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Déchets électroniques : un trafic mondial de 17 milliards d’euros. Par Frédéric Bordage - 18/05/2015 60 % à 90 % des déchets électroniques mondiaux sont exportés illégalement. Selon une récente étude du Programme pour l’Environnement des Nations Unies (UNEP), 60 à 90 % des déchets électroniques sont revendus et / ou jetés illégalement par des trafiquants. Interpol estime qu’une tonne de déchet électroniques se négocie environ 500 dollars (438 euros) au marché noir. Avec une prévision de 41 à 75 millions de tonnes émises chaque année dès 2017, le montant du trafic est estimé entre 12 et 19 milliards de dollars, soit 10 à 17 milliards d’euros.

L’étude Crimes, Waste Risks: Gaps and Challenges In the Waste Sector rappelle que les déchets électroniques sont désormais la principale source de déchet dans le monde et également ceux dont la quantité croit le plus vite. Pour rappel, l’exportation des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) est interdite en Europe car ses pays membres ont signé la convention de Bâle. Green IT : Quand Greenpeace félicite Apple. Nous pensions que le tout numérique sauverait la planète. Pourtant, les choses sont un peu plus nuancées. Comme Greenpeace l’explique dans son rapport, l’usage d’énergies non renouvelables pour alimenter les data center est aussi dévastateur pour l’environnement. « Bien qu’il puisse y avoir des gains d’efficacité énergétique importants dans le fait de déplacer nos vies en ligne, la croissance explosive de nos vies numériques dépasse largement ces gains », explique l’ONG. Car aujourd’hui, la croissance du nombre d’internautes dans le monde ainsi que celle du volume des données qui circulent (pensez au streaming) fait qu’il faut de plus en plus d’énergie pour alimenter les infrastructures.

Et en termes d’énergies renouvelables, il y a des bons et des mauvais élèves dans l’économie numérique. De ce point de vue, c’est Apple qui est premier de la classe, devant les autres géants américains comme Google, Facebook, Amazon ou encore Microsoft. (Source) Green IT : Apple félicité par Greenpeace - JDN. Greenpeace a analysé la part d'énergie renouvelable utilisée par les géants du web. eBay et Oracle sont les plus mauvais élèves, loin du triomphe d'Apple. Apple, champion des énergies renouvelables.

Et c'est Greenpeace qui le dit. Dans son dernier rapport consultable en PDF, l'ONG s'est intéressée aux énergies utilisées dans les data centers des géants du web et de l'informatique. Son "Clean Energy Index" a ainsi pu évaluer, sur un indice de 100, la propreté des énergies utilisées. Et Apple obtient la note maximale de 100 sur 100. Greenpeace félicite notamment Cupertino pour sa transparence et son implication. eBay (10%) et Oracle (17%) sont en revanche les plus mauvais élèves. Green IT : Apple félicité par Greenpeace - JDN. Air Liquide teste le coach personnalisé Print Awareness Tool de Xerox. Par Frédéric Bordage - 14/05/2015 Le logiciel dispense des conseils personnalisé pour réduire les impressions.

Basé à Grenoble, le Xerox Research Centre Europe a conçu l’outil Print Awareness Tool (PAT) pour encourager les collaborateurs des organisations à adopter une démarche plus respectueuse de l’environnement en matière d’impression. Leader mondial des gaz, Air Liquide a décidé de se familiariser avec cet outil et de l’évaluer sur le long terme en installant, fin 2014, sur une quinzaine de postes. « Nous avons été séduits par cet outil innovant car il se démarque des solutions existantes en matière de restriction des impressions, par son approche à la fois pertinente et ludique qui n’impose pas de règles contraignantes » explique Patrick Franchinard Vice President Europe Procurement & Efficiency chez Air Liquide.

