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Neurosciences

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Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene. LES NEUROSCIENCES EN EBULLITION. Introduction à la neuroéducation. I. Qu’est-ce que la neuroéducation ? Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux et du fonctionnement du cerveau, depuis le niveau moléculaire jusqu’au niveau comportemental.

Elles ont désormais un statut interdisciplinaire, et voient leurs découvertes ou avancées exploser depuis 15 ans, grâce notamment aux progrès technologiques d’imagerie cérébrale (dont l’IRM fonctionnel, pour le plus connu). La neuroéducation est le mariage entre les neurosciences et les sciences de l’éducation. Cette discipline est reconnue officiellement ; encouragée par un rapport de l’OCDE (publié en 2007 et intitulé : "comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage") ; enseignée dans des universités prestigieuses comme Harvard ou Cambridge ; se trouve déjà développée dans des pays pionniers en éducation, comme la Finlande ou le Québec. La neuroéducation a une utilité bien au delà du seul système scolaire puisque l’on réfléchit avec le même cerveau hors de l’école !

II. 1. Cogniscience. L’activité du groupe Cognisciences porte sur l’étude des processus du développement, d’acquisition et d’apprentissage du nourrisson à l’enfant. Notre approche s’appuie sur les neurosciences et la clinique du normal au pathologique (langage oral, motricité fine et globale, langage écrit, attention, calcul) Les différents travaux menés portent sur : 1) Le développement cognitif de l’enfant de 6 mois à l’adolescence 2) Le langage oral : acquisition, retards et troubles spécifiques du développement du langage (dysphasies...). 3) Le langage écrit : la lecture, le décodage, la fluence et la compréhension, les difficultés, les troubles spécifiques (les types de dyslexies). 4) Les autres troubles d’apprentissage : les troubles d’acquisition de la coordination motrice (dyspraxies), les troubles du calcul (dyscalculies), les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité : THADA...

Trois axes directeurs orientent la majeur partie de nos activités : Les styles cognitifs, fin d'un mythe. Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Manuela Piazza. Stanislas Dehaene docteur en psychologie cognitive. 25:2 - Le profil fonctionnel - les apports de la neuropsychologie à l'adaptation scolaire. Résumé Cet article présente une description de règles régissant la construction d'outils de mesure des styles, à partir d'une révision des écrits portant sur les styles d'apprentissage.

Ces règles sont, par la suite, examinées à la lumière des recherches les plus récentes de la neuropsychologie. Il en ressort trois principes-clés: d'abord, il est essentiel d'éviter toute typologie qui enferme dans une illusion de permanence parce que le style est vivant donc flexible et malléable; ensuite, l'émotion est le moteur guidant le choix des modalités de résolution de problèmes; enfin, la rigidité d'un style, appelée surdominance, est indicatrice, non pas d'un style particulier, mais bien d'un blocage émotif. L'auteure conclut qu'en cas de surdominance il faut rassurer alors qu'en cas de dominance, il importe d'aider l'apprenant à optimiser ses choix stratégiques par une prise de conscience qui peut en même temps le sensibiliser à d'autres façons de procéder.

Abstract. Trois composantes à la base de l'intelligence. Neuropsychologie & Orthopédagogie à Laval | CERC. Un modèle du cerveau en action lors de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Apprendre avec les neurosciences - Rien.... Pascale Toscani - 9782850089466. Le monde qui vient suppose que nous sachions transmettre à ceux qui arrivent et vont nous remplacer, nous citoyens aujourd'hui adultes, la passion d'apprendre, de comprendre et d'inventer un univers dont nous ignorons encore ce qu'il sera. Le livre de Pascale Toscani nous ouvre des voies neuves pour faire évoluer ensemble notre si précieux système éducatif et lui permettre d'être demain à la hauteur d'une si haute et si nécessaire ambition. Pour moi, "Apprendre avec les neurosciences", c'est un grand livre. Extrait de la préfàce d'Hervé Sérieyx. Ce livre réintroduit la confiance et le professionnalisme indispensables non seulement à la réussite des élèves mais aussi à l'épanouissement professionnel des enseignants et des éducateurs.

