oeufs dans le même panier. S'endormir à la pause dej dans une capsule spatiale. Remplacer la pause clope par une pause sieste-trottoir. Echapper aux caméras en enfilant un bonnet d'anonymat. Se défouler à distance grâce à un paintball connecté. Louer une pièce meublée pour tout y casser. Pole Dance | SO-IL.

RATP - veille

PARQUE CAPIROTO - Eduardo Sterblitch. La ville récréative : l’espace public urbain pour les enfants. Les Ecoliers de la rue Damesme par Robert Doisneau en 1956 ; Copyright : Robert Doisneau Une place restreinte dans l’espace public L’enfant est un usager vulnérable dans l’espace public actuel. Pas besoin de grandes analyses pour comprendre que l’espace urbain n’est pas adapté : trottoirs pas assez larges, marches de hauteur trop importante, passages piétons peu sécurisés… L’enfant ne serait donc pas le bienvenu dans un espace public pensé pour les adultes. De plus, ses capacités de compréhension et de concentration augmentent le danger : qui n’a pas éprouvé une grande frayeur en voyant un enfant se jeter sous les roues d’une voiture pour récupérer sa balle ? Afin d’éviter ces comportements, l’aire de jeux est venue à la rescousse des parents. Pourtant, ces espaces sont loin d’être idéaux. Apprendre la ville par le jeu Apprendre le ville par le jeu : la solution ?

Jouer, l’activité favorite des enfants, pourrait être ramenée sur l’espace public afin d’en favoriser l’apprentissage. QuaDror. Forms & formes, etc… Le graphiste américain Scott Teplin, vient de sortir un livret de ses études sur un “HABITAlphabétique”. Chaque planche montre une axonométrie d’une maison arrangée dans l’espace interstitiel des murs, issus de l’extrusion d’une lettre de l’alphabet. Toutes les lettres y sont passées (de A à Z). Le style est assez redondant mais le concept est bien plaisant. Pour bien faire il faudrait compléter l’ensemble avec une suite numérique, mais le titre de l’ouvrage y perdrait peut-être son sens : ALPHABET CITY. Sur son blog on peut trouver d’autres images de mise en scène urbaine de son alphabet city. A vrai dire, cette démonstration absurde d’aménagement de formes symbolique me fait penser au livre de l’architecte français François Blanciak ‘EX SITU : mille et une forme de l’architecture‘ qu’il a publié en 2008 suite à ses recherches formelles, caricaturale, étonnantes… qu’il effectua à Los Angeles, Copenhague, Hong Kong, New York et Tokyo, lorsqu’il travaillait pour Gehry, Eisenman, BIG…

Clemens behr. Gordon matta clark.

Musique

Tous les graf' du monde sur une seule carte. Branchez votre ordi sur un mur. Le livre qui ne meurt jamais. La pièce de théâtre qui se déplace dans votre cerveau. Découvrir les secrets qui se cachent derrière vos photos-souvenirs. Surfer sur les sites les plus inutiles mais les plus drôles. Surfer sur les sites les plus inutiles mais les plus drôles. Impressionner le gratin parisien avec vos critiques d'art contemporain. Exposer sa croute au musée des arts ratés. Enfant, vous aimez manier le pinceau mais votre grand-mère refusait d'exposer vos toiles? Rassurez-vous, il existe désormais un musée adapté à votre talent.... Avec The Museum of Bad Arts, l'heure de votre revanche artistique a sonné. The Museum of Bad Arts, alias le MOBA, est le seul musée au monde qui collectionne le pire de la peinture contemporaine. Mais attention, les critères de sélection sont stricts: la peinture doit être originale et faire preuve d'une certaine ambition dans la nullité.

Mauvais goût et manque de talent impératifs. Votre dernière toile y côtoiera une Mona Lisa défigurée, un coucher de soleil flashy, un petit caniche hideux ou le fameux Sunday on a pot with Georges, autoportrait de l'artiste sur le trône... vêtu d'une couche-culotte. Visite guidée d'une expo contemporaire en pleine forêt: Ouvrir son parapluie pour rentrer dans son salon. Remettre un Molière à un androïde. Engager un robot pour écrire un scénario. Lire un livre avant qu'il ne s'efface. Avouez-le : vous n'avez jamais lu le dernier roman que vous a offert votre vieille tante. Rangé dans un coin de votre bibliothèque, il attendra son tour (tout comme un livre sur deux offert à la période de Noël). Une maison d'édition argentine a trouvé la parade pour vous forcer à lire les livres qu'on vous offre. En publiant « El Libro que no Puede Esperar » (littéralement : « le livre qui ne peut pas attendre »), l'éditeur Eterna Cadencia basé à Buenos Aires a conçu le premier livre éphémère, qu'il faut lire vite avant que ses pages ne s'effacent.

Vendu dans un sac hermétique, il est imprimé avec une encre qui disparaît progressivement au contact de l'air et de la lumière. Rouler sur les trottoirs de Pékin pour y laisser un poème. Installer une salle de cinéma au coin de la rue. A l'arrêt du bus, vous êtes du genre à plonger les yeux au sol en prenant votre mal en patience ? Des petits malins en Nouvelle-Zélande ont décidé de transformer les minutes d'attente en moment de jeu. Il y a quelque temps, les membres du collectif Oh.No.Sumo ont donc installé au coin d'une rue d'Auckland le Stairway Cinema, une minuscule salle de projection pop-up posée sur les marches d'un escalier, qui accueillait jusqu'à sept spectateurs. Chacun y était invité à prendre place pour regarder les courts-métrages diffusés en continu. Et comme le projet était pensé en mode collaboratif, le concept invitait chacun à influer sur la programmation en suggérant des titres sur un site dédié.