La première phase de déploiement s’achèvera à la fin du premier semestre 2015. Elle concernera 400 collaborateurs dans l’une des filiales d’Air Liquide. Source : GreenIT.fr. Green IT : Apple couronn par Greenpeace, Amazon et eBay copent de mauvaises notes. L’organisation pour la protection de l’environnement Greenpeace a publié l’édition 2015 de son rapport sur les Clean Tech. Cette initiative baptisée Clicking Clean, a pour but de motiver les grandes firmes du domaine des technologies de l’information à utiliser les ressources renouvelables pour la consommation énergétique.

Cette année, c’est Apple qui est à la tête du classement avec un score de 100% à l’index d’énergie clean et en plus quatre fois A comme notes attribuées pour sa transparence, son engagement, son implication, son efficience et sa mise en œuvre de la politique de l’énergie verte. Alors qu’il y a à peine trois ans, Apple était coincé au rang des derniers. Les héritiers de Steve Jobs se sont engagés dans la Green IT par des actions concrètes. Yahoo et Facebook qui viennent respectivement en deuxième et troisième position, derrière Apple, ont encore du chemin devant eux.

Source : Greenpeace Et vous ? Croyez-vous qu’Apple soit détrôné de sa première place d'aussi tôt? Quelle est l’empreinte environnementale du web. Par Frédéric Bordage - 12/05/2015 Part de chaque tiers dans les émissions de gaz à effet de serre du web. Depuis un peu plus d’un an, chaque journaliste ou institution que je rencontre me pose les deux mêmes questions : quels sont les impacts environnementaux du web ?

Et comment les réduire ? La réponse tarte à la crème, archi médiatisée, consiste à accuser les vilains centres de données qui seraient, selon certaines ONG, la source de tous les maux. Pour apporter une réponse synthétique et précise, je viens de passer quelques semaines à faire des calculs approfondis. 200 équipements utilisateurs pour 1 serveur On compte environ 3 milliards de terminaux connectés (2 milliards de smartphones et 1 milliard d’ordinateurs) et 5 à 7 milliards d’objets connectés, soit environ 9 milliards de clients, pour environ 45 millions de serveurs.

Cela nous permet de déduire un premier ratio intéressant : 200 clients pour 1 serveur (200:1);10 clients pour 1 équipement réseau (10:1). Source : GreenIT.fr. Le réseau des Ressourceries signe avec Ecologic. Par Frédéric Bordage - 08/05/2015 Les signataires de l'accord. Après de nombreuses années d’échanges avec les éco-organismes au sujet des Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE), le Réseau des Ressourceries signe son premier accord national avec Ecologic, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics dans le domaine des DEEE ménagers et professionnels.

Cet accord permettra aux Ressourceries qui le souhaitent de recevoir des contenants sur leur site afin d’y mettre leurs DEEE qui s’avèrent non réemployables/réutilisables après diagnostic de la part des équipes, aussi bien pour les flux ménagers que professionnels. Le réemploi valorisé Ecologic assurera le dépôt des contenants, leur enlèvement ainsi que leur traitement, le tout à sa charge. La seule condition étant que les DEEE relèvent bien du champ d’Ecologic et que les tonnages ne soient pas liés à une collectivité opérée par un autre éco-organisme.

Source : GreenIT.fr. HVAC : un marché de 33 milliards de dollars en 2020. Par Frédéric Bordage - 06/05/2015 Les systèmes de chauffage, ventilation et refroidissement (Heating, Ventilation, and Air Conditioning - HVAC en anglais) comptent pour 40 % de la consommation énergétique totale d’un bâtiment. Or, il y a deux domaines dans lesquels les pays développés peinent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre : les bâtiments et le transport. Les bâtiments représentent pourtant à eux seuls 35 à 40 % de la consommation énergétique mondiale ! Selon Navigant Research, la pression législative et l’augmentation du coût de l’énergie poussent tous les gestionnaires de bâtiments (et pas seulement les data center) à s’équiper de systèmes HVAC plus efficients. A tel point que le marché de ces systèmes centrés sur l’efficience pourrait voir ses revenus plus que doubler, passant de 17,2 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) en 2013 à 33,2 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) en 2020.