La prise en compte des sciences cognitives dans l'espace scolaire va permettre à chacun de mieux comprendre les chemins sinueux de l'apprentissage, de la mémoire, de l'attention, de la motivation, des effets du stress. Biographie de Pascale Toscani. Les apprentissages, détour par les neurosciences. Plongée virtuelle dans les neurosciences. Les apprentissages, détour par les neurosciences. Neuroeducation neurosciences conflit cognitif Neurosup.

Neuroéducation, apprentissage et enseignement. NEUROSCIENCES • Et le génie jaillit du cerveau. Nos souvenirs transmis génétiquement. Qui n’a jamais cherché à savoir s’il ressemblait plus à son père ou à sa mère ? S’il avait le nez de son grand-père ou le menton de sa grand-mère ? Si nos aïeux nous transmettent leurs traits physiques, ils nous transmettraient également leurs souvenirs, bons ou mauvais. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Emory University School of Medicine, publiée dans la revue scientifique Nature Neuroscience.

Leurs expériences menées sur des souris de laboratoire ont montré qu’un évènement traumatisant pouvait affecter l’ADN du sperme et altérer le comportement des générations suivantes. Les rongeurs ont été entraînés à éviter une odeur semblable aux fleurs de cerisier. Les recherches ont ensuite mis en évidence que les deux générations suivantes étaient extrêmement sensibles à cette odeur, les évitant au maximum. Mieux comprendre les phobies Ces découvertes pourraient faire avancer les recherches concernant les phobies, l’anxiété ou les troubles de stress post-traumatique. Sciences cognitives: Quelles implications pour l'éducation? Psychologie cognitive : déginition, but et domaines d'application. Définition Psychologie cognitive La psychologie cognitive est la branche de la psychologie qui étudie le fonctionnement du mental de l’humain comme la façon dont les humains pensent, perçoivent les choses, se remémorent et apprennent des choses.

En tant qu'élément du vaste domaine de la science cognitive, la Psychologie cognitive est en étroite relation avec d'autres disciplines comme la neurologie, la philosophie, et la linguistique. A quoi ça sert ? Le but premier de la Psychologie cognitive est d’étudier la façon dont les gens acquièrent, traitent et stockent des informations. Les domaines d’application pratiques de la recherche cognitive sont nombreuses : on pourra l’utiliser pour trouver le moyen d’améliorer la mémoire, comment rendre une prise de décision plus fiable, et comment structurer des programmes éducatifs pour augmenter optimiser l’apprentissage.

Naissance et raison d’être de la Psychologie cognitive En quoi la Psychologie cognitive est si particulière ? Interêt de la remediation cognitive dans la prise en charge du trouble de deficit de l'attention - Brigitte FORGEOT. 3.a. L'étude du Multimodal treatment Study of ADHD L'étude du Multimodal treatment Study of ADHD a été menée conjointement par 6 équipes de chercheurs (Jensen, Hinshaw, Swanson, et Al, 2001). Cette recherche portait sur l'évaluation systématique et comparative de quatre modalités d'intervention couramment utilisée auprès d'enfants ayant un diagnostic de TDAH. L'étude impliquait 579 enfants de 8 à 12 ans et comparait (a) une médication psychostimulante accompagnée d'un suivi intensif, (b) une thérapie comportementale intensive, (c) une combinaison des deux traitements précédents et (d) traitement habituel disponible dans la communauté de l'enfant.

Les résultats obtenus ont révélé un taux de réussite de 68 % pour le traitement combiné, 56 % pour la médication avec le suivi intensif, 34 % pour la thérapie comportementale intensive et 25 % pour l'intervention habituelle dans la communauté. 3.b. Les procédés utilisés habituellement reposent sur les programmes d'auto-instruction de D. 3.c.

Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Cette plasticité, on doit la comprendre comme une remarquable capacité à recycler des circuits présents dès l’origine.

Elle est, et c’est un point très important, mobilisable tout au long de la vie. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. Différentes zones du cerveau 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene. Facebook. "le Petit Brain Gym illustré" (1ère partie) La latéralité et notre communication.