L'idée du collectif était de compenser ainsi le manque d'interactions sociales à l'arrêt de bus en invitant les gens à vivre une expérience commune. Un projet qui, depuis, a fait des émules, disséminant les pop-up cinémas un peu partout dans le monde. Devenir le héros d'un roman. Aller au musée pour repeindre les oeuvres exposées. Parfois dans une expo, vous vous dites que ce tableau manque de rouge et que cette toile gagnerait à être plus construite... Si vous aviez visité l'expo The Neighbours au mois d'avril dernier, vous auriez pu donner vie à toutes vos idées ! Dans le cadre du New Museum à New York, l'artiste polonais Pawel Althamer y présentait ses dernières créations.

Mais pas seulement : au quatrième étage, il recevait les visiteurs dans une vaste salle entièrement blanche qui n'est pas restée vierge bien longtemps. Les passants étaient en effet invités à se munir des pinceaux et des pots de peinture à disposition pour s'exprimer librement, sur les murs et même sur le sol. Aucune contrainte n'était fixée : vous pouviez à la fois tenter un autoportrait ou donner dans le cubisme, faire un dessin précis ou préférer l'éclaboussure. Attention toutefois à ne pas prendre de mauvaises habitudes : au Louvre, il est toujours interdit de repeindre la Joconde! Capturer une couleur avec un cube connecté. Vous connaissez la différence entre un rouge cinabre et un rouge terra-cota ? Aucune ? Ne dites pas ça à un peintre, vous le rendriez fou... Si vous avez Swatchmate dans la poche en revanche, vous pourrez impressionner le plus pointu des graphistes en déclinant devant ses yeux un bleu Ceylan, saphir ou turquin...

Ce petit cube magique est à dégainer dès que votre oeil tombe sur une couleur qui lui sied, quelle que soit la surface sur laquelle est apposée cette couleur. Démonstration en images : Mettre en scène la projection d'un film. En attendant un vrai cinéma 4D, une troupe de cinéphiles anglais est en train de révolutionner la manière de vivre le ciné... Secret Cinema - c'est le nom de la troupe - vous invite à (re)découvrir les films classiques de façon totalement immersive. Tout commence sur le site web : en achetant votre billet en ligne, vous ne connaissez ni le nom du film, ni l'endroit où il sera projeté. On vous donne simplement rendez-vous à une heure et dans un lieu précis.

A partir de là, tout est possible : si c'est Les Evadés qui est projeté, on vous fera enfiler un costume de prisonnier digne des geôles américaines. Quant à la salle de projection, n'espérez pas un multiplexe confortable avec popcorn : c'est par exemple un ancien hôpital qui a servi pour la séance de Vol au-dessus d'un nid de coucou. Pour Brazil, projeté dans des bureaux abandonnés, 150 comédiens ont recréé des scènes entières du film, avec chorégraphies et cascades calquées sur le film de Terry Gilliam. Rouler avec un (bel et sombre) inconnu vers un musée. Peindre un chef d'oeuvre par la force de la pensée. Lorsqu'on est amputé des deux bras, lourdement handicapé et victime d'anomalies congénitales, difficile de voir la vie en couleurs.

A moins que l'art et la technologie ne vous viennent en aide... Pour son projet « Mind Art », l'artiste et designer chinois Jody Xiong a réuni 16 personnes privées de l'usage de leurs bras. Il a branché sur leur tête un casque NeuroSky, capable de capter les ondes cérébrales, et les a invitées à faire exploser des ballons de baudruche remplis de peinture, par la seule force de leur pensée. Cette victoire de l'esprit sur le corps, permise par la technologie, a conduit les participants à produire des oeuvres d'art abstraites qui n'ont rien à envier aux toiles de Jackson Pollock. Admirez le résultat de ce projet, inspirant, beau et puissant :

Laisser des enfants redécorer votre chambre. Voilà ce qui se passe lorsque vous donnez des centaines d'autocollants à des centaines d'enfants. Après le papier peint sur lequel dessiner sans limite, voici venu le temps des enfants qui redécorent la chambre à votre place ! The Obliteration Room est une pièce qui contient un piano, des tableaux, quelques tables, des chaises, un ours en peluche...tous d'un blanc immaculé. L'artiste Yayoi Kusama y a invité des enfants à coller où bon leur semble des pois de couleurs adhésifs.

Ouverte à tous pendant deux semaines, la pièce s'est vite retrouvée couleur arc-en-ciel. Impressionnant d'efficacité. Et si vous ne faites pas confiance au pouvoir des enfants, vous pouvez toujours vous munir de l'arroseur automatique de couleurs conçu par Edwin Deen: la pièce sera repeinte en 2 min. montre en main... Inscrire son enfant dans une école sans mur. Des canapés géants, un ordinateur portable pour chaque inscrit, des télés en libre accès... Non vous n'êtes pas au siège de Google, mais dans une école suédoise. Plus exactement, à l'école primaire Vittra, récemment ouverte à Stockholm. Ici, oubliez les salles de classes, on privilégie l'open space. Les enfants naviguent librement entre un sofa consacré aux lectures personnelles, une petite maison pour travailler en groupe ou une grotte pour regarder des vidéos.

Conçue par le cabinet d'architecture Rosan Bosch, l'école privilégie les jeux et les activités ludiques – le système de notation est évidemment banni – afin de stimuler la curiosité intellectuelle, la confiance en soi, et le goût pour les valeurs de la vie en communauté. En accompagnant votre enfant à l'école, vous pourriez bien jalouser ses conditions de travail.