Conférence Green IT 2012. Anna Garforth does it green. Green IT : l'énergie solaire vaut bien un milliard pour Apple. En fermeture de séance ce mardi à Wall Street, la capitalisation boursière d’Apple dépassait pour la première fois les 700 milliards de dollars (avec une action en hausse de 1,92 %, à 122,02 dollars). La firme venait d’annoncer, dans le cadre de la Technology and Internet Conference organisée par Goldman Sachs à San Francisco, une nouvelle initiative inscrite dans sa démarche écologique globale portée par les énergies renouvelables. En l’occurrence, un investissement à hauteur de 848 millions de dollars pour soutenir la construction d’une ferme de panneaux solaires en Californie, dans le comté de Monterey. Le chantier est pris en charge par First Solar, un spécialiste des équipements photovoltaïques basé en Arizona. Vouée à s’étendre sur 12 km², la structure délivrera une capacité instantanée de 250 mégawatts. Le contrat signé avec First Solar court sur 25 ans.

Apple poursuit sa transformation au diapason de la Green IT. Les data centers restent toutefois une priorité. Royal invite ses fonctionnaires à réduire leurs emails. La «troisième révolution industrielle» n’aura pas lieu. Par Frédéric Bordage - 09/02/2015 [ndlr : nous publions ici - avec l’accord des auteurs et du site de publication initial Reporterre.net - une tribune qui nous semble salvatrice pour l’esprit de nos lecteurs.]

Le dernier livre de Jérémy Rifkin, La troisième révolution industrielle, est ces jours-ci très abondamment commenté dans la presse alors que son auteur multiplie les conférences grassement payées et les entrevues avec les puissants. Le succès foudroyant de cette expression “troisième révolution industrielle” n’est pas sans rappeler la formule, très à la mode dans les années 1970, de “société post-industrielle”. Mais quelle est exactement sa fonction ? Que recouvre t-elle ? Et surtout, derrière son évidence apparente, que dissimule-t-elle ? « Cette situation grave nous force à réévaluer fondamentalement les postulats qui ont guidé notre conception de la productivité.

D’ailleurs, les deux premières qui sont censées l’avoir précédée n’ont pas eu lieu non plus. Aptean acquiert Verdiem. Par Frédéric Bordage - 05/02/2015 Généraliste des logiciels métier, Apteam vient d’annoncer l’acquisition de Verdiem, un des éditeurs leaders du marché des logiciels d’économie d’énergie. Selon le communiqué, Verdiem aurait déployé son logiciel de power management Surveyor dans plus de 750 entreprises, totalisant ainsi plus de 2,5 millions d’équipements – ordinateurs, équipements réseau, imprimantes, etc. – supervisés.

Au-delà des économies d’énergies et d’émissions de gaz à effet de serre que Apteam pourra proposer par défaut à ses clients, l’acquéreur est surtout intéressé par la technologie de Verdiem, c’est-à-dire son agent capable de collecter de nombreuses données sur le poste de travail. Source : GreenIT.fr et. Juridique › Ondes : le principe de précaution enfin appliqué. Par Frédéric Bordage - 02/02/2015 Déposée en janvier 2013 par la députée (Europe Ecologie-Les Verts) Laurence Abeille, la proposition de loi « loi relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques » vient d’être votée à l’assemblée. Après deux ans de parcours du combattant et de coups de canifs, cette loi, la première du genre en France et en Europe, conforte l’application des principes de précaution et de sobriété face aux émissions d’ondes électromagnétiques (antennes relais, téléphones portables et smartphones, box internet, etc.).

Même si le texte est un compromis, c’est une première étape saluée par les écologistes, les défenseurs du principe de précaution, et les ONG « anti-ondes ». Le gouvernement suit enfin le conseil des scientifiques Pour rappel, en mai 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) classait les champs de radiofréquences électromagnétiques comme «potentiellement cancérigènes ». Des scientifiques en informatique financés par l'UE collaborent avec des écologistes pour renforcer la diversité dans le monde des logiciels. Parvenir à la diversité dans des applications logicielles en ligne est non seulement possible, mais également recommandé. C'est du moins ce qui ressort d'une étude récente. Publiée en décembre 2014, «Multi-tier diversification in Web-based software applications» avance que s'écarter d'une monoculture d'application web actuelle protègerait les utilisateurs de bugs et de virus et renforcerait la sécurité d'Internet.

Le rapport a été publié dans le cadre du projet DIVERSIFY, financé par l'UE. Lancé en février 2013, ce projet innovant rassemble des chercheurs issus de domaines comme les systèmes distribués à forte composante logicielle et de l'écologie dans l'objectif de transposer des concepts et des processus d'écologie en principes de conception logicielle. Par exemple, tout comme les abeilles butinent les fleurs à la recherche de pollen, les utilisateurs de logiciels ont accès à des informations d'un serveur central par le biais de leur appareil ou dispositif. Deux fois moins de déchets électroniques d’ici 5 ans. Par Frédéric Bordage - 30/01/2015 A la fin de l’année dernière, l’International Telecommunication Union (ITU) a présenté son plan d’action pour les 5 ans à venir.

Baptisé Connect2020, il décrit les projets, les moyens mis en œuvre, et les objectifs à atteindre à l’horizon 2020. Globalement, l’objectif est d’aligner l’évolution de ces technologies sur les objectifs du développement durable. L’ITU résume cette ambition ainsi : « une société de l’information (…) dans laquelle le numérique et les télécoms rendent possibles et accélèrent une croissance soutenable sur un plan social, environnemental, et économique, pour tout le monde » L’ITU souhaite que ses actions permettent, d’ici 2020, de : diviser par 2 la quantité de déchets électroniques ;réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre du secteur télécoms. Pour rappel, l’humanité à produit entre 50 et 75 milliards de kg de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) en 2014.

Softcorner : des économies grâce aux licences logicielles d’occasion. Par Frédéric Bordage - 28/01/2015 Le geste clé du Green IT consiste à utiliser le plus longtemps possible les équipements existants. Plusieurs approches complémentaires aident à atteindre cet objectif : extension de garantie de 3 à 5 et / ou spare, choix d’un équipement évolutif et de qualité lors de l’achat initial, etc. Ces approches sont cependant souvent inefficaces si l’entreprise ne porte pas en même temps une attention particulière aux logiciels. En effet, comme nous l’avons démontré dans cet article, c’est le phénomène d’obésiciel qui contribue le plus à raccourcir artificiellement la durée de vie des équipements. En moyenne, chaque nouvelle version nécessite en effet 2 fois plus de puissance informatique (mémoire vive, puissance du processeur, etc.) pour fonctionner.

Dans ce cadre, le lancement de la première plateforme française pour la cession et l’acquisition de logiciels entre entreprises - www.softcorner.eu - est une aubaine. Source : GreenIT.fr. Juridique › Un trafiquant de déchets électroniques condamné. Juridique › Pollution : amende record pour AT&T. Innov’Eco : comment doper l’efficience énergétique de l'IT. Constructeur › Leucémie : Samsung indemnise ses salariés. Stimergy déploie une première chaudière numérique à Lyon.

Green IT : 5 bonnes résolutions pour 2015. Juridique › Enfin un logo consigne de tri unique. Bonne année 2015. L’AGIT étend son domaine d’action. Que faire de vos anciens jouets. Noël est aussi la fête de la nature. Un e-mail, ça pollue aussi ! La BBC dénonce les conditions de travail chez Apple. Quelle est la composition de mon téléphone. Téléphone › Orange ouvre un 5ème atelier de collecte en Afrique. Quand les géants de l'informatique se mettent au vert.

Alliance Green IT. Editeur › Les moteurs de recherche se mettent au vert. Green IT : toutes les news et analyses.